Chapitre 6

3469 Words
Dalida Carelle Diop Seulement quelques semaines et je suis épuisée. J'ai trouvé plusieurs dossiers en stand bye dont je devais m'occuper ce qui me pousse à rentrer tardivement. Je jette un coup d'œil à ma montre, 20 heures, il est temps que je rentre, je suis sûre que tout le monde a quitté l'entreprise. Je ne suis pas véhiculée, il va me falloir prendre un taxi, c'est chiant ! Je range mes affaires et me dirige vers l'accenseur, les couloirs sont sombres sûrement que la sécurité croyait qu'il n'y avait plus personne. Je farfouille dans mon sac à la recherche de mon téléphone pour m'éclairer quand je percute quelqu'un à plein fouet et pas de bol, c'est monsieur mon patron encore ! Quelle poisse ! - Vous aimez bien télescoper les gens à ce que je vois ! Une fois, ça va, mais deux fois, cela devient une mauvaise manie mademoiselle Diop. - Mhhh désolée monsieur ! Couiné-je. J'ai une grande bouche, mais cet homme m'intimide, je perds mes mots quand je me retrouve face à lui. Pire je dois souvent lui faire des comptes rendus devant ses associés, il ne manquerait plus que je me mette à balbutier quand ça arrivera. Force est de constater que je dois me ressaisir, je ne dois pas le laisser avoir cette emprise sur moi. Reprends-toi Dali et immédiatement ! - Il se fait tard, êtes vous véhiculée ? - Non monsieur ! Je prend... - Je vous dépose ! Me domme-t-il, avant de se diriger vers les ascenseurs sans m'avoir laissé le temps de terminer ma phrase, comme un ordre quoi. Et puis moi et lui dans une voiture ? Je vais faire un malaise, c'est sûr. Non, je ne peux pas accepter. Je presse le pas afin de lui dire poliment que je peux me débrouiller, mais il ne me laisse même pas placer un mot et comme s'il lisait dans mes pensées, il me dit : - Pas la peine de me contredire, car je ne vous écouterez pas. Je vous conduirai chez vous. Adjugé, vendu ! Que dire après ça ? Je le suis piteusement comme une petite fille qui s'apprête à être grondée. Une fois monté, après avoir enregistré mon adresse dans le GPS, il m'ordonne d'attacher ma ceinture et démarre non sans m'avoir lancé un dernier regard. - Parle-moi de toi, s'exclame-t-il brusquement. Ah ! Nous sommes passés au tutoiement, il est trop bizarre. - Il n'y a pas grand-chose à dire, simplement, que je suis Dalida Carelle Diop 23 ans titulaire d'un master en communication d'entreprise. Je vivais en Côte d'Ivoire avec ma mère avant d'avoir rejoint mon père et mes frères ici. Et euh... Je suis passionnée de cuisine et de lecture. Voilà ! C'est un peu ça dans les grandes lignes, déblatéré-je. Je n'aime pas parler de moi, je ne sais pas trop quoi répondre quand on me pose cette question. - Moi, c'est El'hadj Nabil Sarr, 32 ans et chef d'entreprise. J'ai juste une petite sœur qui vit avec mes parents. J'ai pris mon indépendance depuis belle lurette et je suis simplement passionné par mon travail, dit-il mécaniquement. Je commence à me sentir à l'aise, je veux dire s'il me fait la conversation, c'est qu'il n'est pas aussi froid comme sa personne laisse paraître non ? Une question me brûle les lèvres, je veux satisfaire ma curiosité en lui demandant s'il est en couple, mais je sais que je n'en ai pas le droit, c'est une question déplacée, il ne faut pas que je dépasse les limites. Je décide donc d'orienter le sujet sur sa vie professionnelle. Nous avons bavardé le long de la route, enfin, j'ai sorti plus de mots que lui, ma volubilité m'a rattraper. Il gare devant la maison que je lui indique et me lance un regard plein d'incompréhension. Je comprends sa réaction rien qu'à voir la maison de mon père, on sait qu'il est friqué alors que moi, je lutte avec les transports communaux pour me déplacer, je ne m'habille pas avec de grandes marques, tout le contraire de ma sœur d'ailleurs, je décide de le situer. - C'est la maison de mon père, c'est ici que je vis. - Excuse-moi pour cette question peut-être déplacée, mais tu ne ressembles en rien à une gosse de riche. Pourquoi tu n'as pas ta voiture histoire de faciliter tes déplacements ? - Ah ça ! C'est la philosophie de mon père, c'est lui le riche pas ses enfants si on veut quelque chose, on doit l'avoir à la sueur de nos fronts. Lui expliqué-je toujours dans la voiture. Je vous remercie de m'avoir déposé, je vais y aller. Bonne nuit ! En voulant m'extirper de la voiture, il me sort cette phrase qui me fit un boum au cœur : - Laisse-moi ton numéro s'il te plaît ! Je viens de rêver cette phrase ? Il va faire quoi avec mon numéro ? Lui l'Américain, il veut moi mon numéro, banal comme je suis ? Mhhh ! Je ne dois pas vite m'emballer peut-être que c'est dans le cadre professionnel. Je lui remets mon numéro, le remercie une dernière fois et sors de la voiture. Il me fit un signe de la main avec un sourire scotché aux lèvres qui révèle ses fossettes que je n'avais pas remarqué avant. La première fois que je le vois sourire. Seigneur l'enfant la est beau dh !! Je trouve tout le monde attablé. - Assalam aleikoum ! - Aleikoum Salam. Me répondient-ils en chœur. - Goudé n'gua dh ! (tu rentres tard.) Me dit mon père, n'oublie pas que tu es une femme. Je le brief un peu sur les raisons, leur souhaites une bonne nuit. Je monte les escaliers enfin de rejoindre ma chambre. Je n'ai pas faim, je veux juste prendre un bain et m'affaler sur mon lit ! - Tu rentres tard et tu te fais déposer maintenant à peine que tu sois au Sénégal. Attention à ne pas devenir une fille de joie, me provoque Anta la sorcière sûrement qu'elle m'a vu depuis sa fenêtre. - Oh, tu sais, les exigences d'une vie professionnelle que tu n'as pas. Tu ne travailles pas, aucune activité à ton compte, papa ne garnit pas ton compte en banque, mais tu sens le luxe. Dis-moi Anta, tu as un arbre d'argent dans ta chambre ? Où ce ne serait pas parce que tu pratiques ce que font ces filles de joie dont tu parles ? Anta 0 Dali 1. Je la vois qui fulmine, cependant, je m'en fiche complétement, tu me cherches, tu me trouves et j'ai atteint le summum de la tolérance avec elle. Vu sa position, je lui dois le respect, mais elle a oublié son statut de grande sœur et moi, je ne la considère plus comme telle. Je suis fatiguée d'essayer d'arranger les choses. Elle me déteste gratuitement tant pis, car malheureusement, je n'y peux rien. Peut-être qu'un jour, je découvrirai le pourquoi. Je lui lance un bouh qui la fit sursauter avant de la contourner sous mon rire. Ainsi je met fin à notre petite escarmouche et je rejoins la chambre. *** Ma nouvelle vie me plaît énormément. Les débuts n'ont pas été faciles, mais avec l'aide d'Awa qui je précise est devenue une très bonne amie, je me suis rapidement adaptée. Elle est mariée et mère d'un petit garçon. Il est l'heure de ma pause, je décide de rejoindre Awa au réfectoire comme depuis trois mois que j'ai commencé ici. Nous partageons la même table avec Saliou, le Directeur comptable. Malgré son poste, c'est une personne très humble, chose que j'apprécie énormément chez une personne. Je les trouve attablés, je tape la bise à Awa et salue d'une main Saliou. J'ai commis l'erreur une fois de lui faire la bise en le prenant dans mes bras et immédiatement tous les yeux se sont braqués sur moi et depuis cours la rumeur comme quoi nous entretenons une relation. Mais je m'en fiche, je ne prends pas la peine de démentir, je n'ai aucun compte à leur rendre, qu'ils ragotent, je m'en fou complètement ! Celui qui a un truc à me demander viendra me poser sa question en personne. - Vous ne pouvez pas m'attendre avant de vous empiffrer là !? M'offusqué-je faussement. - Désolé ma Dali, nous avions trop faim ! En plus, tu tardais à venir Awa a failli s'évanouir, j'ai donc dû commander avant qu'elle ne tombe dans les pommes, mais t'inquiète, tu sais que je pense a tout le monde, j'ai passé ta commande, répond Saliou. - Toi au moins tu penses à moi, l'autre-la m'a oublié dès la première bouchée, dis-je à l'encontre d'Awa . - N'importe quoi ! Bayil fene (arrête de mentir.) je t'ai envoyé un texto pour savoir ce que tu voulais manger, mais madame ne m'a pas répondue. - Désolée ma puce ! J'étais occupée avec la paperasse. Je prends mon téléphone afin de vérifier ce qu'elle m'a dit et je constate que j'ai un message de lui. "Bon appétit ma douce ! J'ai hâte d'être à ce soir !" Ce qui me provoqua immédiatement un sourire. Je le remercie et le rassure sur ma présence au dîner. Ah El'hadj, cet homme me rend folle. Nous ne sommes pas encore ensemble. Disons que j'attends qu'il m'avoue ses sentiments, si sentiments existent bien sûr. Je ne vais pas faire ma difficile à refuser. Occasion ratée c'est péché ! En plus je vais faire ma difficile pourquoi même ? Je suis célibataire il est temps pour moi de repenser à l'amour. Cela fait deux mois que nous sommes devenus proches et je crois qu'il m'a séduit. Je suis toujours à l'affût de ses messages, à le guetter dans les couloirs. J'adore quand il m'appelle, entendre sa voix chaude et roque me projette sur une autre planète appelée l'amour. Il est devenu mon chauffeur. Il me dépose chaque soir. Pendant l'un de ces soirs, je me suis mise à lui poser des questions sur sa vie privée et c'est comme ça que j'ai découvert qu'il était célibataire sans enfant. Même pas une copine selon lui, sur le moment, je l'ai pris pour un menteur. Ce qui est totalement justifiable, avec ce corps, cette beauté comment pouvait-il être célibataire ? Dans ma tête, c'était tout bonnement impossible. Je pensais qu'il était l'un de ces hommes d'affaires coureur de jupon qui utilisait leurs richesses pour sortir avec toutes les filles. Toutefois après l'avoir mieux connu, j'en ai déduit qu'il n'était pas ainsi. Il m'a même avoué qu'il connaissait mon père, cela ne m'étonne pas, le monde professionnel est grand mais petit. Depuis, on se parle quasiment tous les jours. Quelques fois, nous déjeunons ensemble dans son bureau. Dieu merci que son étage n'abrite que lui et ses associés sinon je n'ose pas imaginer les messes basses. Ce soir, il m'a invité à dîner. Awa et soda m'aideront à me préparer. Nous terminons le boulot à 14 heures aujourd'hui ce qui nous laisse le temps de faire les boutiques. Je les ai mises dans la confidence sur ce qui se passe entre moi et lui, elles sont les premières à m'avoir conseillé de laisser le destin faire les choses. Nous sommes devenus un trio de choc. Le courant est vite passé entre Soda et Awa à mon plus grand bonheur même si elles ne peuvent s'empêcher de se lancer des pics. Awa me regarde de façon suspicieuse, je suis sûr qu'elle a deviné la provence de mon sourire. Je lui lance un clin d'œil qui la fit pouffer et nous continuâmes de déguster nos plats sur une conversation animée. Nous sommes toutes les trois dans une boutique afin de me trouver une robe. Je veux être belle pour lui, que ses yeux brillent lorsqu'il me verra. La vendeuse me propose une robe de couleur saumon, mais je n'adhère pas, je décide moi-même de visiter les rayons enfin de dénicher la robe parfaite. Au détour de rayon, je trouve "the" robe, pile celle qu'il me faut. Je l'arrache du cintre afin de mieux la contempler. C'est une longue robe en satin de couleur verte plante avec de fines bretelles, une fente sur la droite le tout accompagné d'une ceinture Gucci. Je me dirige avec empressement vers les filles afin de leur montrer ma trouvaille. - Les gos, les gos j'ai trouvé ! Tadaaa ! Leur, fis-je découvrir ma trouvaille avec le sourire jusqu'aux oreilles. Toute suite Awa m'arrache la robe des mains afin de mieux la regarder. Elle l'examine sur plusieurs coutures et me dit : - C'est parfait ! À vu d'œil, cette robe est classe, sexy sans être vulgaire en plus le décolleté n'est pas trop plongeant, va l'essayer. Je récupère la robe et entre dans une cabine d'essayage. J'en ressors avec la robe qui épouse parfaitement mon corps. Entre l'air ravi d'Awa et de celui scotché de Soda, j'en déduis que la robe fera son effet. - Mhhh ! Dali, guisse n'gua fente bi ak sa forme yi ? Boul rey domou diambour ! (Dali tu as vu la fente avec tes formes ? Ne tue pas l'enfant des gens.) S'écrie Soda. - Oui ! Ta forme et cette fente rendent la robe beaucoup trop sexy, ajoute Awa. - Si la fente est trop plongeante, nous pouvons la reprendre un peu afin de la fermer jusqu'au genou. Nous avons un tailleur spécialisé dans les retouches, rétorque la vendeuse. - Faisons donc ça, lui dis-je. Je retourne enlever la robe et lui tends. Dites vous avec des petites pochettes et des talons qui pourront accompagner la robe ? - Oui, bien sûr ! Je vous apporte quelques articles qui devront aller parfaitement avec. - Vous n'avez rien choisi ? Demandé-je aux filles. Je vous offre à chacune une robe avec plaisir. - Nous n'avons pas le temps de faire des choix Dali, nous reviendrons dans cette boutique une prochaine fois, s'exclame Soda alors qu'Awa hoche la tête. - Hors de questions, allez-y choisir vos robes ou on dort ici, ordonné-je en les poussant vers les rayons. Nous ressortons de la boutique comblée et nous nous dirigeons dans un salon de coiffure. Ce soir El'hadj Nabil Sarr tu vas craquer parole de Dalida Carelle Diop ! *** El'hadj Nabil Sarr Il est 20 heures, je suis confortablement installé chez elle avec son père. Je suis un homme responsable qui sait ce qu'il veut donc quoi de mieux que de venir en personne demander la permission au père avant de faire sortir sa fille. Nous avons déjà eu à collaborer, il connaît l'image d'homme sérieux que j'arbore ce qui m'a d'ailleurs, je l'avoue, un peu faciliter les choses. Étant sur le point de le remercier pour la confiance qu'il a placée en moi, j'entends des talons claquer sur le sol, je relève la tête vers la provenance de ce bruit et mon cœur rata un battement. J'ai l'air d'un gamin face au père Noël en restant là, la bouche ouverte à contempler ce chef-d'œuvre. Si je n'étais pas en cet instant chez elle dans son salon, j'aurais cru avoir une autre personne devant moi. Cette robe p****n ! Je sue à grosse goutte dans mon ensemble costard malgré la climatisation. Même avec le peu de maquillage présent sur son visage, cette fille est dangereusement belle ! Je ne l'ai même pas sentie approcher qu'elle se stop devant moi. Un raclement de gorge provenant de son père me sort de ma l'éthargie. - Boy dou ni dh ! (garçon, ce n'est pas comme ça dh) ! Arrête de baver sur ma fille devant moi, on dirait que tu veux la manger. À cette allure, je ne la laisserai plus sortir. - Ehh papa ! Marmonne ma future femme en se dandinant sur ses pieds toute gênée. Oui ma future femme, car cette fille, je l'épouserai inch'Allah ! - Toi qui as une grande bouche, tu es devenu timide, tu me surprends ma fille. Bonne soirée les enfants ! Ne rentre pas tard avec ma fille et surtout sois respectueux envers elle sinon mes fils se chargeront de toi ! - Soyez rassuré monsieur, je n'ai pas de mauvaises intentions. - À plus papa ! Je lui ouvre la portière de mon véhicule afin qu'elle puisse s'installer. - Merci ! Murmure-t-elle. Tu as changé de voiture à ce que je vois, constate-t-elle. - Une voiture spéciale, pour un dîner spécial avec une femme magnifiquement spéciale, repondis-je. Ce qui lui décrocha un sourire qui me réchauffa le cœur. Je suis indubitablement amoureux ! Je gare devant l'un de mes meilleurs restaurants. Leur cuisine est délicieux et les employés sont très respectueux. Un voiturier récupère mes clés afin d'aller garer ma voiture et on nous conduis à notre table. Ce qui lui décrocha un sourire qui me réchauffa le cœur. - J'ai réservé cette salle pour que nous ayons plus d'intimités. Je suis une personnalité du pays, les journalistes n'auraient pas tardé à rappliquer pour prendre des photos dans le but de raconter n'importe quoi dans leurs fichus journaux. Pas que ça me dérange, ça ne me gène pas du tout qu'on me voit avec toi, mais c'est plus pour ta tranquillité d'esprit que je l'ai fait, lui expliqué-je nonchalamment. - Tu as très bien fait, merci d'avoir pensé à ma tranquillité ! Un serveur nous envoi le menu, je la vois un peu tiquer sur les plats proposés. - Laisse-moi te surprendre avec un plat qui je suis sûr saura ravir ton appétit. Elle hoche la tête et j'intime au serveur de nous apporter deux plats de volailles farcies aux fromages. Je commande aussi l'entrée, le dessert et tout ce qu'il faut, il a intérêt à bien tout noter, je n'aimerais pas qu'il vienne me couper la parole quand j'entamerai le but de notre présence ici. Elle se régale, j'en étais sûr, ce plat est succulent. Je décide d'entrer dans le vif du sujet déjà qu'une heure que nous sommes ici, j'ai assez joué au chat et à la souris. - Je suis amoureux de toi ! Avoué-je directement sans détour. Ce qui lui fait lâcher sa fourchette. elle a directement arrêter de mâcher sa nourriture, attitude qui m'aurait rendu hilare si je n'étais pas à cet instant dans mon plus grand sérieux. - Hein !? Elle ouvre la bouche avant de la refermer. Elle cherche ses mots. Elle a directement arrêté de mâcher sa nourriture attitude qui m'aurait rendu hilare si je n'étais pas à cet instant dans mon plus grand sérieux. J'ai manqué de tact, mais je ne vois pas 36 manières de dire à une personne qu'on est amoureux d'elle ou du moins je ne connais pas. - Tu sais, commençé-je. Depuis que nous nous sommes heurtés dans cette ruelle, tu es resté dans mon esprit. Le jour où tu es entré dans mon bureau, était pour moi irréel. Si ça ce n'était pas le coup du destin, je ne saurais quoi dire. J'ai 32 ans comme tu le sais et si je suis toujours célibataire malgré mon statut, c'est parce que je ne trouvais pas celle qui allait réveiller des sensations dans mon cœur dès que je poserai mes yeux sur elle. J'ai trouvé ces choses en toi ce jour où tu as relevé tes yeux pour les planter dans les miens. Ce que je ressens pour toi n'est pas anodin. Je ne suis pas là pour jouer, je veux fonder une vie avec toi. Tu vas me prendre peut-être pour un fou, mais j'ai pris le temps de réfléchir et je sais ce que je veux. Je t'aurais demandé de m'épouser dès demain si je suivais ma raison, mais je sais que ce ne serait pas raisonnable pour toi. Je ne suis pas parfait, je ne te promets pas une vie sans ombrage, car un couple parfait ça n'existe pas. Toutefois, je suis sûr d'une chose, l'amour que je ressens pour toi n'est pas passagère. Laisse-moi t'aimer et aime moi en retour my life. Elle triture la nappe. Je sais qu'elle sait que je suis sincère. J'espère juste que ce que mes sentiments soient un temps sois peu réciproques. Dalida Carelle Diop Au secours ! Au secours ! Je meurs ! Appelez les ambulances, les pompiers, le SAMU, et même la police, je risque de faire un arrêt cardiaque. Je vide l'eau qui était dans mon verre d'une traite afin de reprendre mes esprits. Sa déclaration ! Si on m'avait dit qu'il pouvait être si romantique, j'aurais sûrement lapidé cette personne. Moi aussi, je sais ce que je veux, je ne suis plus une petite fille. Je ne lui sortirai pas un, je vais réfléchir, car ça fait deux mois que j'attends ces mots. - Moi aussi, je suis amoureuse de toi !
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