IX-1

2012 Words

IX C’était un important douar, le village du Cheikh de la tribu. Celui-ci, habillé d’une djellaba blanche de cérémonie vint se courber devant les trois. Après un salut plein d’emphase, il a pratiquement baisé la main du Khalifa qui avec son petit morceau de pouvoir se prenait parfois pour le Calife de Baghdâd. Le paysage féerique qui s’offrait aux visiteurs rendit l’accueil plus agréable. Ainsi le téléphone arabe avait très bien fonctionné puisque le Cheikh semblait les attendre. Il les reçut chez lui, la nuit tombante. Abdel Adim souffrait de ses fesses et de son derrière après une dizaine d’heures sur un dos de jument bien recouvert d’une sorte de tapis en laine de mouton brute et rugueuse. Les trois reçurent du thé avec des fruits secs. Des amandes, des noix et des raisins secs. Peu

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