Mon père le regarda pensif et questionna
Drake : Quel genre de mauvais traitement ils t’on fait?
Je me raidis dans les bras de Xander et sentis des larmes couler sur mes joues. Mon corps tremblait de partout, en état de choc, me replongeant dans mon enfer.
Alexander : Doucement mon ange, respire doucement, tout va bien, tu es en sécurité maintenant.
Mon père jeta un regard alarmé vers Alex et demanda
Drake : Que lui ont-ils fait?
Alex me souleva le menton et embrassa doucement mes lèvres tremblantes. Je hoquetai de surprise, c’était la première fois qu’il m’embrassait là.
Alexander : Mais pas la dernière mon Ange
Alexander : Aimerais-tu que je parle à ta place?
J’avalai difficilement et lui fit signe que oui. Il se dirigea alors vers son fauteuil, s’assit et m’attira sur ses genoux.
Alexander : Ils ont commencé par la privée de son identité… lorsque j’ai vu ses souvenirs, j’avais de la difficulté à y croire, car c’est… tout simplement barbare, ensuite, lorsqu’elle a commencé à grandir, ils ont commencé à la battre de façon régulière, pour la moindre raison, le moindre prétexte. Lorsque les coups ne furent plus assez pour eux, ils ont sorti le fouet et ont laissé des marques sur sa peau. S’en est suivi les jeûnes répétitifs, les menaces en fait tout ce qu’il leur passait par la tête…
Drake : Est-ce qu’il l’on… v****r?
Alexander : Non… il voulait qu’elle accepte de son plein gré de se soumettre à eux, mais cela n’est jamais arrivée.
Drake : Je suis heureux qu’elle t’ait raconté tout mon garçon et s’il te plait appelle-moi Drake ou Dada toi aussi si tu le veux bien
Xander soupira contre moi
Alexander : Elle a de la difficulté à en parler, mais elle a été assez forte pour me laisser voir ses souvenirs alors c’est presque pareil car quand je les voie, elle les voit aussi alors c’est comme si elle le revivait en même temps.
Je me blottis plus étroitement contre Xander, les cercles imaginaires qu’il me traçait dans le dos m’aidant à me calmer. L’entendre raconter les grandes lignes de mon histoire avait été difficile, mais je devais m’y habituer. C’était mon histoire après tout
Drake : Cela a dû être terrible pour toi Evy!
Je déglutis et regardai mon père
Évangeline : Xander est arrivé à temps pour me sauver… lorsque j’ai senti son odeur, je… j’ai été comme en transe, aucun membre ne me répondait et j’ai foncé sur lui sans pouvoir m’en empêcher, mais j’avais aussi peur, peur de rêver, peur d’être rejeté…
Il releva ma tête et m’embrassa doucement sur les lèvres
Alexander : Tu avais l’air d’une petite souris pris au piège dans mes bras, mais je me suis mis à entendre tes pensé et j’ai compris que c’était pour toi que j’étais là. Il était hors de question que je te laisse là plus longtemps.
Drake : Ensuite qu’est-il arrivé?
Alexander : J’ai appris qu’elle était esclave! J’ai donc voulu lui acheter afin d’éviter un incident diplomatique, mais ils sont persuadés qu’elle est sans loup, je veux dire, ils lui ont donné quelques choses pour garder son loup en dormance, il la croyait plus âgée de deux à trois ans environ. Probablement qu’ils avaient peur de ce qu’elle va devenir suite à leur mauvais traitement.
Agnès vint nous annoncer que le repas était servi et nous nous dirigeâmes tous ensemble vers la cuisine. Je m’assis à côté de Xander et regardai mon assiette. Encore une fois, je sentis les larmes me monter aux yeux devant tant de nourriture et regardai ma tante qui avait cuisiné du poulet au beurre spécialement pour moi. Elle me sourit doucement et me dit
Agnès : Tu adorais cette recette quand tu étais petite…
Je lui fis un sourire ému et pris une petite bouchée de mon poulet en fermant les yeux. J’espérais au fond de moi ne pas gémir de plaisir, car la promesse de Xander résonnait encore dans mon esprit. J’avalai doucement et ouvris les yeux pour regarder ma tante qui attendait patiemment pour savoir si un nouveau souvenir me reviendrait. Mais rien ne se passa, j’étais peut-être trop épuisé.
Alexander : Sans doute mon Ange, tu as vécu beaucoup d’émotion forte aujourd’hui et tu étais déjà affaibli
Agnès : Alors, est-ce que cela te rappelle quelques choses?
Évangeline : Désolée, non… je suis juste trop fatigué… je crois que je bloque tout sans le vouloir…
Agnès : Oh Evy, ce n’est pas grave voyons, ne pleure pas, on est tellement heureux que tu sois de retour avec nous, nous ne voulons pas te mettre de la pression, c’est à moi de m’excuser, pas à toi. J’aurais dû comprendre que cela t’en faisait trop.
Xander me souleva de ma chaise et m’installa sur lui, la tête au creux de son épaule, me berçant doucement. J'ai dû m’endormir, car lorsque j’ouvris les yeux, j'étais étendu dans le lit enroulé dans ses bras. Je me retournai pour lui faire face et le regarder dormir. Sa respiration était profonde et régulière, ses lèvres charnues légèrement entrouvertes. Je fus pris d’un envi irrésistible de l’embrasser. J’approchai alors mon visage du sien et posai mes lèvres sur les siennes. Sa réaction fut immédiate, je me retrouvai allongée sous lui pendant que sa bouche dévorait la mienne. Un tiraillement chaud naquit au creux de mon ventre me faisant gémir de plaisir. Comme s’il réalisait ce que l’on faisait, il mit doucement fin au b****r et plaça son front contre le mien.
Alexander : Mon Ange, il est trop tôt pour cela…
Évangeline : Non Xander, je sais que je suis tienne, c’est la seule chose que je sache avec certitude, alors s’il te plait, prends-moi
Il ferma les yeux et soupira doucement, mais lorsqu’il me regarda de nouveau, le feu dans ses yeux aurait pu me consumer sur place. Il m’embrassa tendrement puis approfondis son baisé. J’avais l’impression qu’il était assoiffé et que j’étais la source à laquelle il se désaltérait. Il m’embrassait profondément et je sentais mon corps se liquéfier sous lui. Je glissai mes mains dans ses cheveux pour le rapprocher de moi, j’avais l’impression qu’il n’était pas assez près pourtant rien ne séparait nos lèvres. Je ne sais combien de temps passa, mais lorsqu’il relâcha mes lèvres, j’émis un gémissement de protestation qui le fit rire.
Alexander : Ne t’inquiète pas mon Ange, je ne fais que commencer
Puis, il me mordilla le cou. Je sentis ses mains glisser sous le chandail que je portais pour dormir et le soulever doucement en effleurant ma peau, la couvrant de frisson de plaisir. Puis, il m’aida à le retirer me laissant en petite culotte sous lui. Il poursuivit son exploration et mordilla doucement mes seins. Il commença par le contour, se rapprochant doucement du centre, m’envoyant des décharges de plaisir dans tout le corps. J’avais l’impression qu’un incendie parcourait mes veines. Il happa alors mon mamelon érigé et tira doucement dessus pendant que de sa main, il titillait mon autre sein. Je gémis de plaisir et le sentis rire contre mon sein.