Adeola. Il écarte doucement mes jambes. Ses doigts effleurent mon intimité, traçant des lignes du bas vers le haut, comme s'il dessinait des lignes invisibles sur mon intimité. Malgré l'urgence qui brûle , ses gestes reste dans la lenteur évoquant ceux d'un artiste, esquissant un chef-d'œuvre. Il revient m'embrasser. Ses lèvres jouent avec les miennes, douces, insistantes, puis s'ouvrent pour souffler contre ma bouche : — Tu aimes ça ? J'acquiesce d'un signe rapide, incapable d'émettre le moindre son. Mon souffle est déjà volé par ce qu'il me fait ressentir. Ses doigts reprennent leur danse, éveillant chaque nerf au creux de mon ventre. Il chuchote tout contre mes lèvres, dans un sourire qui électrise l'air : — Tu veux que je te doigte ? Nouveau hochement. Plus pressé. Plus éviden

