Chapitre 6 : L'Apprentissage du Plaisir

1052 Words
Chapitre 6 : L'Apprentissage du Plaisir Point de vue : Alexandre de Vaugirard Le salon était plongé dans une pénombre rousse, seulement éclairé par les braises mourantes dans l'âtre. Lise se tenait devant moi, nue, magnifique de vulnérabilité. Ses courbes captent la lumière d'une manière qui me rendait fou. Sa peau laiteuse, ses hanches larges qui promettaient une prise solide, et cette poitrine généreuse qui se soulevait au rythme de sa respiration saccadée. Elle pensait que la nuit dernière était l'aboutissement. Elle ne comprenait pas que ce n'était que le préambule. Je voulais qu'elle comprenne que le pouvoir ne résidait pas seulement dans l'acte de recevoir, mais dans l'abandon total de sa propre volonté pour satisfaire la mienne. — Assieds-toi là, Lise, dis-je en désignant le grand fauteuil en cuir noir. Elle s'exécuta, ses fesses rebondies s'enfonçant dans le cuir froid, ce qui lui fit pousser un petit soupir de surprise. Elle joignit les mains sur ses cuisses, essayant de cacher son intimité, mais je lui saisis les poignets et les posai sur les accoudoirs. — Ne te cache pas. Je veux voir chaque réaction sur ton visage et sur ton corps. Je m'installai en face d'elle, déboutonnant lentement mon pantalon. Ses yeux s'agrandirent. Elle n'avait jamais vu un homme dans cet état de besoin, de manière aussi directe et crue. — Tu m'as dit ce matin que tu n'obéissais que parce que tu n'avais pas le choix, repris-je d'une voix grave. Ce soir, je vais te prouver le contraire. Je vais te donner le choix, et tu choisiras de me servir parce que ton corps te le hurlera. — Que voulez-vous que je fasse ? murmura-t-elle, la voix tremblante. — Viens ici. Entre mes jambes. Elle glissa du fauteuil pour s'agenouiller sur le tapis de laine épaisse. Elle était si petite à mes pieds, si soumise par sa position. Je posai ma main sur sa tête, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux soyeux. — Regarde-le, Lise. C'est lui qui t'a possédée hier. C'est lui qui a brisé ton innocence. Est-ce qu'il te dégoûte ? Elle fixa ma virilité, ses pupilles dilatées par la fascination et l'effroi. Elle tendit une main hésitante, effleurant du bout des doigts la peau tendue et brûlante. — Non... il ne me dégoûte pas, souffla-t-elle. — Alors prends-le. Apprends à connaître mon plaisir comme j'ai appris le tien. Point de vue : Lise Martin L'odeur de lui était partout. Un mélange de musc, de sexe et de ce parfum coûteux qui ne le quittait jamais. Tenir cette part de lui entre mes mains me donnait une sensation de pouvoir étrange, presque grisante. Il était le Titan, l'homme devant qui tout le monde tremblait, et pourtant, il était là, à ma merci, le souffle court. — Doucement, murmura-t-il, sa main se resserrant dans mes cheveux pour guider mes mouvements. Je commençai à l'explorer avec ma bouche, timidement d'abord, puis avec une curiosité croissante. Je voulais savoir quel goût il avait, je voulais comprendre ce qui le faisait gémir. Quand mes lèvres enveloppèrent son extrémité, il poussa un grognement sourd qui fit vibrer tout mon corps. — Oui... comme ça, Lise. Tu apprends vite. Mais ce n'était pas assez pour lui. Il me fit relever et m'allongea sur le tapis, me dominant à nouveau. — Tu as été généreuse, dit-il, ses yeux brûlant d'une intensité nouvelle. Maintenant, je vais te montrer que ta bouche n'est pas la seule à pouvoir me goûter. Il s'installa entre mes jambes et, sans prévenir, il plongea à nouveau sa tête vers mon intimité. Sa langue était encore plus experte que la veille. Il mangeait mon vagin avec une dévotion presque religieuse, ses mains enserrant mes fesses pour m'offrir totalement à lui. — Alexandre ! Oh mon Dieu, Alexandre ! criai-je, mon dos se cambrant violemment. J'adorais la sensation de sa barbe de fin de journée qui irritait délicieusement l'intérieur de mes cuisses. Je pleurais de plaisir, mes larmes coulant sur le tapis, tandis qu'il explorait chaque recoin de ma chair, me faisant gémir des mots incohérents. Il semblait obsédé par mon sexe, le goûtant comme s'il s'agissait de l'élixir de vie. Soudain, il se redressa, son visage baigné de mon humidité, et me retourna sans ménagement pour que je sois à quatre pattes devant lui. — Regarde-toi dans le miroir de la cheminée, Lise. Regarde comme tu es belle dans cette position. Je vis mon reflet : mes hanches larges, mes fesses rebondies offertes à sa luxure, et lui, derrière moi, magnifique prédateur s'apprêtant à frapper. Il me pénétra par l'arrière d'un coup sec. La sensation de plénitude fut telle que je crus que j'allais m'évanouir. — Tu es à moi, haleta-t-il contre mon dos, ses mains pétrissant mes seins avec une force sauvage. Dis-le encore ! — Je suis à vous... je suis votre chose ! criai-je, alors qu'il accélérait la cadence. Chaque coup de boutoir me propulsait plus loin dans une folie sensorielle. Je n'étais plus la fille pauvre, je n'étais plus Lise Martin. J'étais une créature de pur désir, façonnée par les mains de ce monstre de beauté. Mon caractère fier s'était totalement dissous dans la sueur et le plaisir brut. Il me fit jouir une fois de plus, un o*****e si long qu'il me laissa pantelante sur le tapis, avant de se libérer à son tour en criant mon nom. Point de vue : Alexandre de Vaugirard Je restai un moment allongé sur elle, écoutant le rythme de nos cœurs qui ralentissaient à l'unisson. Elle était trempée de sueur, ses larmes avaient séché sur ses joues, et elle tremblait encore de légers spasmes. Je l'avais marquée. Non pas par la force d'un contrat, mais par la force du plaisir. Elle ne m'appartenait plus seulement parce que j'avais payé ses dettes, mais parce que son corps réclamait désormais le mien comme une drogue. Je la soulevai avec précaution et l'emportai vers la salle de bain pour nous laver, savourant la manière dont elle nichait sa tête contre mon cou, totalement soumise, totalement mienne. — Demain, murmurai-je alors que l'eau chaude coulait sur nous, nous irons à Paris. Je veux que tout le monde voie ce qui m'appartient. Elle ne répondit pas, elle se contenta de serrer ses bras autour de moi. La perle était polie. Le jeu pouvait vraiment commencer.
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