Cadeau vibrant

1538 Words
Clara avait fini son maquillage. Elle s'était déjà apprêtée dans sa longue robe rouge qui épousait ses formes avec délicatesse. Le joli vêtement laissait entrevoir la moitié de son dos à travers les fines bretelles croisées de façon esthétique. Le bas de la robe à partir de son genou gauche terminait en une fente droite, dévoilant sa longue et belle jambe. Ses talons de petits centimètres ajoutaient en finale, une dernière touche au chic de l'habillement. La jeune femme s'observa dans le miroir et aima ce qu'elle vit, à un détail près : le collier. Elle retourna la tête au même moment où la porte de la chambre fut ouverte et que le brun pénétra dans la pièce. — Monsieur, dit-elle en se retournant complètement vers lui. Il s'avança, prit à peine le temps de la contempler que l'une de ses mains se retrouvait sur la taille de la blonde. En la fixant droit dans les yeux, il remonta de sa seconde main, la robe jusqu'à sa hanche et la tint de sa main précédemment posée sur sa taille. Carla le vit prendre quelque chose dans sa poche, enlever le long couvercle et le diriger vers son entrejambe. Il baissa jusqu'à mi-cuisse le petit collant noir qu'elle avait mise, le string ensuite puis fit entrer dans sa fente, sous son léger gémissement, ce qui semblait être un gode lubrifié. — Un petit jouet que tu porteras toute la soirée, lui fit-il savoir en la relâchant, la laissant remettre elle même ses dessous correctement. En reculant, il la détailla alors de ses intenses yeux noisettes. Que cela soit du fin collier plaqué or à son cou en dessous du collier rouge qu'il lui avait offerte, au bracelet-montre entourant son poignet gauche sans oublier les légers bracelets à son poignet droit et tous le reste. — On se passera de ceci aujourd'hui, dit-il, en ouvrant la boucle à l'arrière du collier rouge. Il l'enleva et l'enroula autour de sa main. Manquant de crier d'euphorie en face de lui, Clara l'observa à son tour. Il portait une chemise noire ouverte sur le premier bouton sur un pantalon de la même couleur. Sa montre Rolex à son poignet dénotait l'élégance sombre qui ne manquait de souligner sa beauté masculine. Il fit un pas vers l'avant, et dit avant d'ouvrir la porte: — Allons-y ! Le restaurant était sans surprise l'un des plus réputés de la ville. Le couple y était déjà venu plus d'une fois, mais jamais Clara n'avait été aussi joyeuse que ce soir, d'y être. Pour être tout à fait honnête, même le fait de dépasser le portail de leur maison ne lui avait jamais provoqué une si joyeuse sensation avant aujourd'hui. Tout au long du chemin elle avait été semblable à une enfant redécouvrant sa ville. Elle se surprenait par moment à tordre son cou pour regarder tel ou tel endroit qu'elle fréquentait avant. Et cela ne faisait qu'accentuer son désir de faire le moins de faute possible afin de regagner ne serait-ce qu'un peu de liberté. Ils étaient attablés à l'étage du restaurant non loin de la baie vitrée, dans un coin confortable, réservé à l'avance par le brun. Un serveur les reconnaissant — comme la plupart d'ailleurs — , vint prendre leur commande et rapporta une bouteille de champagne de marque "Dom perignon" à déguster en attendant le plat à servir en entrée. Bien que joyeuse, Clara faisait de son mieux pour ne pas penser à l'accessoire en elle, histoire de se détendre le plus longtemps possible et profiter de son cadeau. Un quart d'heure plus tard, leur premier repas était déjà là, et sans plus d'encombrements, ils se mirent à manger après un petit " bon appétit " de la part de la blonde. Enfin, Andrès se mit plutôt à manger le premier et elle suivit avec — malgré elle — un peu de difficulté. Apparemment, manger avec la main semblait commencer à déteindre sur elle. Plus d'une fois, sa fourchette avait glissé de ses mains, pourtant, songea t-elle, quand son fiancé n'était pas là, elle n'utilisait pas la main. Satané punition, qu'elle ne déméritait pas ! Quand ce fut autour du second plat, Clara mangeait avec grâce quand soudain, elle étouffa un cri mi-surprise mi-gémissement autour de sa fourchette. Elle leva la tête pour voir le brun, la main gauche dans sa poche, un sourire s*****e sur le visage. — Tu aimes ton jouet Doll ? lui demanda t-il, d'une voix grave. — M- monsieur... repondit-elle, ses joues rosissant pendant que le gode vibrait en elle. Elle se mit à geindre discrètement, cherchant la position à adopter pour moins sentir les effets du stimulateur. À la volée, elle regarda autour d'eux pour voir le client le plus proche, puis parut satisfaite en remarquant qu'ils étaient un peu éloignés d'eux. — S'il vous plaît monsieur, nous.. nous sommes dans un restaurant, lui rappela t-elle à voix basse. Aussitôt sa phrase finie, elle étouffa un autre gémissement, l'intensité de l'accessoire étant montée d'un cran et la petite partie à l'extérieur, vibrant contre sa vulve. « Ah ! s'il vous plaît monsieur » gémit-elle, déposant sa fourchette et appuyant ses deux mains sur ses cuisses. — Mange ! lui ordonna t-il. Il mit la main dans sa poche et l'accessoire arrêta de vibrer. Tant bien que mal, elle s'empressa de reprendre sa fourchette, une fois ses esprits retrouvés. Elle mangea un peu plus rapidement pour éviter une nouvelle vibration en plein dîner et quand le serveur vint leur proposer le dessert, elle refusa devant le regard moqueur du brun. — Je vous laisse nous surprendre, dit Andrès au serveur, acceptant de ce fait, de prendre un dessert. Quand l'employé partit, le jeune homme mit à nouveau sa main dans sa poche et automatiquement, la blonde croisa ses pieds. — Tu triches Doll, décroise les pieds ! ordonna t-il, en la fixant. — Mais monsieur... — Une faute ! compta l'homme. — Non, je.. excusez-moi monsieur, dit-elle en décroisant les pieds. — Bien ! L'accessoire commença à vibrer à nouveau, et ce fut toute rouge que la blonde remercia le serveur pour le dessert. Dessert, qu'elle avait à peine touché, trop stimulée et occupée à étouffer ses gémissements. Quand ils rentrèrent un peu plus de trois heures plus tard, Carla se tordait dans tous les sens. Elle avait les joues rougies, les yeux brillants d'excitation et la chatte humide. Tout le long du retour, le gode avait vibré sans arrêt en elle. Et les propos salaces du brun n'avaient pas manqué de la faire gémir et rougir soit de honte ou de désir. — Monsieur, dit-elle, aussitôt qu'il la poussa dans le canapé au salon. — Déshabille-toi ! Andrès alla s'asseoir dans le fauteuil en face de la jeune femme. Il déboutonna les boutons aux poignets de sa chemise et plia les manches du vêtement. Il attendit qu'elle exécute son ordre avant de déclarer à nouveau, les yeux fixés sur le gode rouge en elle: — Bouge le ! Le rougissement de la jeune femme s'accentua encore plus mais elle ne se le fit pas dire deux fois. L'alcool ingurgité aidant et le fait qu'elle ne pouvait pas nier son état vu combien elle était mouillée, Clara toucha l'accessoire, le bougea d'abord timidement plus de plus en profondeur après quelques minutes. Elle gémissait la moitié du temps et se mordait durement la lèvre inférieure durant l'autre moitié. « Oh mon Dieu ! monsieur ! » gémit-elle intensément quand le gode se mit à vibrer à nouveau. Elle fit un geste de vouloir le retirer et le regard de son fiancé s'assombrit. — Reste sage Doll, ne m'amène pas à te punir, avertit-il. Cette fois-ci, le brun sortit totalement la petite commande et appuyait impétueusement sur chaque touche, augmentant l'intensité à chaque fois, comme testant les limites de la jeune femme. — Si seulement tu pouvais te voir Doll, tu es tellement magnifique comme ça, comme la petite chose que tu es. En rougissant, la jeune femme ferma par réflexe ses jambes, recueillant un reproche. — Montre moi tout ! Tu es ma chose Doll, ne l'oublie pas. Elle hocha la tête en s'excusant. — Oui, monsieur. — Touche-toi ! ordonna à nouveau le brun, caresse-toi Doll ! Elle avança timidement ses mains vers sa poitrine et prit en coupe l'un de ses seins. Deux de ses doigts s'enroulèrent autour de son téton et en fermant les yeux, elle gémit fortement, sa fente mouillant encore plus et ses joues se colorant de gêne. C'était la première fois qu'elle se touchait de cette manière devant quelqu'un. L'intensité de l'accessoire ne diminua guère et les cris et gémissements de la blonde ne cessèrent d'emplir la pièce sous les yeux sombres du brun qui se délectait de la vue, — Tu te verrais Doll, tu es tellement magnifique comme ça, tellement magnifique à te faire plaisir sous mes yeux ! « monsieur.. » gémit-elle en rejetant la tête en arrière, incapable de soutenir le regard perçant et fixe de l'homme. En s'offrant inconsciemment un peu plus au gode, elle délaissa ses seins, serra fortement les poings, se cambra outrageusement et jouit dans un cri intense. — Bonne petite fille ! félicita le brun.
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