– Tu ferais mieux de t’en aller. Il lutta un instant, des larmes l’aveuglaient. Mais il dut céder, il descendit, honteux, bégayant : – Mon Dieu ! je ne peux pas ! je ne peux pas ! Lorsque la malade se réveilla, elle ne remarqua point d’abord l’absence de son fils. Une stupeur semblait la prendre, elle se repliait en elle-même, dans le besoin égoïste de se sentir vivre. Seule, la présence de Pauline l’inquiétait, bien que celle-ci se dissimulât, assise à l’écart, sans parler, sans bouger. Sa tante ayant allongé la tête, elle crut pourtant devoir la renseigner d’un mot. – C’est moi, ne te tourmente pas... Lazare est allé jusqu’à Verchemont, où il a le menuisier à voir. – Bon, bon, murmura madame Chanteau. – Tu n’es pas assez souffrante, n’est-ce pas ? pour que ça l’empêche de faire ses


