Acte 1 Chapitre 3 : Se découvrir.

3390 Words
Bass se tient la bouche ahuri. Tous les regards de la salle sont tournés vers moi. Il place sa main sur sa joue en souriant. -je t'emmerde je lui lance avant de tirer une chaise et de m'assoir en tirant le menu. Je sais qu'il cherche à m'atteindre mais c'est qu'il ne me connaît pas. Bass s'as-soit à son tour en me regardant inquiet. -ça va ? Demande t il. -oui ne t'inquiète pas. -mais pourquoi tu l'as giflé demande t il encore. -il m'a insulté je dis alors que le serveur venait prendre nos commandes. -mais... -s'il te plaît Bass je veux manger en paix je gronde en levant les yeux au ciel. -impolie lance Mamadou Lamine c'est comme ça que tu t'adresse à tes aînés ? -Euh Monsieur je prendrai  la salade aux fruits de mer comme entrée, je vous laisse me proposer votre spécialité pour le plat de résistance, pas de dessert, mais un bon verre de Coca bien glacé je lance au serveur en ignorant Mamadou Lamine. -A vos ordres Madame autre chose. -non non merci. Bass ? j'interroge. -nous prendrons la même chose. Le serveur s'en va et je sors mon portable pour me détendre en attendant l'ar-rivée des plats. Mamadou Lamine s'en empare si vite que je n'ai pas le temps de le voir venir. -mais qu'est ce que tu fais mec lui demande Bass dépassé par les choses. -ne t'en mêles pas s'il te plaît lui répond Mamadou Lamine. Je secoue la tête abasourdie. -tu sais quoi ? je lui dis ; tu n'es qu'un incapable doublé d'un idiot qui se frotte à plus faible que lui, un humain en carence de personnalité qui n'a pas de vie, tu me connais à peine et tu cherches déjà à m'emmerder, assures toi de savoir d'abord à qui tu as affaire, tu risque vite de déchanter, gamin. Je tire ma chaise et me lève les laissant sous le choc. -au revoir Bass j'ajoute. Et toi vas te faire foutre. Je ne pars pas immédiatement, je vais chercher mon plat d'abord, bah j'ai faim, et j'ai bien précisé au serveur que c'est au frais de Mamadou Lamine. Je rentre chez moi, mange mon plat jusqu'à la dernière miette, prends une douche avant de rejoindre Morphée. Un bruit au loin me réveille, encore dans les vapes j'ignore ce que c'est au dé-but, je finis par réaliser qu'on sonne à la porte, je lève la tête en me demandant qui ça peut bien être, c'est très rare que quelqu'un me rende visite, j'hésite un peu avant de me recoucher, j'ai trop sommeil, qui que ce soit il ou elle finira par partir, mais c'est sans compter avec la ténacité de certains. Cinq minutes plus tard on sonnait encore, irritée je me trainais hors du lit pour aller ouvrir. Je tombais nez à nez avec Mamadou Lamine, j'aurais du m'en douter, j'allais lui claquer la porte au nez lorsqu'il la calla avec son pied. Il ouvre la porte en grand et se met devant moi. C'est qu'il est vraiment grand, il me domine carrément, heureusement que je ne suis pas une fille courte (1m76), sinon je me sentirais vraiment ridicule à côté de lui. -tu me laisses passer? demande t il. -je n'ai pas vraiment envie de te parler, ni de te voir. -Mais je suis déjà là, tu n'as pas le choix. Il me pousse d'un côté et entre dans l'appart. Il ôte sa veste et s'installe confortablement sur le fauteuil. -c'est ça, installe toi et fais comme chez toi, ne te gêne surtout pas je dis sarcas-tique. il se met à regarder autour de lui, et à observer les meubles de la pièce. Je finis par m'assoir à mon tour le plus loin de lui possible. -joli endroit dit-il, il vaut une petite fortune, comment tu fais pour te payer cet appart Hassyatou. -de quoi je me mêle ish, dis moi ce qui t'amène et puis vas t'en. J'ai vraiment envie d'aller me débarbouiller mais je peur de laisser cet énergu-mène sans surveillance va savoir quelle idée saugrenue il aurait envie de mettre en exécution. Il ne répond pas, au bout d'un moment, il sort mon portable de sa poche et le pose sur la table à coté de lui. Puis il se calle plus sur le fauteuil  et étale ses longues jambes, non mais. -Eh qu'est ce que tu crois faire comme ça je m'écrie. -si tu ne le vois pas répond il, je prends mes aises, je compte passer le reste de ma soirée ici. -au cas où tu l'ignorerais, c'est chez moi ici, et ta présence est indésirable, donc tu te lèves sans faire de bruit et tu fou le camp, dehors aytia. -tu sais que tu es très impolie, cet après midi déjà tu m'as dit d'aller me faire foutre et là encore tu as un écart de langage, ce n'est pas digne d'une fille de bonne famille, ou d'une dame. Maintenant passes moi la télécommande que j'allume la télé, mon match va démarrer dans quelques minutes. Bon sang d'où sort ce mec, j'ai envie de l'étrangler. Lorsqu'il a vu que je ne comptais pas bouger le plus petit doigt pour lui, il s'est levé et a pris lui même la commande. -je me demande qu'elle genre d'hôte tu es, où est la téranga sénégalaise légen-daire, tu ne me proposes même pas à boire. -hun tu as menti, si tu pense que je vais te donner le plus petit truc. -si tu tiens à ce que je me serve moi même, pas de souci, ton frigo doit être bien rempli vu comment tu aimes manger dit-il en se levant, ça sera l'occasion de visiter continu t il avant de disparaître dans le couloir. Hékoudé alla ndongue, je n'essaie même pas de le retenir, à quoi bon?  Il réap-paraît cinq minutes plus tard une bouteille de jus d'orange dans une main, dans l'autre un bol où il a versé mon dernier paquet de petit Prince. Il pose le tout sur la table et la déplace pour la mettre devant son fauteuil avant de s'installer lui même. OK. Je me lève et me rends à ma chambre, je prend un énième bain et m'ha-bille, j'attrape ma machine et retourne au salon, il est toujours là, il n'a pas bougé d'un iota, il semble concentré sur le match, je m'installe et essaie de me concentrer sur mon projet. Comme il l'avait dit, il est resté toute la soirée, on m'a livré à manger, il m'a obligé à le partager avec lui, c'est bien après qu'il a daigné partir. Je suis restée très tard dans le salon à regarder la saison 1 de Quantico, puisque j'avais dormi une grande partie de la journée, il ne me restais que quatre jours de cours et je ne savais pas quoi faire de mes vacances. C'est vers trois heures que je suis partie me coucher, en songeant qu'il me faudrait un café bien fort le lendemain pour rester concentrer toute la journée. Dring dring dring...................... Non mais m***e je râle en me réveillant, le radioréveil indique qu'il est sept heures, qui peut venir me déranger à cette heure. En lançant tchiip sur tchiip je vais ouvrir la porte pour encore tomber sur Ma-madou Lamine, je fais un très mauvais cauchemar hana, pourquoi ça devrait m'étonner, j'ai envie de m'arracher les cheveux. Sans hésiter je lui claque la porte au nez, qu'il aille voir ailleurs si j'y suis. Il se met à tambouriner la porte, il va finir par alerter les voisins, résignée je lui ouvre, je n'avais pas remarqué qu'il avait deux sachets de courses aux mains quand j'ai ouvert la première fois. -Bonjour Hassyatou ça va merci de l'accueil lance t il en entrant. Sans répondre je me tournais pour retourner dormir, mais il ne l'entendait pas de cet  oreille. -où vas tu ? il demande, ne me dis pas que tu dormais jusqu'à présent, tu ne te lève pas pour prier. -ce ne sont pas tes affaires Mamadou Lamine, et oui je retourne me coucher et ne t'avises surtout pas de me réveiller à nouveau. -non non, ce n'est pas une heure pour dormir, vas te laver, en attendant je vais préparer un bon petit déjeuner, j'ai remarqué hier que tu as un matériel haut de gamme que tu n'as jamais utilisé, fais vite on doit manger tant que c'est chaud. -j'ai le choix ? je demande. -non non. Je me traine jusqu'à ma salle de bain et me glisse dans la baignoire. Je l'entends qui met de la music, qu'il fasse comme chez lui, ça ne me dérange absolument pas. Vingt minutes plus tard, lavée, habillée, coiffée, je trouve une table très bien dressé. -Bonjour je dis en ouvrant le frigo pour prendre une bouteille de jus. Tu as acheté tout ça je fais en désignant la table. -je vois que tu es de meilleur humeur, non je les ai fait moi même fait il en gon-flant la poitrine. J'éclate de rire. -ok, nous allons voir si Monsieur sait cuisiner. -tu sais cuisiner toi ? il demande. -cuire une omelette ça compte ? je demande en levant un sourcil. Il sourit et me tire une chaise. -viens t'assoir avant que ça ne refroidisse. Je m'assois et prends une fourchette. -tu es toujours comme ça ? je demande. -comme ça comment? -aussi envahissant et agaçant. Il sourit encore. -non non fait il c'est un traitement de faveur ajoute en faisant un clin d'œil, maintenant manges. -Ok contente de l'apprendre. Je prends une bouchée et c'est délicieux, exquis. -c'est bon je dis. -juste bon ? il hausse lui aussi un sourcil. -d'accord c'est parfait. -voilà, ce n'est pas difficile. Il commence lui aussi à manger. Je mange jusqu'à la dernière miette, hum gnam gnam, dire que je ne sais pas cuisiner, si je savais faire ces merveilles.   Puisqu'il a cuisiné, je débarrasse et lui sers à boire. -tu as cours à quelle heure aujourd'hui ?  -qui te dis que j'ai cours ? -Bass. -celui là je lui toucherai deux mots lorsque je le verrai.  J'ai cours à dix heures, mais comme que "quelqu'un" m'a gâché mon sommeil je pense que je vais y aller tout de suite pour finaliser mon projet. -tu ne penses pas y aller comme ça si ? je porte une culotte en jean qui m'arrive à mi-cuisse plus un joli crop top fleuri, et des baskets signés FARAMAREEN qu'un ami de Waly Seck m'a offet. -c'est mon corps, j'en fais ce que je veux. -je ne te permettrai pas de perturber la journée d'honnêtes travailleurs. Donc tu vas vite aller te changer. -et tu es qui pour me dire ce que je dois faire ou pas. -la personne qui vient pour t'éduquer. -et comment comptes tu t'y prendre pour m'obliger à me changer. -je peux t'empêcher de sortir tant que tu ne te seras pas changé. -celui qui t'a dis que tu dois obtenir tout ce que tu veux dans la vie t'a menti. -tu obtiens tout ce que tu veux non toi ? -figure toi que non tu en es la preuve vivante. -rien ne peux te faire changer d'avis ? -non Monsieur "je suis parfait" . -je cède pour aujourd'hui, viens que je te dépose. Yes, j'avais peur qu'il me bloque comme il l'a dit, je sens bien qu'il en est ca-pable. -au cas où tu ne le saurais pas, j'ai une voiture. -traites moi d'idiot tant que tu y es. -Mais je l'ai déjà fait je réponds. Il secoue la tête. -je te dépose quand même je viendrai te chercher à l'heure du déjeuner. -j'enchaine jusqu'à seize heures today. -pas de problèmes je viendrai te chercher à cet heure. Il conduit une belle range rover, de couleur blanche, en dix minutes j'étais arri-vée à la section. -à tout à l'heure donc dit il e se garant. -tu n'as rien à faire de tes journées ? -Hum j'ai appris par Bass que tu avais fait ta petite enquête sur moi, alors tu sais bien que je suis en vacances, ne joues pas à l'idiote ça ne te va pas du tout poupée. Je claque sa portière et lui fait un doigt d'honneur pour ses mots, il sourit et démarre en trombe. Mon portable vibre dans la poche de mon jean, un message d'un numéro in-connu,  je l'ouvre et c'est deux stickers de doigt d'honneur, je suppose que c'est Mamadou Lamine et je lui réponds. On passe toute la matinée à s'échanger des textos. A Bass je lui bien remonté les bretelles, il appris tout ce qu'il savait de moi à Mamadou Lamine, ce qui ne me plaît pas du tout. A seize heures comme convenu, je le trouve garé à l'entrée, la portière ouverte, lunette de soleil + accoutrement de basketteur, un pied à terre manipulant son téléphone. Je souris en secouant la tête et après c'est moi qui joue à la star. Je suis sortie en même temps que les autres étudiants filles de la classe, les garçons sont restés pour discuter du tournoi de foot qu'ils organisent. -Waouh lance Aissatou (une camarade) c'est qui celui là ? Les autres regards dévient vers lui. -les filles c'est Lamine,  le beau basketteur américain, je me demande ce qu'il fait là ? ajoute Ramata. -et si nous allions lui parler pour voir fait Absatou. -hun hun pas touche je lance, celui là est pour moi tchao les filles. -tchiip façon ils sont tous pour toi lance Adama la plus aigrie. Je sourie en arrivant au niveau de Mamadou Lamine, je lui fais la bise juste pour les faire enrager, avant de contourner la voiture et de monter dedans. Il leur fait un signe de tête avant de démarrer. -comme ça je suis pour toi ? fait il en se garant devant un restaurant. -je leur ai rendu service je réponds espiègle. -et comment ? demande t il alors que j'accroche mon bras au sien. -elles ne vont pas se faire envahir. -oui oui c'est ça. -tu sais que tu es très puérile continue t il une fois que l'on s'est installé. Tu adores ça. -j'adore quoi ? -faire enrager les autres, et montrer ta suprématie. -je n'ai jamais dit que je suis supérieure à qui que ce soit. -Moh c'est écrit là sur le bout de ton nez, tu crois que tout le monde devrait être à tes pieds. -mais tout le monde est à mes pieds nuance. -pas moi -même toi chéri, j'obtiens toujours ce que je veux, je n'ai qu'à claquer des doigts. -si tu le dis. -j'ai faim qu'est ce qu'on mange. -j'avais déjà commandé, ils vont nous servir dans quelques instants. Et c'est comme ça qu'il a réussi à s'incruster dans ma vie, il sonne tous les matins à sept heures tapantes pas une minute de plus ni une de moins, Bass avait raison, il est réglé comme une montre, il nous fait le petit déjeuner et comme je suis en vacances dorénavant, on passe nos journées à flâner. J'ai décidé de ne pas faire de stage cette année, c'est normalement mes derniers vacances à cette heure l'année prochaine je serais Engineer alors autant en profiter. En quelques jours seulement c'est comme si je l'ai connu toute ma vie. On passe nos journées ensemble et c'est la nuit qu'il rentre. On fait deux heures de sport par jour, il dit qu'il doit maintenir sa forme et moi j'enlève le trop plein de calories que j'avale par jour. On aime tous les deux manger, on fait le tour des restos de Dakar. Aujourd'hui j'ai décidé de ne pas bouger, je suis lessivée, hier on était à la plage de Ngor et il a passé la journée à me noyer. Je suis bien décidée à récupérer, je passerai la journée sur le canapé à regarder la saison 2 de Quantico. Il m'a dit qu'il ne viendrait pas le matin, il a un rendez vous avec je ne sais qui, Bass a rai-son lorsqu'il dit que Mamadou Lamine est très cachotier, il ne parle jamais de lui, je ne sais presque rien sur son compte. C'est vers midi qu'il est arrivé, habillé normalement pour une fois, costume trois pièces sur mesure et chaussure qui va avec. -Waouh tu avais une audience au palais présidentiel ou c'est comment. -Mdrr figure toi que je ne suis pas que basketteur. Tu fais quoi ? -pas grand chose je dis en retournant au canapé, je regarde Quantico. -Je l'ai déjà regardé, tu ne veux pas sortir? -non. -ok fais moi de la place, j'arrive. Il est revenu torse nu et s'est adosser au dossier en tendant les jambes, je pose ma tête su sa cuisse  et essaie de me concentrer sur le film alors qu'il me caresse les cheveux. Je n'entends plus ce qu'ils disent, je sens son regard sur moi depuis lors et per-sonne ne parle. Je me redresse et lui fait face, il m'attrape par la taille et me tire à lui, mue par une envie folle, je colle mes lèvres aux siennes. Il resserre son étreinte et at-trape mon menton d'une main pour approfondir le b****r, il m'aspire la bouche comme si sa vie en dépendait, je tremble dans ses bras offerte. A bout de souffle on s'arrête et il pose son front contre le mien. Il me regarde quelques secondes puis me reprend les lèvres, cette fois ci avec plus de fougue, il me fait basculer sur le canapé lui au dessus de moi, il m'em-brassait et me caressait en même temps tout le corps, je lançais des gémisse-ments sourds, il m' embrasse le cou, les épaules. Il me ôte mon madonna, la culotte le suivit bientôt, je n'étais plus qu'en slip, il pris mon téton dans sa bouche et je m'agrippais à lui en le suppliant de ne pas s'arrêter, il continua sa besogne me rendant folle et de sa main me caressait le clito à travers le tissu, je mouillai grave et commençai à onduler sous lui voulant qu'il aille plus loin. Il s'est brusquement arrêter en respirant fort et lançant un juron, me laissant frustrée à souhait essayant moi même de réguler ma respiration. Il s'est assis et c'est là que j'ai vu son junior à lui gonflé à bloc, de ma vie je n'ai jamais vu une érection, j'étais fascinée. J'ai tendu la main et je l'ai touché, il est devenu très tendu. -reglel lance t il en se levant du canapé comme s'il avait le feu au fesse. Je crois que j'ai besoin d'une douche froide, ajoute t il en se dirigeant vers les toilettes, tu en as aussi besoin. je me lève lorsqu'il disparait, ramasse mes habits au sol et me rends à ma chambre, j'en ressors quinze minutes plus tard et je le retrouve au salon, je vais me mettre dans ses bras. -tu sais que ton corps est un vrai appel à la tentation me chuchote t il après un moment de silence. Je souris sans répondre. Depuis lors on arrive plus à nous séparer, nous n'en avons pas parlé concrète-ment, je ne peux pas mettre un mot sur la nature de notre relation, perso ça m'arrange je n'aime pas les choses trop formelles, il n' y a pas de prise de tête, chacun fait comme il le sent. De nous deux il est le plus raisonnable, on s'attire comme des aimants, et à chaque fois c'est lui qu'i s'arrête pendant que je proteste, je crois bien que s'il avait voulu coucher avec moi, je l'aurai laissé faire sans objection, et c'est ce qui me fait peur, je ne peux pas lui résister. La semaine suivante, un samedi, on était sorti prendre un verre, on est rentré vers vingt et une heures, cinq minutes après on a sonné à la porte, on s'est re-gardé tous les deux, je ne savais pas qui c'était. Je suis allée ouvrir la porte pour tomber nez à nez avec Moussa (le fils de l'ancien ministre qui paie cet appart). Il est entré avant que je ne puisse dire quoi que ce soit. Je suis entrée à sa suite dans le salon et Mamadou Lamine s'est levé dès qu'il l'a vue. Déjà que je redoutais sa réaction, ils semblaient se connaitre déjà et ne pas s'aimer du tout. Eh m***e.
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