Chapitre2

1749 Words
Après une matinée à surfer sur les vagues, mon beau-père et moi, nous rejoignons sur la plage. James se laisse tomber sur le sable chaud. J’enlève ma combinaison en me dandinant juste devant lui laissant mon bikini rouge échancré à sa seule vue. Malgré l’heure tardive ,la plage n’est pas très fréquentée. - C’est nouveau ce maillot de bain ? Me demande-t-il en levant un sourcil. - Oui, je l’ai acheté avec les filles , l’autre jour. Il est beau non ? Il te plaît ? Lui demandais je en mordant ma lèvre inférieure et en battant des cils. - Oui, très beau … James se redresse alors et me contemple encore plus. Je baisse un peu la tête, voulant jouer les timides. Je me penche en avant, laissant une vue imprenable sur mon joli petit cul rebondit et fouille dans mon sac pour en sortir une micro jupe plissée a carreaux rouge et noir, qui m’arrive au raz des fesses, ainsi qu’un débardeur blanc qui laisse largement voir mon soutien-gorge rouge en dessous. Je brossé mes cheveux blonds et les lie en une queue de cheval haute. Mes cheveux sont si longs que même attaché comme ça, ils m’arrivent sous les omoplates. J’ai toujours pensé que James aimerait tirer sur mes cheveux pendant qui me prendrait par derrière, mais ce n’est qu’un fantasme et je sais qu’il ne me voit pas ainsi. Cependant, le taquiner un.peu ne fait de mal à personne. - Je suis prête ! On y va ? James n’a toujours pas bougé de là où il est assis depuis tout à l’heure et continue de me regarder, mais cette fois-ci j’ai l’impression d’être sa proie… Je me racle la gorge et réitère ma question. - On y va ? J’ai faim après tout ça. - Heu, oui, excuse-moi, j’étais ailleurs. - Oui, j’ai vu ça… tu te changes et on y va ? - Oui mes affaires sont à la voiture, je vais me changer sur le parking. - Ok. Je prends mon sac de sport sur l’épaule et ma planche sous l’autre bras, je commence à marcher dans le sable blanc, doux et chaud. J’aime cette sensation. Si je pouvais, je pense que je vivrais sur la plage, laissant le soleil brûler ma peau chaque jour, pour lui donner une jolie couleur ambrée. Alors que nous remontons, nous croisons des enfants et des parents déjà au bout de leur vie en voyant avec quel entrain leurs petits se démènent. Je ris à cela, imaginant James dans le même état d’esprit à l’époque de mes jeunes années. Arrivée à la voiture, je calle ma planche à l’arrière du pick-up et fais de même avec celle de James pendant qu’il se change en enfilant son short en jeans et sa chemise qu’il laisse ouverte délibérément, laissant ses muscles bronzés exposés, pour que toutes les femmes puissent voir ses magnifiques abdos qu’il travaille si durement six jours sur sept à la salle de sport. Après quelques minutes de conduite, nous arrivons à notre restaurant préféré, « la pince d’or «, c’est un petit restaurant du front de mer qui ne fait que des crustacés et des poissons, j’adore le crabe et encore plus leur homard avec leur petite sauce au beurre blanc, c’est une tuerie ! On nous installe à une table juste face à la mer, la vue est à couper le souffle. Bien que j’y sois déjà allé plus d’une fois le spectacle des vagues s’écrasant sur la falaise en contre bas me laisse rêveuse. La serveuse arrive et comme je m’en doutais, elle fait les yeux doux à James… elle est nouvelle, c’est la première fois que je la vois. Le petit cinéma qu’elle nous fait a le don de m’énerver comme jamais. - Vous avez choisi ? Nous demande t elle en se penchant suffisamment pour que James puisse voir son décolleté plongeant . - Heu, oui pour moi un homard et pour toi ma chérie ? - Là-même chose. Lui répondis-je et lui jette un regard noir. Le « ma chérie » a dû lui mettre le doute sur notre relation, à James et à moi, car elle nous regarde chacun notre tour pour savoir qui je suis exactement. Elle nous laisse pour passer la commande, mais fixe mon beau père de l’autre bout de la salle pourtant pleine de monde. Malgré cet incident, je veux profiter de ce moment et oublie la serveuse. Nous dégustons nos plats et discutons avec beaucoup d’entrain. La serveuse revient à la charge. - Désirez-vous autre chose ? Elle pose sa main sur l’avant-bras de James en effectuant de petites caresses. James retire violemment son bras et la dévisage. - Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je suis accompagné. - Veuillez m’excuser monsieur, j’ai cru que c’était votre petite fille… je suis navrée. Dit-elle toute penaud. - Vous insinuer que je suis trop vieux ! Le ton de daddy montant d’un créneau . - Non, ce n’est pas ça … ne voyant aucune échappatoire elle fini par battre en retraite en bafouiller des excuses, rouge de honte. James se réinstalle dans son siège et me regarde. -Tu ne dis rien ? me dit il d’un ton un peu rude. - Que dois-je dire ? - Ca ne te choque pas que je lui aie fais croire que nous étions ensemble ? - ça devrait ? Dis-je en ravagent ma salive. James réfléchis un instant - Tu aimerais ça ? - Quoi ? Je ne comprends pas, qu’elle pense que je suis ta petite amie ? - Non, que nous soyons ensemble… parfois… - Mais on est ensemble, comme père et fille… c’est ce dont tu parles ? - Oui, je suppose que c’est ça. Un silence gênant s’installe alors entre nous. Je ne sais pas vraiment ce que j’aurais dû répondre, mais lui avouer que je pense a lui tout le temps et que mes pensées sont loin d’être pieuses, il y a tout un monde. - Bien, tu as fini ? Me demande-t-il un peu énervé. - Oui…j’ai terminé. - Bien alors allons-y. - Mais, on n’a pas payé ! - Je vais payer directement au bar, ça sera plus rapide. Va m’attendre à la voiture. - Très bien, répondis-je exaspérée. Je me lève et me dirige vers la sortie, ne sachant pas trop quoi penser de la situation. Je me retrouve seule perdue dans mes pensées. Arrivée sur le parking, je me dirige vers Le pick-up, mais je n’ai pas les clés. Soudain, un groupe de trois garçons arrivent vers moi, et m’entourent. - Salut beauté, tu fais quoi ici toute seule. Me dit l’un d’entre eux - Je ne suis pas seule ! Hurlais-je. Comprenant rapidement, que j’allais vite regretter de ne pas avoir les clés de la voiture sur moi. Soudain, je sens une main se glisser sous ma jupe, et je me mets à crier de toute mes forces. Une main se pose sur ma bouche et deux corps me pressent beaucoup trop. Je suis prise au piège, J’essaie de me débattre pour m’échapper, quand sur mon côté droit un corps est arraché, puis un autre, je regarde stoïque James qui se bat avec les trois jeunes, et il leur met une sacrée raclée. Des cris, du sang, le bruit des coups et des os qui se brisent, c’est tout ce dont je me souviens. Je revois James me parler, mais je n’entends pas ses mots, ses lèvres bougent, mais pas de son, je suis là sans bouger, incapable d’interagir avec lui. - Ma chérie, ça va ? Réponds-moi. Me dit James très inquiet. Le son de sa voix me parvenant enfin aux oreilles. Je le regarde, mais, ma seule et unique réponse fut de m’accrocher à lui de toute mes forces. Les larmes coulant librement sur mes joues. Il me soulève alors telle une mariée et m’installe dans la voiture. Il me passe la ceinture de sécurité et prends mon visage dans ses mains chaudes. - Je te demande pardon ma chérie, je ne t’ai pas protégé… pardonnes moi mon ange… - Ce n’est pas toi… c’est eux… ramènes moi à la maison s’il te plaît… je veux rentrer… dis-je entre deux sanglots, la situation me frappant en plein visage. - Oui bien sûr, je te ramène tout de suite. James monte et démarre en trombe, le trajet et rapide. Arrivé dans notre allée, James se gare et descend rapidement pour venir m’ouvrir la portière, je n’aie même pas le temps de descendre du véhicule, que daddy est déjà là, et m’emporte dans ses bras. - Je peux marcher tu sais ? Ça va. - Je préfère te porter. - D’accord… Je n’ai pas la force de me battre contre lui, et je me sens en sécurité dans ses bras. J’enfouie mon visage dans son cou, et respire profondément son parfum musqué, tout en agrippant sa chemise. Sa peau frotte contre la mienne et je me sens en sécurité. James ressert son étreinte, mon cœur s’emballe. II monte les escaliers quatre a quatre, entre dans ma chambre, et me pose délicatement sur mon lit et retire les cheveux de mon visage, plongeant son regard dans le mien, cherchant si quelque chose ne va pas. - Comment te sens tu ? - Je, je vais bien, il ne s’est rien passé, tu es arrivé à temps. - J’espère que tu me pardonneras ma puce, je n’étais pas là… j’ai été stupide… James pose ses mains sur mes genoux. - Ce n’est pas ta faute… lui dis-je, posant mes mains sur les siennes. Il me regarde intensément . - Je vais te faire couler un bain… retire tes vêtements pendant que je m’occupe de ça, ok ? - Ok... Je me déshabille, et enfile mon peignoir. Je me dirige vers la salle de bain qui est juste à côté de ma chambre. James est assis sur le rebord de la baignoire, penché la tête dans ses mains. Il s’en veut tellement. La baignoire se rempli doucement. Je m’approche de lui et pose ma main dans ses cheveux . James relève la tête et nos yeux se verrouille l’un sur l’autre. Il me rapproche de lui en me tirant par la taille. - James…, embrasse-moi. Il se lève et pose un baisé sur mon front. Alors qu’il veut se retirer et me laisser seule, j’attrape sa main. - Embrasse-moi… - Je viens de le faire… - Non, embrasse-moi , James.
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