Après cette bousculade, voici que je rentre à la maison et que je raconte l’affaire à ma gouvernante et elle se met à me rire à la figure. — Qu’est-ce qui vous donna tant de gaieté ? dis-je. Il n’y a pas lieu de rire si fort de cette histoire que vous vous l’imaginez ; je vous assure que j’ai été bien secouée et effrayée aussi par une b***e de vilains coquins. — Pourquoi je ris ? dit ma gouvernante. Je ris, mon enfant, de la chance que tu as ; voilà un coup qui sera la meilleure aubaine que tu aies faite de ta vie, si tu sais t’y prendre. Je te promets que tu feras payer au mercier 500 £ de dommages-intérêts sans compter ce que tu tireras du compagnon. J’avais d’autres pensées là-dessus qu’elle ; et surtout à cause que j’avais donné mon nom au juge de paix, et je savais que mon nom étai

