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L’ange de L’ombre

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Élena n'est pas une proie comme les autres. Avec son visage d'ange et son caractère de feu, elle survit dans l'antre du Velvet pour racheter les péchés de son père. Elle cache sa silhouette sculptée et ses courbes affolantes sous des uniformes qu'elle exècre, jusqu'au soir où Alexander De Doh franchit la porte.L'homme le plus puissant de la pègre ne cherche pas l'amour, il cherche l'obéissance. Mais face à cette serveuse qui refuse de baisser les yeux, son obsession s'enflamme. Alexander décide de racheter sa dette, non pas pour la libérer, mais pour faire d'elle sa propriété.Entre les murs dorés d'un manoir hanté par la violence et la réalité brutale d'une banlieue pauvre, Élena devra choisir : combattre le monstre qui l'a sauvée, ou s'abandonner à l'étreinte d'un homme qui a décidé que ses rondeurs et son âme n'appartenaient qu'à lui.

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Chapitre 1
Chapitre 1 : Le poids de la soie et des péchés Point de vue : Élena Le miroir des vestiaires est piqué de rouille, mais il n'est pas assez abîmé pour me cacher la vérité. Ce soir encore, je déteste ce que je vois. Je lisse nerveusement la soie noire de cette nuisette qui me sert d'uniforme. Le propriétaire du Velvet, Marco, appelle ça du « marketing ». Moi, j'appelle ça de l'humiliation. Le tissu est si fin qu’il semble disparaître contre ma peau, soulignant chaque courbe, chaque rondeur que j’aimerais dissimuler. Mes hanches sont marquées, ma poitrine est compressée dans un balconnet qui ne laisse aucune place à l’imagination. Je déteste ces seins que les hommes dévorent du regard, ces pointes qui trahissent mon froid ou ma nervosité sous le tissu transparent. — Élena ! Bouge tes fesses, la clientèle s'impatiente ! hurle Marco depuis le couloir. Je ferme les yeux une seconde. Pour papa, je me murmure. Mon père était un homme bon, mais il aimait trop le jeu. À sa mort, il n'a pas seulement laissé un vide immense ; il a laissé une ardoise de deux cent mille euros chez Marco. Et Marco se paie sur la bête. Je réajuste une mèche de mes cheveux clairs, tentant de donner à mon visage ce masque de poupée de porcelaine que les clients adorent. Un visage d'ange sur un corps de pécheresse. C’est ma malédiction. Je sors du vestiaire et l'odeur du club m'agresse immédiatement : un mélange de cigare coûteux, de parfum bon marché et d'alcool renversé. Je slalome entre les tables, ignorant les mains qui tentent de frôler mes cuisses. Soudain, le silence tombe. Ce n'est pas un silence de mort, c'est un silence de peur. La porte lourde du club vient de s'ouvrir sur un homme que je n'ai jamais vu, mais dont l'aura glace l'air ambiant. Marco accourt, presque à genoux, s'écrasant en courbettes. Il se tourne vers moi, l'œil brillant d'une lueur cruelle, et me fait signe d'approcher. — Élena, voici Monsieur de Doh. Il prend la table 4. Le carré privé. Tu ne t'occupes que de lui ce soir. Et sois... particulièrement aimable. Je sens mon sang bouillir. Je connais ce nom. De Doh. Un boucher, un fantôme, un homme dont on ne voit jamais le visage dans les journaux parce que ceux qui le prennent en photo disparaissent. Je m'approche de la table. Il est assis de dos. Je ne vois que sa carrure imposante, ses épaules larges qui remplissent l'espace. Il porte un costume sombre, d'une coupe impeccable. — Qu’est-ce que je vous sers ? dis-je d’une voix que j’espère ferme, malgré le tremblement de mes mains derrière mon plateau. L'homme ne se retourne pas tout de suite. Il dégage une puissance tranquille, presque animale. — Un Bourbon. Pur. Et un peu de silence, répond-il d’une voix grave, éraillée, qui me fait frissonner malgré moi. — Le silence est gratuit, Monsieur. Pour le Bourbon, il faudra payer. Je regrette mes mots à l’instant où ils franchissent mes lèvres. On ne répond pas à un homme comme lui. Je vois Marco, au loin, devenir livide. L'homme se fige. Lentement, il pivote sur son siège. Ses yeux noirs me percutent de plein fouet. Il me détaille, lentement, de haut en bas. Son regard s'arrête sur ma poitrine, puis remonte vers mon visage. Il semble choqué, comme s'il s'attendait à voir une proie et qu'il venait de trouver une énigme. — Tu as une langue bien pendue pour une fille qui porte si peu de vêtements, dit-il en ancrant son regard dans le mien. — Mes vêtements sont un choix de mon patron. Mes paroles sont les miennes. Un demi-sourire, presque imperceptible, étire ses lèvres. — Va chercher mon verre, l'ange. Et apporte la bouteille. On va avoir beaucoup à se dire. Point de vue : Alexander De Doh Le Velvet est un trou à rats, mais c'est ici que se négocient les secrets de la ville. Je n'étais venu que pour une transaction rapide, pour affirmer ma présence et repartir. Puis, elle est arrivée. Je l'ai entendue avant de la voir. Une voix douce, mais chargée d'un venin qui m'a arraché à mes pensées. Quand je me suis retourné, j'ai cru à une hallucination. Elle est magnifique, mais d'une manière qui fait mal. Son visage est d'une pureté insultante dans cet endroit immonde. Des traits fins, des yeux qui semblent n'avoir jamais connu le crime. Mais son corps... son corps est une provocation. Elle n'est pas comme les autres filles ici, maigres et affamées. Elle a des courbes généreuses, des hanches qui appellent mes mains, et cette poitrine qui semble vouloir s'échapper de ce tissu minable. Mais c'est son regard qui me cloue au siège. Elle me défie. Personne ne me défie. — Qui est-elle ? je demande à Marco alors qu'elle s'éloigne vers le bar, son fessier oscillant avec une grâce qui me donne des envies de possession immédiate. — Juste une employée, Monsieur De Doh. Son père me devait beaucoup d'argent. Elle rembourse. Elle est un peu... difficile, mais si vous voulez, je peux la dresser pour vous. Je sens une rage froide monter en moi. L'idée que ce petit cafard de Marco puisse poser ses mains sur elle, ou même lui parler sur ce ton, m'est insupportable. — Si tu la touches, Marco, je te coupe les mains et je te les fais manger. Le propriétaire pâlit et bégaie des excuses. Je ne l'écoute plus. Je regarde l'ange revenir avec mon Bourbon. Elle marche la tête haute, malgré la nudité presque totale de sa tenue. Elle a un caractère de feu dans un corps de déesse. Elle pose le verre devant moi avec une brutalité contenue. — Voilà votre boisson. Autre chose, ou je peux retourner travailler ? Je pose ma main sur son poignet. Sa peau est douce, brûlante. Elle sursaute, mais ne recule pas. Elle me fixe, ses narines frémissant de colère. — Quel est ton nom ? — Élena. — Élena... répétai-je en goûtant le nom sur ma langue. Je lâche son poignet, mais je ne quitte pas ses yeux des yeux. — Tu ne travailles plus pour Marco ce soir, Élena. Tu restes ici. Assise. — Je ne suis pas un chien à qui on donne des ordres, monsieur. Je ris intérieurement. Oh, elle va être un défi délicieux. — Ce n'est pas un ordre, c'est une négociation. Chaque minute que tu passes assise ici déduit cent euros de la dette de ton père. Elle se fige. Je vois le calcul se faire derrière ses yeux magnifiques. Elle déteste l'idée, elle me déteste, mais elle a besoin de cette liberté. Elle tire une chaise et s'assoit en face de moi, croisant ses jambes galbées, me fusillant du regard. — On commence par quoi, alors ? me demande-t-elle avec défi. — On commence par le début. Raconte-moi comment un ange finit dans un enfer pareil.

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