XLVIConstantin ne revint pas. Dans la première lettre que je reçus de lui, il témoignait toujours les mêmes intentions ; puis la vie parisienne l’avait repris dans son engrenage. Les absents ont tort ; tant pis pour les malheureux ! Le Vœ victis ! sera de tout temps et de toute humanité. Toutefois, Constantin me tenait au courant des faits et gestes d’Iza. M. Ritz, ne sachant pas dans quel état je me trouvais, avait évité, en écrivant à son fils pendant notre voyage, toute allusion à ce sujet. Constantin, de retour à Paris, me renseigna avec sa franchise ordinaire. D’ailleurs, il me croyait absolument guéri, et je n’avais garde de le détromper. Quand Iza avait eu connaissance de mon départ elle avait été furieuse ; elle avait porté une plaint, contre M. Ritz, qu’elle accusait de détenir


