Chapitre 4

1056 Words
Alexander : Angel… ce genre de don est très rare, ce côté est nouveau pour moi aussi, mais je n’ai qu’à penser à ce que je voudrais te dire et tu l’entends tout comme j’entends tes pensées et depuis que je t’ai touché il y a trois jours au Domaine, j’entends toutes tes pensées, mais je sais que présentement, tu ne peux pas le contrôler, mais on va l’apprendre ensemble d’accord? Pour ce qui est du reste, pause-moi les questions que tu veux et si je connais la réponse, je te le dirai, et pour ce que je ne sais pas, eh bien, on le trouvera ensemble et s’il te plait continu de m’appeler Xander, tu es la seule qui en a le droit peu importe ce que les autres vont te dire. Angel : Vont me dire? Alexander : Je l’ai toujours interdit, je n’autorisais personne, mais venant de toi… Angel : Mais… mais… mais… Alexander : Angel, je refusais parce que c’est trop intime, mais tu es mienne et je suis tiens. Angel : D’accord, je crois que je n’ai plus faim, je ne suis pas habitué de tant manger. Il me regarda avec adoration et je sentis ma gorge se nouer. Je baissai les yeux vers mes jambes et remarquai qu’elle était nue à partir des cuisses jusqu’à la pointe de mes pieds. Le reste de mon corps était couvert seulement par une chemise de lin blanc beaucoup trop grande pour moi. J’avalai difficilement Angel : Tu m’as dévêtu? Mais… mais… mais… pour… quoi? Alexander : Je devais nettoyer tes plaies au dos et j’en ai profiter pour te donner un bain…. Je le regardai, paniquer, et me senti blêmir. Sans que je puisse m’en empêcher, une larme coula sur ma joue. Il la cueillit avec son pouce et l’essuya. Alexander : Il ne s’est rien passer d’autre, je te le promets, d’accord, mais je refusais de te confier à quelqu’un que tu n’avais jamais… senti si on peut dire. Angel : On n’a rien… fait, je… nous… bon sens… Je déposai ma tête dans mes mains et éclatai en sanglot. Je sentis qu’il me soulevait et me berçait contre lui. Alexander : Pleure Angel, si cela te soulage, je suis là, je te tiens. Je m’agrippai à ses épaules et fu secouer de sanglot trop longtemps retenu. Cela me pris longtemps à me calmer mais il resta là, à me tenir contre lui, fort comme un roc. Alexander : Mon Ange, je suis là pour toi maintenant, peu importe ton besoin, ok? Angel : Je… Les oreilles me silaient, j’avalai difficilement, ma gorge étant sèche, un verre d’eau fraîche apparu bientôt dans ma main et je l’ai regardé perplexe. Comment avait-il réussi à l’avoir sans bouger. Puis je regardai autour de moi, j’étais assise sur un comptoir près de l’évier, le sifflement dans mes oreilles m’avaient empêché d’entendre le robinet. J'ai bu avidement et reposa le verre sur le comptoir. Angel : Je suis désolée, je crois que j’ai mouillé ta chemise Il leva un sourcil moqueur et regarda son épaule Alexander : Tu crois? Moi j’ai cru que tu allais me noyer Pour la première fois de ma vie, je ris, le son était tellement incongru pour moi qu’il me fit sursauter. Je regardai Xander les yeux écarquiller et je plaquai mes mains devant ma bouche. Il les prit et les porta à ses lèvres avant de me dire Alexander : Ne t’empêche pas de rire Angel, au contraire, c’est merveilleux que tu puisses rire après ce que tu as vécu. J’accotai ma tête sur son épaule et fermai les yeux Angel : Xander, je n’avais jamais pleuré devant quelqu’un, je n’ai jamais ri avant aujourd’hui, je n’ai jamais rien ressenti avant toi, j’aurais été vraiment triste si… merci de ne pas avoir abusé de la situation pendant que j’étais sans connaissance, je… je n’ai jamais été… je suis toujours… Alexander : Il ne t'a jamais forcé? Angel : Non, il a essayé, il m’a affamé pour ensuite me promettre de la nourriture si je couchais avec lui, mais je préférais mourir de faim que de lui accorder cela, c’était la seule chose qu’il me restait… Il m’embrassa sur le front attendant que je continue Angel : Le fait que tu n’aies pas abusé de ma vulnérabilité représente beaucoup pour moi, alors merci. Il me caressa les bras et me dit Alexander : Tu n’as pas à me remercier Angel, jamais, je ne pourrai te faire de mal, de plus, le jour où je vais te faire l’amour pour la première fois, je veux que tu sois consciente de ce qu’il se passe et surtout, je veux t’entendre gémir de plaisir. Ma bouche était de nouveau sèche. Bon sens ce type me faisait perdre mes moyens. Merde, on se connait depuis quoi un jour, non, c'est vrai, il avait dit que cela faisait trois jours qu’il m’avait trouvé, mais moi, je venais à peine de me réveiller et déjà, il me faisait de la drague, bon ok, je devais avouer qu’il m’intéressait et même beaucoup, je ne comprenais pas pourquoi, mais peut-être était-ce à cause de ce lien que je ne sentais pas encore, mais je savais que j’avais envie de me blottir contre lui, dans ses bras. Je me retins de justesse de me jeter contre lui. Je le regardai et vis qu’il me regardait avec intensité. Je me souvins alors qu’il avait un accès total à mes pensées. Angel : Il va vraiment falloir que j’apprennes à te limiter mes pensées… Il sourit narquois et me dit Alexander : Pourquoi, j’aime beaucoup entendre ce que tu penses. Il s’approcha de moi et plaça ses mains de chaque côté de moi sur le comptoir. Son visage s’approcha de moi et je ne pouvais détacher mes yeux de ses lèvres. Alexander : Ne me regarde pas comme cela Angel du moins pas maintenant Angel : Comme quoi? Alexander : Comme si tu avais envies que je t’embrasse Angel : Et pourquoi pas maintenant? Il soupira Alexander : Parce que, je crois que si je t’embrasse maintenant, je ne suis pas certain de pouvoir m’arrêter et, bon sens, j’aimerais attendre que tu aies ton loup, pour que tu saches toi aussi que tu es l’unique pour moi et moi l’unique pour toi.
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