Chapitre 4 : La Nuit du Sacrifice
Point de vue : Alexandre de Vaugirard
Le dîner touchait à sa fin dans la salle à manger d'apparat. Sous les lustres en cristal de Bohême, la table semblait trop vaste pour nous deux, créant un abîme de silence que seuls le tintement de l’argenterie et le crépitement du feu venaient rompre. Lise était assise en face de moi, magnifique et pathétique dans sa robe de velours émeraude. Le collier de diamants que je lui avais offert quelques heures plus tôt scintillait à son cou, rappel constant de son nouveau statut : une perle précieuse enfermée dans mon écrin.
Je l’observais boire son vin rouge, une cuvée rare qu’elle ne savait pas apprécier, mais qui colorait ses lèvres d'un pourpre invitant. Elle était tendue, ses yeux noisette fuyant sans cesse les miens. Elle sentait que l'heure du contrat approchait. L’heure où les dettes de son père seraient définitivement effacées par le don de son corps.
— Tu n'as presque rien mangé, Lise, dis-je d'une voix traînante, savourant ma victoire.
— Je n'ai pas très faim, Monsieur... Alexandre.
— C'est dommage. Le chef a préparé ce gibier spécialement pour toi. Mais je suppose que ton appétit est ailleurs. Ou peut-être est-ce la peur qui te noue l'estomac ?
Elle redressa la tête, cette petite étincelle de rébellion brillant à nouveau dans son regard.
— Vous prenez plaisir à me voir trembler, n'est-ce pas ?
— Je prends plaisir à ta vérité, Lise. Et ta vérité, c'est que tu es terrifiée par ce qui va se passer dans ma chambre, tout en étant incapable de détacher tes yeux de moi.
Je me levai lentement. Ma silhouette se projeta sur les murs, immense et menaçante. Je fis le tour de la table et m'arrêtai derrière elle. Je posai mes mains sur ses épaules nues. Sa peau était brûlante.
— Le dîner est terminé, murmurai-je à son oreille. Viens.
Point de vue : Lise Martin
Ses mains sur mes épaules étaient comme des fers brûlants. Je me levai, les jambes flageolantes, mon cœur battant si fort que j'avais l'impression qu'il allait briser mes côtes. Je le suivis à travers les couloirs sombres du manoir. Chaque pas vers sa chambre était un pas de plus vers l'inconnu, vers cet homme qui m'avait achetée et qui s'apprêtait à me réclamer.
Quand nous entrâmes dans sa suite, l'odeur de bois de santal et de cuir m'enveloppa. C'était une pièce d'homme, sombre et puissante. Un immense lit à baldaquin trônait au centre.
— Déshabille-toi, dit-il simplement, en se tournant vers la fenêtre pour se verser un dernier verre de cognac.
— Ici ? Maintenant ?
— Je veux te voir sortir de cette chrysalide que j'ai payée. Je veux voir ce que je possède réellement.
Mes doigts tremblaient tellement que je peinais à atteindre la fermeture éclair dans mon dos. Je sentais son regard sur moi, même s'il ne me faisait pas face. Je fis glisser le velours vert le long de mon corps. La robe tomba à mes pieds en un tas lourd. Je me retrouvai en simple lingerie fine, exposant ces rondeurs que j'avais toujours détestées et qu'il semblait vénérer.
Il se retourna. Son regard était un prédateur affamé.
— Approche, ordonna-t-il.
Je marchai vers lui, pieds nus sur le tapis épais. Il posa son verre et me saisit par la taille, m'attirant brutalement contre lui. La rudesse de son pantalon de costume contre mes cuisses nues me fit gémir de surprise.
— Tu es une œuvre d'art, Lise. Ta chair est si généreuse, si tentante.
Il m'embrassa avec une violence contenue, sa langue s'imposant dans ma bouche, réclamant mon obéissance. Je sentis sa main descendre vers mes fesses, pressant ma peau avec une force qui me fit monter des larmes aux yeux. Puis, sans un mot, il me souleva et me jeta sur le lit.
Point de vue : Alexandre de Vaugirard
Je me débarrassai de mes vêtements avec une hâte que je ne me connaissais pas. La voir là, éparpillée sur mes draps de soie noire, les cheveux en bataille et les yeux embués de larmes, réveillait en moi une bête que je n'avais jamais pu dompter.
Je me mis entre ses jambes, écartant ses genoux avec autorité. Elle essaya de se couvrir de ses mains, mais je les saisis et les plaquai au-dessus de sa tête.
— Ne te cache pas de moi. Jamais.
Je descendis ma tête entre ses cuisses. L’odeur de son désir naissant, mêlée à sa peur, était le parfum le plus cher au monde. Je commençai par embrasser l'intérieur de ses cuisses, là où sa peau était la plus laiteuse et la plus tendre. Elle frémissait sous mes lèvres, des petits cris étouffés s'échappant de sa gorge.
— Alexandre... s'il vous plaît...
— Chut, Lise. Je vais t'apprendre à aimer ce corps que tu caches tant.
J'ouvris ses lèvres charnues avec mes doigts, révélant son bouton de rose, déjà humide. Je ne perdis pas une seconde et j'y appliquai ma langue. Elle poussa un cri déchirant et archa son dos. J'adorais son sexe, je le mangeais avec une faim insatiable, lapant chaque goutte de son innocence. Je voulais l'imprégner de mon goût, de mon odeur, de ma marque.
— Oh mon Dieu... s'il vous plaît... c'est trop... criait-elle, ses mains se griffant dans les draps.
Elle commença à pleurer, de longs sanglots de plaisir pur et de choc. Je ne m'arrêtai pas tant qu'elle ne fut pas secouée par un premier o*****e v*****t qui la laissa pantelante et offerte.
C'est alors que je me redressai. Ma virilité était tendue au point de me faire mal. Je la fixai dans les yeux, voulant qu'elle soit consciente de chaque seconde.
— Regarde-moi, Lise. Regarde ton maître.
Je m'enfonçai en elle d'un seul coup. La résistance de son hymen fut brisée net. Elle poussa un hurlement de douleur qui se mua immédiatement en un gémissement de plaisir rauque tandis que je commençais mes va-et-vient.
— Tu es si étroite... si parfaite... grognai-je, perdant toute notion de retenue.
Je la prenais avec une force brute, mes mains pétrissant ses seins lourds, mes lèvres dévorant les siennes pour étouffer ses cris. Elle pleurait encore, mais elle serrait ses jambes autour de ma taille, me demandant d'aller toujours plus loin, plus fort. Elle était soumise, brisée, et pourtant elle s'épanouissait sous mes coups de boutoir.
Chaque fois que ma bite frappait son col, elle gémissait mon nom comme une prière. Je la fis jouir encore une fois, puis une autre, utilisant mes doigts et ma bouche entre chaque assaut, la poussant aux confins de la folie sensuelle.
— Tu m'appartiens, Lise ! Dis-le !
— Je vous appartiens... Alexandre ! Oh oui... encore !
Je me déversai en elle avec une violence qui me vida de toute énergie, mon cri se mêlant aux siens dans la nuit silencieuse du domaine. Je restai sur elle, mon corps lourd écrasant le sien, savourant l'odeur de notre sexe mêlé et le sel de ses larmes de plaisir sur ma peau.
Elle était à moi. Totalement. Définitivement.