Alicia, de son côté, se précipita hors de la maison. Les larmes coulaient librement sur ses joues, incontrôlables. Elle ne savait pas où aller, mais elle se dirigea instinctivement vers la maison de son père. Chaque pas semblait alourdir encore plus son cœur brisé. Le lendemain, le jour du départ arriva. Les parents de Tristan étaient venus lui dire au revoir chez les Wellington, dans cette maison qui semblait si grande maintenant, si vide. Les adieux avaient été rapides, presque mécaniques, comme si tout le monde savait que le moment était venu. Ils s’étreignirent, échangeant des mots sincères mais lourds. Hadrian, lui, se tenait à l'écart, observant les échanges avec une intensité qu'il n’avait jamais ressentie auparavant. Il jeta un dernier regard à la maison, à cette demeure qu'il

