Déjà elle s'était collé contre moi et je sentis les douces effluves de la nuit, je tremblais d'émoi et de désir, plus encore que cette nuit car je la voyais si belle dans mes bras, son corps merveilleux, ses seins, son regard. Nos visages étaient proches, les yeux dans les yeux nos lèvres s'unirent nos langues se mêlèrent pour le plus fougueux des baisers. - Tu b****s bien Pierre, avec toi, je jouis, tu sais t'y prendre, aimons nous encore, profitons de l'occasion qui nous est offerte, veux tu ? - Si je veux ? bien sur chérie si tu savais le plaisir que j'y prends moi aussi ! Elle s'était débarrassée de son peignoir et elle m'apparut en nuisette, mais dessous elle portait une délicieuse petite culotte et ses jambes était gainées de noir jusqu'à mi cuisses, au travers du tissu translucid

