Après le repas du soir pris avec les enfants, je me dirigeai vers le bureau de mon père. La porte n’était pas complètement fermée ; je frappai légèrement avant de pousser le battant. À peine entré, je m’immobilisai en découvrant ma mère assise sur les genoux de mon père, leurs lèvres si étroitement mêlées qu’ils semblaient avoir oublié l’existence du reste du monde. Je levai les yeux au ciel et leur fis remarquer qu’ils pourraient au moins attendre d’être dans leur chambre pour ce genre de démonstrations. Ma mère se releva précipitamment, le visage empourpré, et la rougeur s’accentua encore lorsque mon père lui donna une tape sur les fesses. Elle lui lança un regard faussement réprobateur, mais son sourire trahissait son amusement. Elle se tourna ensuite vers moi et me dit qu’un jour, el

