André se dirigea vers la sortie et embrassa sa mère qui l’attendait sur le pas de la porte, et lui promit de lui faire ses commissions. — Au revoir, maman. S’exclama André — Au revoir, mon fils, et ne tarde pas pour manger. Il hocha la tête tout en posant sa main droite sur la poignée, et s’en alla. Le silence habituel retomba dans la maison, un instant interrompu agréablement par l’arrivée d’André ; on entendait seulement le gazouillement de Nicole qui chantonnait ravie et insouciante un air appris à la radio. — Nicole ! Appela sa mère, Nicole ! Réponds-moi Bon DIEU ! Nicole était plongée dans ses rêves, tout en jouant avec ses trains, son ours, et ses soldats de plomb. Elle souriait béatement. Mais que se passait-il donc dans sa petite caboche ? Pensait-elle à l’argent qu’elle cach

