III

1690 Mots

III– Nous ne parlerons pas aujourd’hui de ces choses qui vous tourmentent, Élisabeth, avait déclaré Horace à son retour. Et il avait essayé de distraire l’esprit de sa cousine, il lui avait dit combien lui plaisaient Aigueblanche et ses habitants. – Abel est un être charmant, sa sœur est la plus aimable jeune fille que je connaisse. Quant à Willibad, je le crois un homme de grande valeur et de cœur très sensible, sous des dehors assez froids. Il vit s’éclairer le regard fatigué d’Élisabeth. – Oui, c’est une âme capable de souffrir beaucoup. Il a une très haute conception du devoir et l’on peut se fier à lui sans réserve. Horace songea : « Elle doit l’aimer. Je ne m’en étonne pas, car il paraît fait pour attirer une nature telle que la sienne. Quant à lui... » Sans réticences, Williba

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