Louane Des mains chaudes caressent ma peau nue alors que je m'éveille doucement, suivant les courbes de mon ventre, soulignant la forme de mes seins. Solberg me touche avec une lenteur méthodique, sans chercher à m'exciter, mais simplement pour explorer mon corps, comme pour s'assurer que je suis bien réelle. Mon dos est niché contre sa poitrine, et ses larges épaules offrent un rempart solide à ma colonne vertébrale endolorie. Sa voix chaude résonne contre mon oreille, mais je réalise rapidement qu'il ne s'adresse pas à moi. "Les villes étaient magnifiques", murmure-t-il d'un ton calme, presque respectueux. "J'aurais aimé que tu puisses les voir, mais je te promets que je t'y emmènerai un jour, toi et ta maman. Elles abritent des merveilles que je n'aurais jamais imaginées, des territo

