IV Pages retrouvées du Journal d’Edmond et Jules de Goncourt (2) (date effacée par Edmond) Cette matinée est si remplie de péripéties et de chocs que j’ai peine à m’y retrouver. Du commissariat de la rue Ballu, Edmond réussit à ramener des municipaux en renfort pour le commissaire Fenouil qui l’avait prié de prévenir ses hommes. Il fallait constater le décès du comte. Mais entre-temps, le nommé Alfred cuisiné par Fenouil, profitant de l’inattention des policiers provoquée par notre passage devant le mastroquet, s’est évadé. Nos invités se sont servis de la confusion de la police pour se retirer eux aussi. J’ai l’impression que l’on n’est pas près de les revoir de sitôt chez nous. Je veux bien aller à Neuilly faire ma cour à Judith (J’écris cela pour faire un peu enrager Edmond qui sait


