Simona, confinée dans sa chambre depuis des jours, sentait son cœur se briser à chaque seconde. Les nouvelles à la télévision étaient impitoyables : Lucas, le photographe qu'elle aimait, était traîné dans la boue. L'affaire d'abus sur mineur avait éclaté au grand jour, et les médias s'en donnaient à cœur joie. « Le photographe Lucas accusé d'avoir séduit une mineure lors d'une fête familiale ! » titraient les journaux. « Risque 10 ans de prison pour cet homme de 28 ans. » Simona, assise sur son lit, les larmes coulant sans cesse, regardait les images de Lucas sortant de son studio, harcelé par les journalistes. Des paparazzis le suivaient partout, criant des insultes : « Pédophile ! s****d ! » Son studio avait été vandalisé, des œufs jetés sur sa vitrine, des menaces anonymes reçues. Ses clients l'avaient abandonné, ses amis l'évitaient. « Je suis ruiné, » avait-il déclaré dans une interview, les yeux rouges. « Mais je l'aime. Simona est majeure dans son cœur, et notre amour est réel. Je me battrai pour elle. »
Ces mots avaient transpercé Simona comme une lame. Lucas l'aimait ! Il était prêt à se battre pour elle, même au risque de tout perdre. Mais elle, prisonnière de son allergie au soleil, ne pouvait rien faire. Les rayons du jour la tueraient si elle sortait. Pourtant, l'amour la consumait. « Je dois le défendre, » murmura-t-elle, les larmes roulant sur ses joues. « Même si je meurs. » Elle décida de mettre sa vie en danger. Le lendemain matin, quand ses parents seraient sortis, elle fuirait pour rejoindre Lucas, pour témoigner en sa faveur, pour prouver que leur amour était consensuel. Elle mourrait s'il le fallait, mais pour lui. « Lucas, je t'aime, » sanglota-t-elle, serrant son oreiller contre elle.
La maison était un enfer de tensions. Niamoye et Damien, furieux, avaient décidé d'aller confronter Lucas. « On va lui faire payer ! » avait rugi Damien, serrant les poings. « Ce s****d a ruiné notre fille ! » Niamoye, les larmes aux yeux, acquiesça. « Il mérite une leçon. » Ils partirent tôt le matin, laissant Simona seule avec ses pensées. Elle les entendit claquer la porte, et son cœur s'accéléra. C'était le moment. Elle prépara sa fugue : une robe légère, des lunettes de soleil, une crème solaire épaisse – futile contre son allergie mortelle, mais elle s'en moquait. « Je mourrai pour toi, Lucas, » murmura-t-elle, les larmes coulant. Elle imaginait leur vie ensemble : des nuits d'amour, des baisers passionnés, une maison sans soleil. Mais d'abord, elle devait le sauver.
Lucas, de son côté, était au bord du gouffre. Les menaces s'accumulaient : appels anonymes la nuit, lettres de haine. « Tu vas pourrir en prison, » disaient-elles. Il avait engagé un avocat, mais les preuves s'accumulaient contre lui. Les parents de Simona insistaient sur son innocence : « Elle est allergique au soleil, vierge, protégée. Il l'a abusée ! » Lucas, désespéré, avait fait une déclaration publique : « J'aime Simona. Elle m'a embrassé en premier. C'est de l'amour, pas un crime. Je l'attendrai, je l'épouserai quand elle sera majeure. » Les médias s'étaient emparés de ça, le traitant de fou. « Il avoue tout ! » titraient-ils. Mais Lucas tenait bon, les larmes aux yeux, rêvant de Simona.
Niamoye et Damien arrivèrent au studio de Lucas, furieux. « Où est ce s****d ? » cria Damien, enfonçant la porte. Lucas, surpris, recula. « Qu'est-ce que vous voulez ? » Niamoye, les yeux flamboyants, le gifla. « Tu as abusé de ma fille ! Tu vas payer ! » Damien le saisit par le col, le frappant au visage. « Tu as ruiné Simona ! Elle pleure sans cesse ! » Lucas, saignant, se défendit faiblement. « Je l'aime ! C'était consensuel ! » Mais les coups pleuvaient, mélodramatiques, chargés de rage parentale. Niamoye hurla : « Elle était vierge ! Allergique ! Tu l'as utilisée ! » Ils le laissèrent ensanglanté, partant avec des menaces. « On te verra au tribunal ! »
De retour à la maison, Simona entendit leurs récits, les larmes aux yeux. « Vous l'avez battu ? » sanglota-t-elle. « Il m'aime ! » Niamoye, en colère, la punit encore. « Tais-toi ! Il t'a abusée ! » Damien, furieux, ajouta : « Tu es naïve ! » Simona, le cœur brisé, décida de fuir le lendemain. « Je mourrai pour lui, » murmura-t-elle, préparant son sac en secret.
La nuit fut un cauchemar de larmes et de regrets. Simona imaginait Lucas en prison, elle mourant sous le soleil pour le sauver. L'amour la consumait, mélodramatique, intense. Le lendemain, elle fuirait, risquant tout pour lui.