chapitre 12

1504 Words
Mon coeur s'affole. J'ai peur qu'il se rend compte que je suis vraiment exciter, face à cette révélation qui ne m'étonne pas grandement. J'affiche un sourire confiante. Son regard s'assombrit et une lueur de désir. Ma main qui sur son torse nue se dirige vers son visage. Je le caresse tendrement sa joue gauche. En me collant à lui, je me rapproche de ses lèvres. - Moi aussi, je veux qu'on se débarrasse de cela. - Mais ? - Cette fois, il n'y aura pas de mais... Je veux profiter de cette instant. A cette instant, il plaque ses lèvres violement sur les miennes. Il me fait reculer de quelque pas avant de me plaque contre un fauteuil. Il fait tomber les brettelles fines de ma robe et le laisse tomber au sol. Je m'en fiche royalement que je sois à moitié nue devant lui, je suis prête à lui appartenir. D'une main, il détache mon soutien-gorge et fait la même chose que ma robe. Je sens ses mains se glisser vers mes fesses avant de me porter tout en me planquant contre lui. J'enroule sa taille de mes jambes. Mes mains se posent sur ses épaules lorsqu'il me dépose le dossier du fauteuil. Je ne me décale pas de lui, mes yeux soutiennent les siennes et mon corps attend que le moment fatidique arrive. Avec mes jambes, je l'attire vers moi avec un sourire aux lèvre. Sa bouche atterrit au niveau de mon cou. Je laisse mes gémissements de satisfaction qui raisonne dans la pièce. Il m'enlace et m'attire vers lui. Il fait passer ses mains dans mes cheveux et fait basculer ma tête en arrière tout doucement. Je gémis une nouvelle fois mais en collant contre lui. Je souffle pendant quelque minute avant de le regarder de nouveau. Mes joues cramoisies. Le désir que je ressens pour lui se porte sur mes yeux, qui trahis d'ailleurs mon comportement. C'est la première fois que je suis autant... calme.... Monsieur Genovese positionne son pouce dans ma bouche, pour ensuite le poser sur ma langue. Je le regarde mi-clos. - J'adore cette expression... C'est tellement érotique, dit-il avec une voix rauque. Je me demande qu'est-ce que cette expression deviendra quand je passerais à l'acte. Je le regarde sans pour autant lui répondre, mais mon corps se met à gigoter sous l'effet de ces phrases. Je prends sa mains entre les miennes tendrement, avant de prendre entièrement son doigt dans ma bouche. En fermant les yeux, je caresse son doigt avec ma langue. Un de ses mains se pose sur ma cuisse nue pour ensuite passer à l'intérieur. Je gémis une nouvelle fois alors que j'ai toujours son doigt dans bouche. Sa main se rapproche dangereusement de mon intimité. Je me mets à crier lorsque je sens son index appuyer sur mon intimité. Même si j'ai toujours ma culotte, je peux sentir son doigt caresser mon jardin secret entièrement nue. Il retire son doigts de ma bouche pour se mettre à genoux devant moi. Il prend un de mes jambes. Il le rapporte à ses lèvres. Nos regards se croisent pendant quelque seconde avant de déposer ses lèvre sur ma peau. Il me torture doucement mais surement en commençant par : mon mollet, mes cuisses et l'intérieur de mes cuisses. Il humidifie ma peau avec sa langue. Je pose mes mains dans ses cheveux et le tire à partir de la racine. Ils sont tellement soyeux. - C'est beaucoup risqué, dis-je en essayant de me convaincre alors que je sens mes muscles se crisper. - Le danger m'attire toujours et je veux que tu ressens la même chose que moi, dit-il en levant les yeux vers moi. Je prends sa cravate dans ma main droite et l'attire vers moi avec un air confiant. Je remarque que je suis la seule être pratiquement nue devant lui, alors qu'il est toujours habiller - beaucoup trop habiller à mon gout.. - Tu es beaucoup trop habiller à mon gout... Pourquoi je suis la seule à être seulement vêtu d'une culotte ? demandé-je avec un air confiante tout en gardant sa cravate entre mes mains. - Déshabille-moi, alors. Je perds automatiquement ma confiance de tout à l'heure. Le déshabiller ? Je n'ai jamais déshabiller quelqu'un moi ! Et d'ailleurs jamais un homme ! Je le regarde inquiète de la révélation. Il prend ma main gauche et le pose sur sa ceinture. - Tu veux que je t'apprends comment le faire ? demande-t-il. Je le regarde timidement. Il y a que lui qui peut lire en moi comme dans un livre ouvert. Il m'ordonne de me mettre à genoux . Je lève les yeux vers lui pendant quelques secondes avant de reporter mon regard sur son pantalon. Avec mes mains tremblante, je commence à enlever sa ceinture et le bouton de son pantalon. J'enlève avec hésitation son bas tout doucement. J'avale avec difficulté ma salive, parce que mes yeux tombent sur son membre extrêmement gros. Je me lève et attaque sa chemise. C'est la première que je vois son torse bien bâti comme un dieu. Je peux sentir et voir l'effet que je lui procure quand je le touche. Je me mets à parcourir avec mes mains sur son torse. Ses muscles se crispent et fait ressortir ses abdos. Je savais qu'il était musclé mais de loin. Je pose mes lèvres sur son torse. Je parcours mes baisers sur tout le long du haut de son corps. Sous l'emprise du désir, je continue mes baisers tout descendant jusqu'à arriver à son boxer. Cependant, il me soulève pour que je sois debout devant lui. Il fait descendre sa main vers ma poitrine. Il prend entièrement mon sein gauche sans ménagement. Je me raidi soudainement sur place. - Il faut que tu détendes un peu. Tu es beaucoup trop raide, dit-il avec une voix rauque. Je vais te faire détendre un peu, tu veras. Il baisse sa tête vers ma poitrine. Sa langue atterrit sur mon téton. Il le lèche. Il l'appuie violemment. Il le tire et répète le geste pendant que je me tortille sur place. Ses yeux se lèvent vers moi... Je vois très qu'il amuse de la scène qui se produits devant ses yeux. Il se rétire et se met à souffler très doucement sur mon sein tandis que sa main s'avance vers l'autre. Je pose mes mains sur mes épaules hyper large. Il prend lentement cette fois mon sien droit : il appuie sur le téton sans cesse jusqu'à qu'il devient dure extrêmement dur même. Je sens quelque chose de nouveau entre mes jambes. Quelque chose qui me fait mouille et que je tremble d'excitation. Je bascule la tête en arrière tout en lâchant mes soupirs que je garde pendant plusieurs minutes. Sa langue descende vers mon ventre. - s'il te plaît... Je veux plus... - Alors dis moi mon prénom. - S'il te plaît, Michel... Sa bouche atterri au niveau de mon intimité. Il l'embrasse tendrement avec beaucoup de sagesse. Sa langue caresse mon c******s lorsqu'il appuie : je sursaute sur place. Je passe mes mains sur sa tête et l'enfonce dans mon intimité. Je me penche légèrement en avant. Je pousse un cris lorsqu'il enfonce un doigt en moi. C'est presque douloureux mais c'est supportable. Je peux sentir son doigt en moi. Je sentir chaque centimètres de son doigt. La chaleur de tout à l'heure ne cesse d'augmenter en température jusqu'à m'envahir entièrement. Il arrête tout mouvement pour me prendre et me déposer sur le fauteuil. Je ne sais pas à quel moment, mais je le vois déchirer l'emballage d'un préservatif avant de le mettre sur son membre. J'avale une dernière fois ma salive. Il s'enfonce en moi. Je pousse un cris de douleur. Ça hyper mal ! Mon hymen se déchire pour la premier et la dernière fois. Il ne s'arrête pas pour au tant. Il continue ses mouvements. Je pose mes mains sur son dos et commence à griffer à cause de la douleur qui se transforme aussitôt en plaisir irrésistible. J'entoure sa taille de mes jambes et nos corps se colle. Nos corps se frottent. J'adore cette sensation. Mon corps se met à trembler d'une manière incontrôlable, je me cambre désir sous lui et sous prouesse ; je sens la sueur m'inonder. Oh mon Dieu, c'est tellement bon que je peux prendre goût... Je ne savais pas qu'il pourrais rendre les chose aussi fort si intense... Je ne savais pas qu'on pouvait se sentir aussi bien. Mes pensées s'éparpillent... Je me perds entièrement à lui. Je le laisse prendre possession de mon corps. Je suis lui Nos corps qui transpire. Une sensation de bien-être se propage en moi et me laisse guider pour enfin crier de plaisir. Il donne quelque mouvement avant de se retirer de moi et de s'allonger à coter de moi. Il se met à caresser mes cheveux. - À demain, Isabelle, dit-il avant que je ferme les yeux. - Oui. Je me laisse tomber de le bras de Morphée. Michel...
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