Point de vue de Djamila
Une famille, un bonheur à construire car c'est la plus belle œuvre de la Création. Une famille apporte tellement de choses, comme le soutient, l'amour, l'éducation et l'attention.
En tant qu'une femme fière, comblée, épanouie, amoureuse, et heureuse, je me dois de dire que je me sens désirée et aimée.
J'ai épousé un homme incroyable, un homme qui a la tête sur les épaules, un homme responsable. Hazim et moi nous nous sommes rencontrés alors qu'à j'avais à peine dix-huit ans il était déjà marier et avait deux filles. J'en ai vingt-six maintenant, je suis Soninké et lui aussi.
Sa première femme s'est toujours opposé à notre union mais malgré tout je suis devenu sa femme, c'est pourquoi d'ailleurs elle me déteste et déteste mes enfantes.
Je suis deuxième femme et mère de quatre magnifiques enfants l'aîné Hamadi il a cinq ans, ensuite la cadette Maryam elle compte fêter ses quatre ans à ce jour, puis Habiba deux ans et enfin ma petite princesse Niakha elle a six mois. Mes enfants sont ma plus grande fierté.
J'ai une petite sœur Boushra, elle a vingt ans et étudiante. Nous sommes toujours ensemble depuis que nos parents sont décédés alors que nous étions très jeunes, nous avons été élevés par notre oncle paternel qui est récemment décédé. C'était un homme une petite
— On va préparer le gâteau pour l'anniversaire Maryam, vous êtes contents mes chéries?
Elles sautillent partout, elles aiment quand nous cuisinions ensemble. Je suis influenceuse et mère au foyer, je n'ai jamais travailler de toute ma vie. Après l'obtention du baccalauréat j'ai été obligé de quitter l'école car mon oncle n'avait pas les moyens est à femme refusait que je travaille.
Ma rencontre avec Hazim a changé ma vie, il m'a mit dans le confort. Bien évidemment il fait la même pour ma coepouse mais elle n'est jamais satisfaite. Elle veut coûte que coûte que mon mari me répudie même après ces longues années de mariage.
[...]
A seize heure déjà nous avons terminés de tout mettre en place. Les invités étaient présents, les enfants couraient dans tous les sens. Maryam était toute joyeuse, je suis heureuse de la voir ainsi. Elle a eu la fête qu'elle voulait.
Malgré le fait ce n'est pas facile de tout géré surtout avec un bébé de six mois , heureusement que ma petite sœur Boushra est toujours à mes côtés. Je ne sais pas comment j'allais faire tout ce beau travail sans son soutient.
— Boushra tu peux commencer à distribuer les friandises.
— Oui et le gâteau c'est le moment de le couper tu ne crois pas?
— C'est vrai je vais l'apporter.
— Maman...maman . D'écrus Hamadi
— Oui mon coeur qui y'a t'il?
Je vais dans la cuisiner chercher les gâteaux, quand quelqu'un rentre subitement je me retourne quand je vois mon époux.
— Ah chéri, tu m'as fait peur.
— Désoler, tu veux que je t'aide? Me demande t'il
— Oui, prend ces deux gâteaux.
Nous nous dirigeons vers le jardin quand nous tombons sur des policiers dans le salon.
— Messieurs? Je peux vous aider? Leur demande Hazim
— Oui nous cherchons madame Niane Djamila, c'est vous je suppose?
— Oui c'est bien moi qu'est-ce qui se passe?
— Veuillez nous suivre s'il vous plaît.
— Pardon?
Je suis sous le choc autant que mon époux, comment peuvent-ils venir chez moi sans mandat et pour quelle raison d'ailleurs.
— Pourquoi? Qui y'a t'il? Demande Hazim
— Mettez lui les menottes!!
Ils s'approchaient de moi, mais Hazim s'est mis entre nous.
— Non ne la toucher pass!!
— Calme toi s'il te plaît Hazim, je pense qu'il s'agit d'une erreur, écouter messieurs.../
— C'est vous qui allez nous écouter, on nous a ordonné de venir ici pour vous arrêter mais puisque c'est l'anniversaire de votre fille nous ne causerons pas de scandale. Nous ne vous menotterons pas non plus, donc suivez-nous sans scène.
Dit l'un des policier, j'avais le cœur qui battais à mille à l'heure, je ne comprend pas ce qui passe. En ce jour si heureux pour ma famille ils viennent m'arrêter pour une raison dont j'ignore.
— D'accord mais dites-nous au moins pourquoi vous l'arrêtez. Dit Hazim
— Nous sommes là pour faire notre travail nous n'en savons pas plus, on y va.
J'ai déposée le gâteau et j'ai suivis ces hommes à contre coeur.
— Je vous suivrai dans la voiture, okay, Djamila ? Déclare mon conjoint.
— Non s'il te plaît reste avec les enfants je vais régler cette histoire toute seule.
Dis-je en larme, je pleurais à chaude de larme.
— Non je ne peux pas te laisser toute seule, Boushra s'en occupera.
— S'il te plaît Hazim, l'un de nous doit être présent en ce jour spécial pour Maryam. Je t'en supplie ne vient pas.
Dis-je avant de monter dans la voiture de police. J'ai pleuré durant tout le trajet, je pensais a mes enfants et a Maryam surtout, je devais être prendre qu'elle devait couper son gâteau, hélas.
[...]
Arrivée au poste de poste de police, j'ai été mise dans la salle d'interrogatoire pendant des heures. Je me suis même endormie tellement j'étais fatiguée.
J'ignorais toujours la raison de mon arrestation. Tout d'un coup policier rentre brusquement, j'ai eu très peur.
— Ça dort ma poulette?
— S'il vous plaît laisse-moi partir je dois rentrer chez moi, ma famille doit être inquiète, je vous en supplie.
— Allez levez-vous. Me dit-il
— Pourquoi ? Où est-ce que vous m'ameniez?
Dis-je toute paniquée, j'avais très peur. Il m'amène dans une cellule ou se trouvait Maddy et Betty, des copines à moi. Je ne sais pas si doit être choquée ou contente, c'est un cauchemar tout ça. Je suis étonnée de les voir ici, elles avaient l'air très surprise elle aussi.
— Djamila ? Me demande Maddy.
— Il ne manquait plus que ça ! Quelqu'un peut bien me dire ce qui se passe ? Dit Betty en furie
Cette histoire est très bizarre, je n'y comprends vraiment rien. Comment ça se fait que nous nous retrouvons toutes les trois en prison au même moment et sans explication !
— Mais qu'est-ce qui se passe au juste? Ils m'ont arrêtés sans rien me dire. Je leur demande figée.
— Tout comme toi chérie, nous ignorons notre arrestation ici, ils ont refusés catégoriquement de nous le dire. Me dit Betty.
Je me suis mise à pleurer, je suis démolie, c'est un cauchemar. Maddy ma prise dans ses bras pour me réconforter, ça fait énormément plaisir.
— Je ne comprends pas pourquoi moi enfin pourquoi nous et pourquoi aujourd'hui, c'est.../
Je m me suis tue avec je n'arrivais presque plus à parlé, j'avais les larmes qui me montaient.
— L'anniversaire de ta fille, je suis au courant et je suis sincèrement désoler pour toi. Me dit Maddy avant de me prendre dans ses bras.
Quelle malheur pour moi de me retrouver ici loin de mes enfants, et surtout de ma fille qui fête son quatrième anniversaire de naissance.
— Écoutez les filles, je sais que c'est dure mais nous devons rester forte pour nous, nos enfants, notre famille. Je suis confiante nous allons sortir d'ici. Déclare Maddy
Elle a parfaitement raison, nous devons rester fortes malgré tout.
— J'espère vraiment que ce n'est pas ce que je crois. Dit Maddy avant de tourner en rond
— Quoi? A quoi penses-tu? Lui demande Betty
— Vous vous rappelé de ces deux types qui nous accusaient de toutes ces choses sur le net.
— Maddy !! C'est impossible! Ces deux moins que rien ont passés des années à mentir sur nous, de plus c'est des mensonges qui va les croire? Dis-je
Il est vrai que nous avons étés accusés d'avoir tenir plusieurs propos mensongères mais il n'existe aucune preuve. Ces voyous ont tentés à maintes reprises à nous porter préjudice sans succès.
— Il s'agit de graves accusations ! J'espère vraiment que ce n'est pas le cas et que c'est juste un malentendu. Dit Maddy
— Restons positive çà l'est. Répond Betty
Nous sommes tous les trois bouleversés, et j'espère vraiment que chacun d'entre nous rentrera chez lui le plus vite possible.
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A suivre