– Et, pendant que j’étais sans connaissance… vous n’avez pas vu d’autres personnes près de moi !… Ces dames à cheval… l’une d’elles n’est pas revenue ?… – Non, monsieur. Il n’y avait pas d’autre dame près de vous que la maîtresse du café ; mais elle a bien lavé votre blessure… Oh ! elle n’a pas épargné l’eau !… Je ne dis plus rien. Je commence à souffrir beaucoup ; la voiture me fait mal : ma tête brûle, mes idées s’embrouillent. Nous arrivons enfin à ma demeure. Pettermann et le portier me montent chez moi, me mettent au lit, et vont chercher un médecin. J’ai une fièvre violente ; bientôt je ne puis plus répondre à ceux qui m’entourent, je ne les connais plus. Un soir, je rouvre mes yeux appesantis ; je les promène dans ma chambre ; une lampe l’éclaire à demi. J’aperçois Pettermann ass


