Chapitre 1-5

2008 Words

– Mon pauvre François. J'ai bien de la peine de te revoir dans un moment aussi triste. Ça doit être difficile pour toi de perdre cet être si cher ! Elle était si bonne ! Une sainte femme ! Je ne supporte pas mes mains prisonnières des siennes toujours aussi potelées et moites. Je me risque à les retirer discrètement, mais il les serre comme pour que nous ressentions mieux ensemble une douleur partagée. Je ne réponds rien, je ne le regarde même pas car je ne veux pas lire dans ses yeux et je ne veux pas qu'il lise dans les miens. Il y verrait la haine que ses paroles sont en train de faire naître. Ce qu'il dit est si hypocrite. Il sait bien que ce n'est pas la vérité. Alors il ajoute : – Ces derniers temps, elle souhaitait souvent que j'aille à son chevet et me parlait sans cesse de l'a

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