Tout à coup, je souhaite avoir jeté le pendentif en argent dans les eaux marécageuses de La Nouvelle-Orléans, ou mieux encore, l'avoir brûlé jusqu'à le réduire en un tas de métal fondu, pour ne plus jamais l'ouvrir. Je me penche vers le sol sans regarder, je referme rapidement le médaillon et je le remets dans mon sac, me jurant de m’en débarrasser au plus vite. Je ne veux plus jamais revoir ce visage. Je ne veux plus jamais penser à la vie qu’a eue Tristan, une vie qui s’est terminée dans la t*****e et la douleur. Une vie dont j’espère qu’elle ne reviendra plus jamais nous hanter. Je me relève et me regarde à nouveau dans le miroir, respirant lentement, trop consciente de la pâleur de mon visage. Pourquoi suis-je si bouleversée par une femme morte ? me demandé-je silencieusement à mon

