« Monsieur ! », glapit-elle en gémissant intensement.
La queue du brun l'écartait déjà profondément, ne lui laissant aucun temps pour s'habituer à sa grande et imposante longueur.
— m***e ! jura le brun en s'enfonçant encore plus en elle. Tu es tellement chaude Doll !
Il lui délaissa la fesse meurtrie et entoura de sa main sa hanche à laquelle il se tint fortement, la faisant se cambrer un peu plus à chaque fois. Puis il étendit sa main et attrapa ses cheveux entre ses doigts et tira fortement dessus.
« Oh mon Dieu ! », gémit la jeune femme, tellement cambrée et offerte.
Il s'abaissa vers son oreille, poussant plus profondément sa queue en elle et s'exprima de sa voix grave et masculine.
— Voilà ce que tu dois savoir le mieux faire Doll, gémir quand je te le permet et t'offrir comme la petite chose que tu es, à ton maître, pas enfreindre ses règles ! dit-il, puis il lui délivra une claque sonore et descendit sa main vers le collier.
« Anh ! oui ! oui oui monsieur » répondit t-elle comme un mantra avant d'écarquiller les yeux.
Andrès tira sur le collier au cou de la jeune femme tout en encrant fortement la forme des doigts de sa seconde main sur sa hanche. La probabilité qu'elle garde des bleues était en forte pourcentage et il semblait s'en délecter. Sa queue imposante allait et venait dans un rythme soutenu et puissant dans la chaude fente qui n'avait plus besoin de lubrifiant pour le faire glisser.
Des larmes coulaient déjà des yeux de la jeune femme, lui mouillant la joue et la table. Elle ouvrit la bouche en grand pour respirer le plus d'air possible quand son maître tira sur son collier manquant de l'étrangler. C'était ça, sa punition, songea t-elle.
Une punition qui ne manquait pas de la faire mouiller et gémir intensément de douleur ou de plaisir, tellement il ne la ménageait guère.
— Ma petite esclave mouille comme une chienne hum, annonça de sa voix grave le brun en tirant sur le collier dans sa main.
Il la ramena un peu plus vers elle et sortit complètement sa queue avant de la repénétrer brusquement de toute sa longueur, la faisant se cambrer outrageusement et s'étrangler presque en gémissant des mots ne dépassant guère sa gorge.
— Tu es tellement bonne dans cette position Doll, tellement bonne pour satisfaire ton maître, grogna t-il. N'est-ce pas ?
Un semblant de "oui" à peine audible lui parvînt et il desserra un peu sa poigne autour de l'accessoire rouge.
— Maintenant dis-le, ordonna t-il. Dis que tu es mon esclave, précisa t-il en lui assenant une claque sur la cuisse.
La jeune femme rougit furieusement, peut-être était-ce de gêne ou d'humiliation mais à travers ses yeux humides, il y avait tout du moins de l'excitation.
— Je.. commença t-elle en déglutissant, je suis votre.. je suis votre esclave monsieur.
— Parfaitement Doll, tu l'es. Et tu es tellement bonne à l'être. Tellement bonne pour être utilisée, lui affirma t-il.
Et il établit un nouveau rythme de pénétration. Un rythme puissant et rapide sans aucune douceur. Ses grognements bestiaux témoignaient de son plaisir, et entendre les gémissements étouffés de sa partenaire ne faisait que l'accentué encore plus. Il maintint son rythme pendant de longues minutes au point où la jeune femme commença à sangloter, sa fente la picotant. Puis à une certaine poussée profonde, il se figea en elle en grognant, l'ensemençant de plusieurs giclées chaudes et épaisses.
Andrès attendit quelques secondes dans cette position, puis se retira. Il observa sa semence commencer à pointer le bout de son nez hors du s**e de la jeune femme et couler sur ses fesses.
— Si je n'avais pas déjà prévu quelque chose pour ce soir, je t'aurai fais porter un petit jouet, Doll, dit-il d'une voix grave.
Il la détacha, vint se tenir debout en face d'elle et toucha son collier.
— Ai-je été trop brusque ? demanda t-il.
De ses grands yeux bleus, elle le regarda, ne sachant quoi répondre.
— Eh.. eh bien monsieur...
— Je ne parle que du collier, était-ce de trop ? la coupa t-il, ne souhaitant aucunement s'éterniser sur le sujet.
En effet, il le lui demandait uniquement parce qu'il lui avait promis s'enquérir de ses limites quelques fois et par moment. Autrefois, il ne demandait jamais rien à ses différentes partenaires, il imposait son rythme et c'était comme ça.
— Je.. je n'y suis pas.. vraiment habituée monsieur, lui répondit-elle ne pouvant dire avec sûreté si il avait été ou pas trop brusque en tirant son collier.
L'homme baissa le collier, cherchant à voir si cela lui laissait des traces sur la peau, mais rien n'y était alors il le laissa pendre à son cou à nouveau.
— Tu sais quoi faire maintenant dans ce cas ! répliqua t-il en sortant de la pièce.
Quand Carla se décida à quitter la table, elle entendit la porte de l'entrée claquée, signe que son partenaire était sorti. Elle descendit sur ses pieds en titubant puis se raccrocha à une chaise. La vue de tous ces objets ayant servi sur elle la fit rougir de gêne et même si elle savait qu'elle allait devoir les ranger, l'idée de les toucher accentuait à nouveau ses teintes rosées.
La porte claquait à nouveau lorsqu'elle emprunta les escaliers pour monter à l'étage, couverte rien que de son haut sur le dos tandis que le bas de son corps, nécessitant un nettoyage resta nu.
Andrès de son côté, était allé sur le perron, puis revint dans la demeure, son téléphone toujours à l'oreille. Il semblait s'énervé suite à ce que lui disait son interlocuteur et raccrocha vivement sur une promesse de venir dans quelques instants, puis lança un autre appel.
« Carl, va au casino, Hoseok te dira quoi faire. » dit-il, aussitôt l'appel décroché.
« Bien, monsieur. » son interlocuteur lui répondit.
Il raccrocha à nouveau et se dirigea vers son bureau, s'y enferma et commença l'analyse de certains documents importants pour son prochain investissement.
Son téléphone résonna après la durée exacte d'une heure et il le prit.
« Carl ! » dit-il.
« C'est bon monsieur, mais il n'était pas venu seul. » lui annonça son homme de main.
Comme si cette phrase sous-entendait bien plus que ça, Andrès marqua une courte pause le temps de rapidement passer au peigne fin, toute la situation. Quand il se décida à donner son verdict, Carl prit également la parole.
« P code, monsieur ? » demanda t-il, même si cela ressemblait plus à une suggestion.
À l'arrière-plan de la conversation, du côté de Carl, l'on pouvait entendre quelqu'un agonisé ainsi que le son distinct du rire tonitruant et moqueur de l'adjoint au Casino du brun.
— Qu'est-ce qu'il dit, le boss ? entendit-on de la même voix ayant ri tout à l'heure.
« P code. » confirma son patron, n'ayant rien voulu dire que ça de toute façon.
Avant qu'Andrès ne raccroche, l'on put entendre Hoseok dire d'une voix joyeuse :
— On va beaucoup s'amuser !
Carla se réveilla de sa sieste en s'étirant. Elle n'avait même pas pris la peine d'aller ranger les accessoires dans leur chambre d'origine qu'elle surnommait "la chambre de t*****e" avant de tomber de sommeil dans son lit, fatiguée. Son dos la lançait à force d'avoir été si cambré et ses fesses la picotaient malgré la crème qu'elle y avait mise. Les traces à ses poignets n'étaient pas si visibles vu qu'elle n'avait pas tiré sur les liens qui lui furent attachés, par contre une jolie trace de courbe résidait sur chacune de ses cuisses et elle craignait pour ses cheveux à chaque fois que son compagnon tirait dessus.
Elle se leva, prit les accessoires et se dirigea vers la seconde chambre d'ami. Comme à chaque fois qu'il fallait qu'elle range, elle désirait voir le moins de choses pour ne pas prendre peur en pensant à sa prochaine punition. Pas qu'elle aimait être vraiment punie mais elle s'efforçait à appliquer à chaque fois à sa mémoire que c'était une sorte d'expiation de fautes et cela lui permettait de se détendre comme elle pouvait, même si elle n'en était qu'au début.
En refermant l'un des tiroirs où elle avait rangé les accessoires, elle s'empressa de sortir pour ne pas avoir une certaine curiosité et commettre une nouvelle fois, une nouvelle faute. Carla était surprise à chaque fois de comment son partenaire la traitait, ne sachant si elle devrait être reconnaissante ou répugnée. Mais l'idée même que Andrès l'aurait peut-elle tué si elle n'avait pas été sa fiancée la faisait ne pas trop songé à la question puisqu'en grande partie, elle était la grande fautive.
Seulement elle s'ennuyait à rester cloîtrée à la maison, à ne rien faire et d'être constamment surveillée. Son plan ? Faire le moins de faute possible afin de mettre le brun de bonne humeur et pouvoir lui demander une petite faveur. Celle de pouvoir faire quelque chose, n'importe quoi, tant qu'elle ne restait pas là à ne rien faire. C'est vrai que c'était mal parti en comptant sa maladresse de ce matin, mais elle voulait un petit semblant de liberté, elle était de ce pas déterminée à l'obtenir.
Quand elle descendit au salon, Carla alla dans la cuisine. Elle fit le tour, puis se décida à apporter un petit goûter au brun. Apportant sur un plateau une boisson énergisante et une petite part de gâteau au citron faite par ses propres soins, elle alla toquer à son bureau. Seulement personne ne lui répondit et à la place, elle entendit plutôt du bruit dans la pièce adjacente :la salle de gym.
Andrès s'essuyait le visage quand elle entra.
— Bonsoir, monsieur, dit-elle en s'agenouillant.
Le brun tourna la tête vers elle, il haussa un sourcil de surprise face à ce qu'elle tenait puis s'approcha.
— Je me suis dit que vous voudriez peut-être goûter mon gâteau, continua t-elle.
En effet, elle avait faite la petite pâtisserie dans la matinée, histoire de faire passer le temps.
— C'est bien une des rares fois où tu fais ça, Doll ! commenta le brun.
Il prit la boisson mais préféra prendre le gâteau plus tard, ce qu'il lui fit comprendre.
— D'accord monsieur, dit-elle. Croyez-vous que je pourrai sortir faire les courses ?
Andrès fronça les sourcils.
— Tu n'as jamais fait de course Doll, lui rappela t-il. Appelle Elsa comme d'habitude.
Elle se pinça les lèvres.
— C'est que... je n'ai plus de téléphone monsieur.
— Fais la liste de ce dont tu as besoin, elle viendra dès demain, dit-il simplement, puis il s'éloigna.
Elle hocha la tête accompagnée d'un " oui " . Alors qu'elle se levait pour sortir il l'interpella une dernière fois.
— Apprête-toi pour ce soir, on sort.