●Elizabeth Dure nuit, et pire encore, dur réveil. C'était comme après une nuit euphorique d'alcool qui se transforme en un mal de cœur, l'estomac au bord des lèvres, prêt à tout déverser dans les toilettes. C'est drôle d'y penser, surtout que je n'avais jamais été ivre de toute ma vie, et encore moins eu la gueule de bois. Mais la douleur, elle, était bien réelle. Ça fait mal d'être rejetée. Mon cœur était lourd comme une enclume. J'avais une migraine pulsatile qui me donnait l'impression que des lutins jouaient du tambour dans ma tête. Je n'avais absolument pas envie de sortir du lit et de voir le monde. J'avais juste envie de me rouler en boule sous les couvertures pour oublier le désastre de mon premier b****r. Quelle poisse ! Je n'avais pas fermé l'œil de la nuit, repassant sans cess

