XXIILa salle à manger avait trois sorties. L’une donnait sur le grand salon, la seconde sur ma chambre et celle de l’enfant ; la troisième sur la bibliothèque. La bibliothèque à son tour avait une issue par laquelle on pénétrait dans un cabinet de travail voisin de ma chambre. Un secrétaire de Péter Alexandrowitch, qui était en même temps son copiste, occupait ordinairement cette pièce où se trouvaient les clés des armoires et de la bibliothèque. Un jour après le dîner je trouvai par terre la clé de la bibliothèque ; la curiosité s’empara de moi, j’ouvris et j’entrai. C’était une pièce assez vaste, très claire, garnie de grandes armoires vitrées pleines de livres. La plupart étaient échus en heriteze Peter Alexandrowitch. L’autre partie se composait de livres achetés par Alexandra Michaïl

