Moi : il sait déjà que tu as une fille?
Carine : non, c'est ce que je voulais une fois lui dire aujourd'hui. J'ai accepté la relation et je voulais qu'il sache ça avant qu'on aille plus loin. Voilà que maman ne va même pas vouloir le voir dans les parages.
Moi : en tout cas... Tu devrais arrêter cette relation. Tu as à peine commencé et tu pleures déjà. Vraiment, il n'est pas fait pour toi.
Carine : c'est vrai que les hommes ont pratiquement tous ce côté menteur mais je vois en lui une grande différence. Il est calme, il aime la droiture. Il est romantique, il sait me traité comme une reine. Il me respecte... C'est le genre d'homme qui ferait rêver n'importe quelle fille.
Ce que venait de dire Carine m'avait fait rêver pendant quelques secondes. Je me voyais dans les bras de cet homme à vivre ce qu'on appelle véritablement l'amour. Un amour sans aucun intérêt. J'enviais cette relation, je l'enviais tellement que je me sentais tomber amoureuse de cet homme. Un sentiment qui était le cadet de mes soucis.
Moi : il est tout ça mais tu es là tu pleures nor. Je te conseil d'arrêter ça car je pense qu'il risque te faire encore plus pleurer. Tu dois arrêter ça et penser à tes études.
Carine : non! Je prends de l'âge et j'ai besoin de quelqu'un qui va m'aider non seulement à soulager mon cœur par rapport à ce qui s'est passé avec le père de ma fille mais aussi qui va m'aider à reconstruire ma relation avec ma mère. Je ne vais plus trouver un autre homme qui acceptera de se présenter à ma famille comme lui. Aussi, il est d'une grande aide sur le plan de l'école et moi je l'aime comme je n'ai même jamais aimé un homme. Je vais me battre pour lui.
Moi : d'accord, courage seulement.
J'avais une grande avance sur elle. Je savais très bien où la prendre. Dès qu'elle s'en alla, je me connectai et me rendit compte qu'Henry m'avait répondu.
Henry : à qui ai-je l'honneur s'il vous plait?
Moi : à une personne qui voudrait t'éclairer sur la fille avec laquelle tu sors en ce moment.
Henry : je ne vous comprends pas
Moi : vraiment hein... C'est parce que tu me plais bien que je prends la peine de t'écrire pour te dire ce que cette fille cache. C'est une vraie sorcière.
Henry : je ne sais pas qui vous êtes ni ce que vous voulez mais sachez que je ne suis pas intéressé par ce genre de débat. Ce que je vis avec ma copine ne concerne que nous deux.
Moi : même le fait de savoir qu'elle a une fille de trois ans et qu'elle est déjà engagé avec le père de la fille ne te dis rien?
Henry : quoi?
Moi : comme tu entends là. Elle va te s***r jusqu'à tout ton jus va finir et elle va te laisser comme elle le fait avec la plus part des hommes qui croisent sa route.
Henry : pardon c'est qui? Je veux connaitre votre identité.
Moi : tu vas me connaitre mais tu dois déjà ouvrir les yeux. Vas-toi même lui demander si elle a une fille. Si tu veux, viens la voir demain chez eux et tu verras que le père de sa fille sera là.
Henry : bonne nuit
Moi : tu fuis seulement? Bonne nuit mon chou...
Et le tour était joué. Ce qu'il fallait maintenant faire c'était de faire venir le père de l'enfant demain. Carine avait eu sa fille avec un enseignant du lycée. Celui-ci y travaillait encore et s'occupait de sa fille. Il s'était montré assez responsable pour éviter à la famille de salir sa réputation auprès de l'administration. Il venait de temps en temps prendre sa fille et avait gardé de bons liens avec Carine. Je devais utiliser ça contre elle.
Dans le groupe des enseignants du lycée, je pris son numéro et je l'écrivis sur le moment, toujours dans l'anonymat.
Moi : salut, Carine me demande de te dire que votre fille ne se sent pas bien. Il faut venir la voir demain à la première heure. Le téléphone de Carine est gâté.
-quoi? Dites-lui que je serai là demain à la première heure. Je n'ai même plus le numéro de sa mère.
Moi : d'accord!
-c'est toi sa camarade Belinda?
Moi : non désolé
J'espérai qu'il ne pense pas à joindre Carine entre temps. Je fis comprendre tout de suite à Henry qu'il devait être là à huit heures le lendemain. J'attendais de vivre pleinement ce moment. Je plongeai sous ma couverture avec le sourire aux lèvres. C'est en ce moment que je reçus un appel d'Albert. J'étais tellement fatigué que j'ignorai son appel et je m'endormis.
Mon cœur était salle et j'en étais consciente. Je savais pertinemment qu'un jour j'allai payer mais pour le moment, je devais faire ce qui m'arrangeait. Avec Albert, je devais continuer jusqu'à ce qu'il face de moi une grande dame dans la société. Je ne comptais pas finir ma vie avec lui en tout cas. J'attendais juste d'avoir mon autonomie financière pour le traiter comme tous les autres. Erreurs ! Vous le comprendrez.
En me réveillant, il était sept heures du matin. Maman était déjà partie. Ma sœur faisait la vaisselle et mon père étais comme d'habitude assis à ne rien faire. Rien n'avait changé. Sachant que je n'avais plus de cahier à lire, maman m'avait confié un certain nombre de devoir. Entre cuisiner et faire la lessive, je devais vite faire pour aller voir ce qui se passait chez les voisins. J'avais entendu un invité arrivé chez Carine et je devinais très bien qui s'était.
Au finish, j'avais apparemment raté toute la scène. J'espérais juste que mon plan c'était déroulé comme prévu. Ayant laissé mon téléphone hors fonction depuis le matin, je me rendis compte dans l'après-midi qu'Albert m'avait appelé plus d'une dizaine de fois. Je m'empressai de le rappeler.
Moi : je suis vraiment désolé mon chéri, depuis le matin je travaille et mon téléphone était loin de moi.
Albert : j'ai pris une chambre à l'hôtel que tu connais. Je t'y attends. Fait un peu vite.
Moi : une chambre? Je ne peux pas venir.
Albert : je ne veux pas te toucher, je veux juste te donner quelques instructions avant de voyager. Fais vite, j'ai déjà perdu assez de temps.
Ce ton était imposant et je n'aimais pas ça. En tout cas tout m'arrangeai s'il devait voyager. Je m'apprêtai rapidement après avoir servi à manger et je pris la route pour l'hôtel. À la réception, on avait déjà reçu l'instruction de me conduire jusqu'à la chambre. Albert était face à la fenêtre en sirotant un verre de jus naturel.
Moi : tu m'as fait peur au téléphone. Pourquoi tu m'as parlé sur un ton pareil?
Albert : je ne t'ai appelé pour me disputer avec toi ma belle. J'ai deux trois choses à te faire comprendre. Je vais voyager pour un mois et tu dois comprendre certaines choses.
Moi : je t'écoute.
Il vint vers moi, me tira jusqu'au lit et défit mes chaussure. J'avais très peur de ce qui pouvait se passer dans cette salle. Il envoya la main sous ma robe comme pour retirer mon dessous.
Moi : mais qu'est-ce que tu fais?
Albert : je t'ai dit qu’on n’allait pas coucher ensemble si tu n’es pas encore prête alors fais-moi confiance. Couche-toi bien et écarte tes jambes.
Moi : quoi? Mais tu es... Mais non, je ne peux pas faire ça.
Albert : Tu vas le faire ma belle, de gré ou de force. Je veux juste vérifier ta virginité.
Moi : mais je suis vierge et je n'ai pas besoin de te le prouver.
Albert : je ne t'ai posé aucune question à ce que je sache.
Son regard était devenu lourd et apeurant. Je sentais que j'étais obligé de faire ce qu'il me disait. Honteusement, je lui fis voir mon intimité dans toute sa nudité. Il regarda un court moment et me demanda de me rhabiller.
Moi : mais tu joues à quoi ?
Albert : c'est étonnant mais tu es vierge. C'est déjà une bonne chose. Maintenant tu dois bien comprendre ce que je vais te dire. Si par malheur je rentre de voyage et que tu as perdu ce qui est désormais à moi, tu comprendras que je viens de loin. Tu n'as pas intérêt à te faire des copains.
Moi : mais pourquoi tu doutes de moi comme ça? J'ai fait quoi?
Albert : je ne doute pas de toi, je te dis juste ce que tu ne dois pas faire en mon absence. Okay ma belle?
Moi : humm...
Albert : ne boude pas ma belle.
Il approcha ses lèvres des miennes et se mit à m'embrasser. Malgré ma colère, l’embrasser était une partie de plaisir que j'avais un instant envie de prolonger mais le visage d'Henry revenait sans cesse dans ma tête. Rien qu'en pensant à tous les compliments que Carine avait fait sur cet homme, mon corps s'excitait tout seul. Je ne savais plus ce que je voulais alors je me laissais aller aux caresses pénétrantes d'Albert.
Je commençais à me poser des questions sur cet Albert mais en même temps j'avais tout à gagner en me laissant aller. Il comprit que je n'allais pas fléchir alors il s'arrêta un moment.
Albert : mais qu'est-ce que tu fais?
Moi : promets-moi que tu vas y aller tout doucement pour ne pas me faire mal. Je veux juste que tu aies confiance en moi.
Comme la majorité des hommes, il n'allait pas se faire prier. Je n'avais jamais vraiment goûté au plaisir de la chaire jusqu'à la pénétration. À mes anciens amants, je leur accordai juste des préliminaires et on s'arrêtait là. Les efforts d'Albert avaient bien mérités une véritable compensation. Il fut assez doux dans sa façon de me prendre, il savait que c'était ma première fois. Sa délicatesse lui donnait des points. Sa façon de f***********r me donnait envie de recommencer. Je ne savais pas que cette chose avait un tel goût. Au bout de deux heures de temps, on se réveilla d'un sommeil dans lequel la fatigue nous avait submergées. Il me souriait pendant que moi je pensais à mon corps que je venais de souiller pour garder la confiance d'un homme que j'utilisais à mes fins.
Albert : je ne sais pas pourquoi tu t'es donné comme ça mais ça me plait bien. Je sens qu'à mon retour de voyage, les choses vont véritablement commencées entre nous.
Moi : parce que ce n'est que ça que tu attendais?
Albert : tu veux que je te dise que je suis fou amoureux de toi? Hé bien sache que c'est le cas. C'est vrai qu'à la base j'étais plus intéressé par ton entre jambe mais ta détermination à devenir une grande femme dans la société à fait battre mon cœur. Tu penses que j'aurai acheté ce concours pour toi à des millions si je n'avais pas de vrai projet avec toi?
De vrai projet. Je ne pouvais penser qu'à un grand poste dans un hôpital réputé du pays mais j'étais loin d'imaginer ce que faisait véritablement cet homme et ce qu'il avait prévu pour moi.
A suivre...