Samael caresse ma peau de la pulpe de son index tout en remontant ma fermeture éclair pour fermer ma robe. Le regard qu’il me lance me fait de nouveau mouiller. Je n’arrive pas à croire qu’il arrive encore à m’exciter après je ne sais plus combien d’o*****e. J’ai arrêté de compter au cinquième. Comme chaque fois quand on finit de coucher ensemble, Samael m’embrasse sur le front et à la limite de mes cheveux.
Je me remets aussitôt à penser au jour où il m’a dit qu’il n’embrassait jamais personne. J’essaie de me retenir fais ne résiste pas et lui pose la question.
- Samael ? Je lève la tête pour le regarder, il est tellement grand,
- Hmm ?
- Tu m’as dit que tu n’embrassais jamais personne nulle part… Il lève un sourcil, qu’est-ce qu’il est sexy comme ça ! Bon je me concentre
- Oui ?
- Mais chaque fois qu’on couche ensemble tu m’embrasse sur le front, dans le cou, derrière l’oreille… Tu as un problème particulier avec les baisers sur la bouche ?
- Non. Je n’embrasse personne. Nulle part.
- Mais avec moi…
- Avec toi c’est différent. Ne me demande pas pourquoi parce que moi-même je n’y comprends rien. C’est juste que je ne peux pas m’en empêcher voilà.
Je ne trouve rien à rajouter et me contente de le prendre dans mes bras.
- Mais tu laisses les autres t’embrasser ? Amicalement je veux dire.
- Non. Je n’embrasse personne, et personne n’a le droit de me toucher. Ma famille a droit à une accolade. C’est largement suffisant.
Son ton montre clairement que cette discussion est terminée. Don je décide de ne pas insister et me dirige vers la salle de bain pour retoucher mon maquillage. Je sens son regard dans mon dos alors je me tourne pour le prendre en flagrant délit et le trouve effectivement en train de me mater avec un sourire en coin et un regard possessif.
- Tu aimes ce que tu vois ?
- Ton cul me rend complètement dingue. Tu as intérêt à te dépêcher d’entrer dans cette salle de main avant que je perde le contrôle et décide de remettre le couvert.
Je file dans la salle de bain aussi vite que me permettent mes chaussures.
Lorsque je me regarde dans le miroir de la salle de bain, je ne reconnais pas la femme que je vois. J’ai les cheveux ébouriffés, les yeux qui brillent, le rouge à lèvre qui a bavé et j’ai l’air heureuse, épanouie. J’ai bien fait d’investir dans du water proof car du coté de mes yeux, tout est impeccable. Je sors ma brosse de ma trousse de toilette pour dompter mes cheveux et remarque l’énorme suçon que j’ai dans le cou. Non mais il n’est pas sérieux là ! Je finis et le retrouve dans son bureau. Il est de nouveau impeccable, rien de pourrait laisser croire qu’il se soit passé quoi que ce soit ici à l’exception de ses yeux qui brillent en éco avec les miens.
- Samael ! Tu es sérieux là ? Un suçon ?? Il me rejoint au milieu du bureau.
- Tu n’avais pas l’air de t’en plaindre quand je le faisais. Je lui lance un regard noir qui en aurait fait trembler plus d’un mais lui reste imperturbable. La prochaine fois que cet idiot d Scratch s’approchera de toi, il comprendra à qui tu es. Je veux rétorquer quelque chose mais il me stoppe dans mon élan en descendant ma fermeture pour lécher la petite parcelle de peau entre mes seins. Et au fait, j’adore cette robe.
Vous m’avez perdue.
J’ai réussi à m’extirper des mains de cet homme insatiable pour rentrer chez moi. Après notre séance de sexe effrénée, nous avons fait le bilan de la semaine, et j’étais trop fatiguée pour aller à mon atelier. Alors je suis juste rentrée chez moi. Il m’a dit qu’il m’appellerait pour qu’on discute de cette situation car j’ai beau jouer les dures, j’ai quand même besoin d’être rassurée sur notre situation ou notre relation ou notre accord ou peu importe le nom qu’on lui donne. Je veux aussi comprendre pourquoi il n’aime pas Damon. Parce que j’ai comme l’impression que les deux hommes ne me disent pas tout.
Lovée dans mon lit, l’odeur de Samael encore sur moi, je repense à notre étreinte dans son bureau.
« Samael a retiré ses vêtements. Je peux donc admirer sa plastique de rêve, mais mon corps est rivé sur son érection époustouflante. Je gémis, rien qu’à l’idée que Samael et moi ne formions bientôt qu’un. Il surprend mon regard et me lance un sourire satisfait. Il s’approche de moi et me frôle sans jamais me toucher.
- Samael ! Je dis sur un ton de plainte.
- Qu’est-ce que tu veux Bébé ?. Je rêve ou il s’amuse à me titiller ?
- Tu sais ce que je veux !
- Je veux l’entendre. Son ton est calme, mais l’ordre est clair
- Touche moi. S’il te plaît !
- Comme c’est demandé si gentiment…
Il saisit mes seins en pleines mains et je me sens revivre. Il me pince les tétons jusqu’à ce que la douleur se mélange au plaisir. Et lorsque je suis sur le point de lui dire d’arrêter, il caresse l’on et apaise s’autre avec sa langue. Je ronronne de plaisir. Il me regarde avec satisfaction.
- Encore ? Il me demande avec un sourire en coin.
- Ouiii
Et il recommence son manège avec l’autre sein. C’est exquis. Mais il m’en faut plus, je le veux lui, toute suite.
- Samael…
- Oui Bébé. Dis-moi.
- Je… Je veux… Et voilà que je recommence à bégayer
- Tu veux quoi ? Je t'écoute Aylidia.
- Je… Je… Tu sais… Seigneur ! Je vais le tuer !
- Vas-y. Demande-moi Bébé. C’est toi qui a voulu qu’on arrête. Alors je ne te baiserai pas tant que tu ne me l’auras pas supplié.
- Samael… S’il te plaît… Il enfonce le bout de son sexe en moi. J’essaie de l’attirer plus profondément mais il résiste.
- Ce n’est pas encore ce que je veux entendre.
- Samael… Je t’en supplie… Il s’enfonça un peu plus profondément.
- Tu peux faire mieux.
- Samael ! Je t’en prie ! Si tu ne me pénètre pas toute suite je crois que je vais exploser p****n !
- Eh bah voilà ! Et il sortit pour me pénétrer en un coup de rein brutal jusqu’à la garde.
Je crois que même à l’accueil, mon cri de délivrance a dû être entendu… »