II – Voyons ça, Lascoumette, dit M. Calestroupat d’un air capable en arborant son binocle. Ah ! ah ! c’est joli d’aspect général. Mais qu’est-ce que ça représente ? – Comment, vous ne lisez pas ? – Non, je lirai après. Je tiens à deviner sans lire. Approchez, madame Calestroupat, et faites comme moi : abstenez-vous de lire la légende. Car enfin, une enseigne doit parler aux yeux même de ceux qui ne connaissent pas l’alphabet et qui sont encore nombreux dans ce pays, malgré les conquêtes du progrès et les immortels principes. Voyons, ma femme, y reconnaissez-vous quelque chose ? – On dirait une main estropiée tenant un tire-bouchon. – Est-ce que c’est ça, Lascoumette, que vous avez voulu faire ? C’était hardi mais ça n’avait pas grand sens. Je croyais plutôt distinguer un derrière de p


