EPISODE 4
Auteur: BOKO Issahou Koto
Titre :INCROYABLE DESTIN
Maman yanki était est déjà à terre malgré les efforts faites par Bana pour la rattraper. Elle pleurait à chaudes larmes en criant. Ce qui a alerté les voisins qui ont tous coururent pour venir voir de quoi il s’agissait. À leurs grandes surprises, ils voyaient leurs voisine couché à même le sol presque morte.
L'un des voisins à touché Maman yanki et s’exclama : “ elle est respire encore amènons la vite à l’hôpital” .Ces paroles avaient un peu rassurés Bana. Tout à cours on voyait le papa de Mardi débarqué avec un véhicule et il dit de mettre Maman yanki. Ce qui a été fait. Après quelques minutes,ils sont à l’hôpital où Worou prenait ses soins primaires en attend l’argent.Leurs maman est admise dans une salle d’urgence.Bana était là très dévasté par ce qui lui arrive ,ainsi que sa Camarade Mardi qui était venue la soutenir financièrement et sur moralement.Le docteur appel Bana dans son bureau.
- Docteur : Hum je suis vraiment dépassé par ce qui vous ai arrivé mais il faut que vous apporter l’argent pour les soins de votre frère et votre mère. Ils sont tous dans un un état critique.
- Bana : (Avec des larmes aux yeux) s’il vous plaît docteur, ait pitié, soigner les tous je ferai tout pour apporter l’argent.
- Docteur :J’aimerais bien t'aider mais sans l’argent on ne peut que leurs donnés les premiers soins. Rendez-vous chez l’infirmière,elle vous donnera l’ordonnance.
Elle est partie en pleur, elle ne savais pas où trouver l’argent car ils n’ont plus d’économies et aux champs rien n'est encore prêt. Il fous chez l’infirmière ,elle la remets deux ordonnances. Une était à soixante mille qui pour sont frère et l'autre à quarante mille pour sa mère également. Le tout fesait cent mille. Bana était très abattue. Elle se rend dans la salle où se trouve sa mère qui était sous perfusion. Elle ne s’était pas encore réveillée. Elle était en chaudes larmes en voyant son jeune frère qui souffrait sur le lit d’hôpital. À sa sortie de la salle des malades elle voit sa camarade Mardi qui venait avec quelques fruits pour son frère qui voulait manger quelques chose de léger. Mais apporte les fruits à Worou avant de venir rejoindre sa camarade.À son arrivé,Bana lui montra les ordonnances.
- Mali : où allons nous trouver cette sommes ?
- Bana : je crois que je vais mourir aussi, je n’ai personne à qui je pourrais demander de l'aide .
- Mali : ne dit pas ces genres de choses. Mais appel ton oncle.
- Bana : ouf j’avais même oublié, avec oncle Sam le problème sera résolu. Vraiment ma copine cela m’avait échappé. J’irai chercher ses numéros à la maison et l’appeler .
- Elles sont allées prendre les numéros pour se rendre à la cabinet la plus proche. Bana compose le numéro de son oncle. Mais à grande surprise, le numéro était indisponible. Elle a fallut laisser tomber le portable quand sa camarade l’a arrêté. Mali demande ce qui ne va pas .Elle l’expliquer que le numéro ne passe pas.Celui-ci lui dit de tenter le numéro de la maison peut-être avec un peu de chance ,elle pourras le joindre. Ce qu’elle fait .Elle lança l'appel et sa commence par sonner, elle était un joyeuse.Tout à coup, on décroche et elle se rend compte que c’est une voix féminine.À même temps, elle a su que c'est la femme de son oncle.
- Allô ! ! C'est qui ?
- Bonsoir tanti ,c'est moi Bana.
- Quoi ?!!pourquoi tu appel ?
- Hum j’aimerais parler à oncle Sam s'il vous plait c'est urgent.
- N’importe quoi il n'est pas là et pourquoi tu veut le parler ? Il y a quoi d’urgent ?
- Désolé tanti ,je ne voulais pas vous déranger. Mais c'est maman et Worou ,ils sont tous à l’hôpital et le docteur demande de l’argent pour les soigner.
- À bon et c'est Sam qui est devenu votre caisse ou bien c’est lui l’assistante sociale ? Petite sorcière, tu as fini avec ton père maintenant tu veut encore finir avec ta mère et ton frère. N'ose plus jamais appeler ce numéro ni Sam.Et gare à toi si quelque chose arrive à mon mari ou à mes enfants, c'est moi-même qui viendra te tuer .Petite sorcière.
- Elle a raccroché, Bana était très très surprise de la réaction de la femme de son oncle et des injures portés à son égard. Elle a tout expliquer à Mali qui l'a promis d’aller lui chercher un peu d’argent chez ses parents. Elle n'a pas perdu d’espoir.Elle est allé voir les connaissances de papa et de maman pour avoir un peu d'aide et un prêt si possible.Malgré tout ce qu’elle a faire ,elle n'a trouvé que dix mille franc .Elle à décider de se rendre chez un homme riche du quartier. Une fois chez le monsieur, après avoir lui expliquer tout le problème, il lui propose de passer une soirée avec elle et après elle pourra obtenir un prêt de cent mille. Bana était surprise de la réaction de cet homme qu’elle considére comme son père. Elle est sortie en courant de la maison de ce monsieur. Elle est à la maison, elle fouille si par hasard elle pouvait trouver de l’argent que maman Yannick pourrait cacher. Lors de sa fouille ,elle découvre les résultats d’analyse de leurs mère. Elle s’était rendu compte que le temps qui restais à Maman yanki était très bien. Elle n'a pas pu garder son sang froid. Elle est fondue en larmes. Quelques minutes après, Mali vient avec une enveloppe. Elle la remets à Bana. C’était un sommes de quarante mille.
- Mali :ma chérie je n’ai pas pu trouver grande chose, voilà ce que j’ai pu trouver chez mes parents.
- Bana :merci beaucoup, tu es un ange envoyé pour moi ,je vais remboursé après la récolte.
- Bana : ce n’est pas un prêt, mes parents t'ont offert cet argent pour prendre soins de ta famille. Dit moi tu as pu trouver quelque chose de bon ?
- Bana :je n'ai trouvé que dix mille, beaucoup ont envie de m’aider mais ils n'ont pas de moyens.
- Mali : hum !!ce n'est pas grave, allons y voir le docteur, s'il pourrait nous aider.
- Bana :oui mais il on dit cent mille et on a trouvé que la moitié. Ils vont soigné qui et laisser qui ? Voilà que Maman yanki n'a même pas ouvert les yeux depuis. Quant à mon jeune frère, il est couché et se tort de douleur, son pieds ne fait que gonflé d’avantage.
- Mali : ne t’inquiète pas ma chérie, ils vont tous s’en sorti.On trouvera un terrain d’entente avec le docteur.
Les deux amies amies ont pries la route de l’hôpital dans l’espoir que le docteur accepte de leurs aider. Après quelques minutes de marche, elles sont à l’hôpital.L'une des aide soignante vient à leurs rencontre. Elle leurs informe que Worou demande à voir sa sœur. C'est en courant que Bana est rentrée dans la salle où se trouve son jeune frère.
- Bana : je suis là mon frère
- Worou : oui grande sœur, j’ai très mal ,où es maman je dois lui parler.
- Bana : maman va bien ,elle est allée chercher l’argent,elle viendra bientôt.
- Worou : hum grande sœur, dit moi je vais mouri ?(en pleurant)
- Bana : non ,non ne dit pas ces genres de choses. Tu vas guéri, le docteur viendra te soigner tout à l’heure.
- Worou : d’accord,je vais guéri et retourner à l’école.Après mon Brevet j’irai au lycée.
- Bana : voilà, t’inquiète tu t'en sortiras et vas reprendre nos cours.
- Pendant qu’elle était entrain de causer avec son frère pour lui remonter la morale, son amie était dans le bureau du docteur pour signer un engagement. Le médecin fait appel à Bana.Celle-ci vient et elle était d’accord de l’engagement.Elle met sa signature et son amie est son témoin. Elles remets les cinquante mille au docteur qui se chargera de tout maintenant.Il avait pitié de ce que vit la fille à son âge et consciemment il savait que le protocole lui interdit de soigner un patient par engagement. Il appel une infirmière à qui il donne des instructions. Quelques minutes après une infirmière vient en courant. Elle disait que l'etat du petit garçon s’aggrave. Le docteur n'a plus tardé à se rendre dans la salle. Il n’avait plus assez de sang et il lui faut une transfusion. Le docteur à prélevé son sang pour connaître son groupe sanguin avant de lui faire la transfusion.Pendant ce temps, les deux camarades étaient à la salle d’attente vu que l’accès aux salles des malades est interdit. Elles étaient assises inquiète. Les infirmières couraient de tous les sens. Elles ne comprenaient pas ce qui se passe et personne ne voulais leurs répondre. Quelques instants après le docteur était sorti très abattu avec la sueur au front. Les filles n’ont pas tarder à courir vers lui pour savoir comment vas Worou.
- Elles : docteur, comment vas-t'il ?