« Mais pourquoi froncez-vous le sourcil ? pourquoi Eugénie hausse-t-elle les épaules d’un air chagrin et inquiet ? Je suis un honnête homme ; et comme Marthe est une femme frère et juste, comme elle ne voudra plus me revoir certainement qu’en présence de son mari ; comme, si son mari y consent, ce sera pour moi un engagement tacite de respecter sa confiance et son honneur, vous n’avez guère à craindre, ce me semble, que je trouble la sérénité de ce ménage. Oh ! ne vous inquiétez pas, je vous en prie ; je n’ai pas le moindre désir de lui enlever sa femme, quoiqu’il m’ait enlevé ma maîtresse. Il s’est admirablement conduit envers elle et envers mon fils… puisque c’est mon fils ! Marthe ne m’a pas dit un mot de l’enfant, ni moi non plus, comme vous pouvez croire… Mais enfin, il est bien certa

