Chapitre VI

2836 Mots

VIUne semaine plus tard. — Je t’offre un café. Arthur avait poussé la porte du Café du Port. Les vérifications sur l’emploi du temps d’Abel Quemeneur le jour du meurtre n’avaient laissé aucun doute. Comme toutes les autres vérifications d’ailleurs. En réalité il n’y avait aucune piste. Alors, depuis plusieurs jours, Sarah et Arthur achevaient de digérer des rapports fastidieux, Arthur travaillant principalement sur les dossiers extérieurs. L’enquête n’avançait pas comme ils l’auraient souhaité car chaque jour ils découvraient dans les relations de Le Gall des filières complexes. Pourtant, sa mort n’avait rien changé au fonctionnement du monde et c’était comme s’il n’avait jamais existé. La vie avait continué, déroulant les jours en séries sans surprises. Les camions frigorifiques poursu

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