Andrès finit son repas après quelques minutes. Il sortit de son bureau, descendit vers le salon puis alla vers son parking pour récupérer de sa voiture les nouveaux achats de la journée. Au loin le soleil perdait un peu de sa clarté et ne dérangeait pas tant que ça son joli jardin situé de part et d'autre de l'allée menant du portail vers l'habitat.
Il revint à nouveau au salon et emprunta les escaliers, puis se dirigea vers la pièce de punition où l'attendait déjà sa partenaire. Elle était restée poitrine exposée, comme il l'avait laissée et conservait son short dont elle triturait le bout en gardant sa tête baissée, genoux posés au sol.
— Enlève ta culotte et allonge toi ! ordonna t-il en pénétrant dans la pièce, allant déposer ses nouveaux jouets.
Elle obéit aussitôt, enlevant son short et son string blanc, puis s'étendit sur le dos, tant bien que mal, étouffant un gémissement de douleur quand ses fesses rencontrèrent le matelas.
— Sur le ventre ! précisa Andrès en se rapprochant d'elle une paire de jouet à la main.
C'est alors qu'il put observer, l'étendu des marques laissées par les lanières de son fouet. Il toucha doucement les fesses de la jeune femme, caressant ses marques lui zébrant les fesses même si elle n'étaient plus aussi intense que la veille. Il n'y avait pas mis toute sa force de toute façon. Par contre la marque dans le dos montrait clairement combien il était énervé, elle prendrait sûrement plus de temps à s'évanouir que les autres.
— La prochaine fois, je te passerai moi-même la crème cicatrisante, dit-il en imaginant combien ç'aurait été difficile à la blonde de se passer de la crème sur ses marques.
Puis il la retourna et pressa son sein droit entre sa main. Il attrapa la mamelle dans le creux de sa main et la pétrit durement avant de s'attaquer au petit bout qui pointait déjà d'excitation. Il s'en occupa particulièrement, la faisant se tendre au maximum sous les gémissements étouffés de sa partenaire avant de prendre l'un des petits jouets se ressemblant, qu'il avait dans son autre main.
— Accroche-toi ! Ça va faire mal, prévint-il.
Il enroula une dernière fois le téton entre ses doigts, le pinça puis y accrocha un pince crocodile réglable.
« Ah ! » gémit-elle aussitôt sous la douleur intense en tentant de lui attraper la main.
Andrès la fusilla du regard en repoussant sa main. Puis il accorda le même sort au second téton en réglant bien évidemment de façon à ce que cela soit bien serré.
« Ah, monsieur ! » gémit-elle à nouveau en grimaçant, ses tétons la lançant fortement avant de presque s'atténuer dès que les jouets furent en place.
Les pinces crocodiles étaient en forme de petites barres dont la distance était très réduite— quasi inexistante — fermées par un bouchon à chaque extrémité. Elle étaient reliées entre elles par de minuscules élastiques qui permettaient de serrer encore plus étroitement les bouts de chairs entre elles. Mais ce qui avait le plus attiré Andrès à les prendre, était cette petite commande qui pouvait rendre encore plus étroite la distance entre les barres et de ce pas, comprimer encore plus les mamelons, un vrai chef-d'œuvre qu'il avait apprécié au premier regard.
Il passa son index sur les mamelons meurtris et afficha un sourire s*****e.
— Ton accessoire te va très bien ma belle, dit-il en la redressant.
La jeune femme rougit aussitôt, ses joues empruntant la même couleur que l'extrémité de ses tétons.
— Reporte ça ! ordonna Andrès en lui lançant son string. Je veux que tu nettoie la chambre et mettes tous ces jouets dans l'armoire là bas. Veille bien à ce que rien ne se casse ou se déchire.
Clara se pinça les lèvres en jetant un regard aux dits jouets puis au sol qu'elle avait déjà nettoyé ce matin.
— Mais je.. je l'ai déjà nettoyé ce matin, protesta t-elle avant de soudain se faire durement attraper les cheveux.
— Ne t'avises plus jamais de discuter mes ordres Clara ! Maintenant au sol, à quatre pattes et nettoie ! gronda vivement Andrès, un ton d'énervement dans la voix.
— P-pardon monsieur, dit-elle prestement avant de commencer le nettoyage après que le brun lui ai indiqué avoir fait déplacer ce dont elle aurait besoin dans la salle de bain.
Andrès se délecta de la vue que lui offrait la blonde sur son postérieur galbé, les tétons pointant vers le sol sous ses nombreux gémissements étouffés quand elle bougeait un peu trop et que les pinces crocodiles la tiraillaient. Il ne se gênait pas pour se lever par moment et lui délivrer une tape sur les fesses ou encore tirer sur ses tétons, déjà bien assez martyrisés.
Soudain, Clara gémit plus fortement quand particulièrement à un certain mouvement, elle sentit les jouets se resserrer vivement sur ses mamelons.
« Ah ! »
Elle jeta un petit coup d'œil derrière en grimaçant, pour apercevoir le brun, la petite commande à la main sur laquelle il venait d'appuyer la seule touche qui s'y trouvait.
— As-tu fini ? gronda t-il d'un air mécontent en la voyant s'arrêter.
Et ce fut ainsi jusqu'à ce qu'elle finisse le nettoyage jusqu'au rangement des jouets dans la grande armoire. Par chance, elle n'aperçut pas grand nombre d'entre eux, mais les quelques uns qu'elle avait vu, lui donnèrent des frissons de crainte.
— J-j'ai fini monsieur, annonça t-elle en revenant s'agenouiller — faisant attention à ses mamelons — au bord du lit où se trouvait assit, son fiancé.
— C'est très bien ma belle, maintenant allonges-toi ! lui dit-il, en se levant à son tour.
Il déboutonna les boutons au poignet de sa chemise, et replia les manches, donnant vue sur ses bras veineux.
Clara s'allongeait à peine, qu'une paire de menotte lui enserra les bras sur le haut de sa tête et qu'un bandeau se posa sur ses yeux. Le brun le lui noua à l'arrière de la tête, puis toucha au premier pince crocodile non sans appuyer une dernière fois la commande.
— Prépare toi à une douleur plus vive qu'au départ, même si normalement, ça ne devrait pas être extrême. Tu l'as porté pour juste à peine plus d'une demi-heure.
Il le lui arracha finalement, et elle s'étrangla dans son propre cri. Tellement c'était douloureux. Pendant un instant elle voulut garder l'autre pour ne pas avoir à subir cette même douleur, mais le même traitement fut assigné au second mamelon, surtout quand — elle était sûre que c'était fait exprès — il manqua son coup, et la pince se referma violemment sur son mamelon. La douleur fut plus intense que celle du premier, et un hoquet de sanglot s'échappa de ses lèvres.
Le brun tendit, sans qu'elle ne puisse le voir, la main et roula l'un des bouts de chairs entre ses doigts. Sa réaction fut automatique, et elle gémit intensément sous la stimulation, ses mamelons devenant extrêmement sensibles.
— Parfait ! commenta le brun.
Il se releva, se dirigea vers l'armoire et y prit quelque chose avant de revenir s'agenouiller dans le lit, juste au dessus du corps de la jeune femme. Il y eut un petit « clic » après lequel cette dernière chercha à savoir ce que c'était avant de crier vivement et de se mettre à bouger en fuyant cette... cire bouillante.
« Oh mon Dieu ! » gémit-elle en cambrant son dos dans le lit.
Andrès lui attrapa les poignets emprisonnés et s'abaissa auprès de son oreille, l'un de ses genoux entre ses jambes.
— Bouge encore une seule fois, et c'est sur ton corps que je le répandrai ! menaça t-il.
Il laissa le message s'infiltrer en elle avant de baisser la chandelle sur son second téton sensible et d'y faire également couler la cire bouillante. Le rouge du bout de chair s'intensifia, et il n'en fit que plus satisfait.
Clara gémit intensément, des larmes lui piquant les yeux et coulant sous son bandeau, mais elle voulut faire plaisir à son fiancé et alors se laissa faire tant bien que mal.
Doucement elle accueillit la douleur rendue plus vive puisque ses tétons étaient trop stimulés et sensibles à cause des pinces crocodiles. Chaque goutte de cire semblait détenir un choc de douleur sans nom qui lui brûlait la peau et la faisait gémir. Mais malgré cela, l'humidité présente dans son dessous, due à la stimulation de ses mamelons ne diminua guère et se fit rejoindre par un doigt du brun qui se pressa dessus.
— Ma petite p**e aime ce que je lui fais apparemment, lui souffla le brun.
Puis il arrêta tout. Il déposa la chandelle, l'éteignit et lui enleva son bandeau avant d'ordonner:
— Tourne toi !
Tant bien que mal, elle se retourna, cambra son dos en s'offrant au jeune homme, dévoilant ainsi l'entièreté de son vagin mouillé quand il décala son string. Il pressa son pouce contre sa fente, recueillit sa cyprine qu'il finit par essuyer sur sa fesse et lui délivra une claque sonore.
— Elle te va bien, cette position de petite p**e qui s'offre au plus donnant, dit-il.
Puis il se leva, reboutonna les manches de sa chemise avant de sortir de la pièce, la laissant là avec ce sentiment de honte et d'humiliation qu'elle venait de ressentir.
Le bruit sourd de la porte qui se fermait la ramena à elle. Elle tomba dans le matelas, les mains toujours emprisonnées et l'arrière goût amère d'une punition dans la gorge.