MASSACRES DU MIDI1551-1815-28

2269 Mots

Mais, quelle que fût la joie du maréchal de Berwick, du marquis de Sandricourt et de M. de Baville, elle n’était point complète ; car le plus dangereux des rebelles manquait encore : c’était Catinat, dont, quelque chose qu’on eût pu faire, il avait été impossible de découvrir la retraite. Alors, le maréchal de Berwick fit publier une ordonnance par laquelle il promettait de donner cent louis d’or à celui qui livrerait Catinat ou le ferait prendre, déclarant qu’il ferait grâce à celui qui l’aurait retiré, pourvu qu’il le dénonçât avant la perquisition exacte et générale qui allait être faite dans toutes les maisons, mais ajoutant qu’après cela, le maître de celle où il serait trouvé serait pendu sur-le-champ à sa porte, sa famille emprisonnée, ses biens confisqués, et sa maison rasée sans a

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