Adeola. Je détourne les yeux dans un élan de timidité. Son rire, chaleureux, résonne doucement dans la pièce. Puisant dans ce qu'il me reste de courage, je commence à défaire ma tresse. Il revient vers moi, complètement nu cette fois. Sa présence entière, ne m'intimide pas autant que je l'aurais cru. Il s'accroupit à mes côtés, et ses doigts rejoignent les miens dans mon geste. Il m'aide à défaire la tresse, lentement, presque religieusement. Son regard posé sur moi est doux, rassurant, presque protecteur. Une fois mes extensions libérées, tombant en cascade le long de mon dos, il ajuste délicatement le bandeau autour de ma tête pour qu'aucune mèche ne vienne troubler mon visage. Puis sa paume se pose contre ma joue, légère, presque révérencieuse. — Tu veux qu'on aille au lit ? me mur

