Le Havre, 18 août 1952, 8hLa t****e de Charles Roussel Il fallut à Charles Roussel une réelle dépense d’énergie pour convaincre la jolie rousse responsable des archives confidentielles de la sous-préfecture de lui laisser consulter les registres sans autre formalité administrative que la présentation de sa carte de police. En temps ordinaire, au vu d’une telle chute de reins, de telles formes attractives à peine cachées par un corsage transparent, Charles n’aurait eu de cesse de décrocher un rendez-vous. La belle affichait une posture lascive d’inspiration orientale quand elle lui remit la clé des archives en se penchant vers l’avant. Même la carnation laiteuse de sa gorge délicate, découverte un instant, le laissa indifférent. Charles aurait dû faire la roue comme à son habitude, gonfler


