XLVII« Il y a du nouveau ! m’écrivait Constantin dans une de ses dernières lettres. Ta femme et sa mère ont disparu, subito, comme vous dites là-bas, après avoir vendu leur mobilier. Il paraît qu’elles ne comptent pas revenir en France. Bon voyage ! J’aime autant ça pour toi. Rien ne s’oppose donc à ton retour, car tu ne vas pas t’éterniser dans la ville éternelle. On ne sait pas où elles sont. On les croit en Angleterre, ou en Hollande, ou en Allemagne, ou en Suède. En tout cas, elles ne sont pas allées rejoindre Serge. J’ai reçu une lettre de lui. Il est à Pétersbourg ; il doit se marier. » À cette nouvelle du départ d’Iza, devinez ce qui me passa par l’esprit ! Je m’imaginai qu’elle se repentait, qu’elle ne s’était si bien conduite, depuis mon départ, que pour me convaincre de son repe


