Puisqu’en fait il se posait par ailleurs la délicate question du temps qui, comme chacun le savait, était de l’argent. Or, si son assurance avait pris en charge les frais d’opération et d’hospitalisation, il payait pour moitié sa rééducation. Les médicaments, le loyer et la nourriture n’étant pas donnés non plus, il commençait à s’inquiéter pour son avenir. De l’argent, il en avait, et suffisamment pour couvrir tous ces frais, seulement jusqu’à présent, il l’avait gardé pour racheter le ranch. Et maintenant qu’il avait réuni la somme convenue, il n’avait aucune envie de se retrouver à court, le jour où Angers serait prêt à vendre. Or chaque mois qui passait l’obligeait à ponctionner un peu plus ses économies. Et il n’aimait pas du tout ça. Dans ce cas tant pis s’il n’était pas complètemen

