Pendant que j’étais tout remonté, ma mère était assise tranquillement.
_ Que le roi ne prenne pas mal ce que je viens de lui demander. Je veux juste la paix. Peut-être que si tu donnes Ruth à Nathan il ne va réclamer le trône.
_ mère, je ne veux pas être désagréable avec toi, tu sais très bien que mon père l'a pris pour moi et qu'il ne l'avait pas touché avant sa mort.
_ c'est vrai mais est-ce qu'il avait prévu que vous alliez vous disputez ?
_ avec tout le respect que je te dois, je ne veux plus en parler. Permets-moi de vaquer à mes occupatPenses-y ( en se le va pour partir).
J’étais très en colère contre ma mère et moi. Frère. Elle manquait vraiment de sagesse en me demandant une chose pareille.
Toutes mes pensées étaient ttournées vers Ruth. Connaissant mon frère, je craignais qu'il lui fasse du mal.
Daniella vint me trouver quelques minutes plus tard.
_ Je viens de voir la mère sortir d'ici. Est-ce que tout va bien ?
_ petite sœur ça ira ne te dérranges pas pour moi.
Par contre, je veux savoir si tu vas mieux ?
_ca va de mieux en mieux, mais je te prie de me dire ce qui ne va pas. Depuis le décès du père j'obse4ve une sorte de tension entre toi et Nathan.
_ ne t'en fais pas, tout ira pour le mieux.
La maintenant, je te trouve très nerveux. Je sais aussi que Nathan te met les bâtons dans les roues, mais sache que je te soutiens.
_ merci ! Mais s’il te plaît ne te sens pas obligée de choisir entre tes frères. Si tu veux m’être utile, aide Ruth à sortir de la tristesse.
_ hahaha ! là tu as appuyé sur la touche dérangé. Personne ne peut l’aider à sortir de cette tristesse mieux que toi.
_ tu sais bien que je ne suis pas trop proche d'elle et je ne sais même pas comment me prendre pour l'aider.
_ eh bien ! C'est très facile ça. Gave la d'amour et ça va apaiser sa douleur.
_ Facile à dire ! je la trouve indifférente à mon égard.
_ tu connais mal les femmes mon frère. Tout ce qu'elle fait c'est pour attirer ton attention, mais toi tu ne t’interesses pas.
_ ne dis pas du n'importe quoi, j’étais très pris pour certaines affaires et elle se réveillait tard.
_raison de plus pour l'approcher et savoir ce qu'elle traverse.
Si tous pouvaient savoir que dès la première rencontre j’étais déjà sous le charme de Ruth. Il est vrai que de prime abord je l'avais jugé mais lorsque mon père m'informa qu'elle m’était destinée. Je fus très heureux. Cependant, il m’avait dit que notre union ne pouvait avoir lieu de son vivant.
Je savais que Nathan avait des vues sur elles mais pas au point de me demander de lui donner Ruth.
_Je ne sais pas à quoi tu penses mais sache que, si tu la négliges, Nathan va la protéger.
Elle venait de remuer le couteau dans ma plaie.
_ Que veux-tu insinuer ? Demandai-je.
_ il a menacé Eliab dernièrement parce qu'il causait avec elle. Tu ferais mieux de marquer ton territoire avant qu'il ne soit tard.
Les paroles de Daniella me furent davantage comprendre que j'avais bien pensé de dire à Ruth de venir dès ce jour dans ma chambre. Je comptais la faire mienne ce même jour.
_ petite sœur ne t'en fais pas je gère.
_ est-ce tu l'aimes où tu veux seulement respecter la volonté du père ?
_ ça reste personnel.
_ petit cachottier.
Je ne pouvais pas tout lui dire ce que je ressentais, au risque qu'elle aille raconté à sa copine Ruth. Je voulais faire les choses par moi-même.
_ dis-moi plutôt ce qui se passe entre toi et Eliab.
Dès que j'avais prononcé ce nom, ses yeux commencèrent à briller.
_ je ne sais quoi dire. Il aime ma compagnie c’est tout.
_ hahaha ! Vous les filles hein ! Tu n’aimes pas aussi sa compagnie ?
_ j’aime mais il ne me dit rien.
_ il va le faire certaine ment le faire s'il t’aime. Ce n'est pas aussi facile que tu le penses.
Elle me fixa et dit.
_ ça lui coûte quoi de me dire qu'il m'aime.
_ hahaha. Peut-être qu'il a peur d'un refus de ta part. Personne n’aime être rejeté.
_ dans ce cas, tu as raison.
Tard dans la soirée, je me dirigeais vers la chambre de Ruth qui ne s’était pas montré de la journée.
Devant la porte, je sentis un calme inhabituelle.
Bougeant le poignet, je constatais que sa chambre n’était pas fermée.
_Qui est là ?
Personne ne répondit.
Je me précipitai vers la salle de bain mais elle n'y était pas.
Etant ressorti, Je me dirigeais vers le jardin où elle avait l'habitude d’aller, mais elle n’était pas là non plus.
La tête commençait à chauffer sérieusement.
Peut-être était-t-elle avec Daniella ? M'imaginais je . A cette pensée, je pris la direction de la chambre de chambre de Daniella tout en essayant de contrôler ma respiration qui était devenue irrégulière.
Tout genre de pensées me traversait la tête : Et si Nathan l'avait kidnappée dans son obsession.
Mon roi ! Mon roi ! Quelqu'un me sortit de mes réflexions en criant mon nom. C’était un serviteur qui était très proche de Nathan
_ est- ce que tout va bien ? Demandai-je.
_ pas vraiment !
_qu’est ce qui ne va pas ?
_ il faut qu'on parle en aparté.
Pendant qu'il parlait, mon téléphone signala la réception d'un SMS de Daniella.
Contenu du SMS.
_ viens vite me trouver, Ruth ne sent pas bien .
Fin message
La nouvelle n’était pas bonne mais au moins je pouvais savoir qu'elle était chez ma sœur, quoi de plus rassurant.
Je courrai presque pour aller à sa rencontre, oubliant la présence de celui qui se plaignait.
_ mon roi je …
Je lui avais pas permis de finir sa phrase.
Revenez demain car j'ai une urgence.
Une fois chez Daniella, je trouvais Ruth couchée sur son lit. Même sans artifice Ruth était d'une beauté inouï e.
Me précipitant vers le lit.
_Qu'est ce que tu as ma reine ? Demandais-je inquiet.
_ j'ai des vertiges et me sens très fatiguée, répondit-elle faiblement.
_ as-tu mangé depuis le matin ?
_ non je n'ai pas faim.
Je craignais que son refus de manger ait créé un problème de santé.
Tout de suite je pris mon téléphone et appelai le médecin de famille. Une heure plus tard, Il vint rapidement au palais
Après l'avoir examiné :
_ il n'y a rien de grave mais je la sens très déprimée, elle a besoin de repos et doit cesser de trop réfléchir.
Le diagnostic ne me surprit pas. Madame avait décidé de s'isoler et j'avoue que je regrettais d’avoir cédé plutôt à ses caprices.
_ Que faut il faire dans ce cas ?
_ la surveiller et éviter de lui rappeler de tristes souvenirs.
C'est comme si c’était fait. Merci pour tout docteur.
Allons dans ma chambre comme prévu ma reine.
_ de grâce, un autre jour.
_ malheureusement pour toi, je ne change pas d'avis aussi facilement.
_ Daniella la regarda et dit :
_il est préférable que tu ailles ma chérie. C’est mieux ainsi.
_ comment oses-tu encourager une telle chose, alors que je ne me sens pas bien ?
_ au lieu de discuter viens plutôt avec moi il me sera plus facile de m’occuper de toi. Chère reine.
_ je suis fatiguée, répliqua t-elle.
_ okay ! Je vais t 'y amené, en la portant en mode princesse.
_ Qu’est ce que tu fais ? Dépose-moi s'il te plaît.
Le médecin souria en ouvrant la porte pour partir.
Ma chambre n’était autre que celle roi.
J’avais tout changé : la disposition des meubles, la peinture, les rideaux, bref tout.
J’avançais avec elle tout doucement.
_ s'il te plaît dépose-moi.
_ arrête de te plaindre. Je ne vais pas te laisser mourir là chérie.
_ Humm !
Mon père t'a trop gâté mais sache que le pouvoir a changé de main.
Nous étions déjà devant ma chambre. Je poussai la porte avec mon pied droit.
_ tu peux descendre à présent.
Elle garda les yeux fermés et se colla à moi comme si elle avait peur.
_ tu ne veux plus descendre ? De toutes les façons on est bien comme ça.
_ je ne peux pas supporter de revivre ce que j'ai vécu dans cette chambre, ça me fait peur.
_ ouvre au moins tes yeux (en la déposant sur le lit où je pris également place)
_ que comptes - tu faire de moi ?
_ A ton avis !
_ tu veux aussi te jouer de moi c'est ça ? Sache que je ne vais pas..
_ n'essaye pas de me faire le chantage émotionnel, car ça ne marchera pas.
_ tu n'es pas gentil comme ton père.
_ hahaha ! Je suis ton amoureux par contre ce n’était pas le cas chez lui. Il était plutôt un 2e père pour toi.
_ je te déteste.
_ moi aussi ! ( En l'embrassant)
_ arrêtes !
_ ca ne te plaît pas ?
_ je pense qu'un bon moment ensemble va te déstresser. Je ne vais pas non plus te brusquer.
Elle ouvrit rapidement ses yeux mais au lieu de s’intéresser à moi, elle balayait la chambre du regard.
_ wow ! On dirait que je suis dans une autre chambre.
_ ça te plais ?
_ oui ! tu as même plutôt bon goût.
_ ca mérite une fête ça viens dans mes bras.
_ tu n'es pas possible. Le médecin vient de dire que je suis déprimée mais …
Je suis amoureux de toi ma reine.
Elle baissa la tête et ne dit plus rien.
_ tu ne dis rien ? Ou alors tu en aimes un autre ?
_ quoi ! Tu veux le prendre comme une fille aux mœurs légère.
_ je m'excuse alors. Je vais te faire préparer un bol de lait tu veux ?
_ tout ceci est étrange pour moi. J’étais avec ton père et maintenant je suis avec toi.
_ oui mais mon père t'avais pris pour moi mon cœur. C'est pourquoi tu n'avais été touché par lui. Je te veux car Je suis tombé sous ton charme dès le premier jour.
_ je ne crois pas. Tu m'as toujours esquivé depuis ton retour.
_ c'est trop compliqué. J'ai dû souffrir de te voir sans pouvoir te toucher. En même temps, je ne voulais pas te brusquer.
_ humm !
_ s'il te plaît laisse-moi t'aimer.
Je ne pouvais plus me contrôler et me fichais royalement de ce que le médecin avait dit.
Je pouvais voir dans son regard qu’elle aussi était amoureuse de moi.
_ mon roi je suis..
_ tu quoi ?( en l’embrassant)
_ je ne suis pas prête…
_ okay ! Je ne vais pas te brusquer. (En me détachant scellé). Je ne veux plus dormir sans toi suis-je assez clair ?
Elle se contenta de me sourire.