LA SPECTATRICE DEVENUE ACTRICE

1029 Words
Le lendemain comme prévu, ils se retrouvent chez Jean. Repas d’été délicieux, Jean est aux petits soins pour Sophie mais ne néglige pas Gisèle et la sert copieusement de l’excellente sangria. Chacun est très gai.Par moment Gisèle et Steven se jettent des coups d'œil pour se rappeler de la partie de jambes en l'air de Sophie avec leur ôte et se mettent à sourire. Jean se rembrunit un peu lorsque Sophie annonce son départ. Manifestement, elle ne lui avait rien dit, mais promet de les rejoindre pour le dîner avant de se lever de partir suivie par Steven qui qui prétextant l'accompagner, pourtant c'était une ruse. Surprise aussi de Gisèle, lorsque Steven annonce qu’il va l’emmener à son cours et qu’il a une course à faire. Jean et Gisèle se retrouvent seuls dans sa maison. Jean se montre galant, la complimente sur sa fille puis lui dit qu’elle est plus mûre certes mais très belle, il lui disaitles choses pour l'emmenerà décrisperet se détendre. Elle se laisse aller à écouter ce dragueur impénitent. Après tout ce dit-elle c’est l’été et Steven va revenir. Jean apporte du champagne. Elle boit un peu trop. Mais où est donc passé ce Steven se demande t'elle? elle compte sur lui pour la sortie de ce guêpier et la ramener à la maison, pour le moment elle se laissait allé et jouait le jeu. Jean l’invite à danser sur la terrasse. Il l’enlace, la serre. Elle sent son » émotion » contre elle. Il le lui fait remarquer : - Excusez-moi, mais toutes les jolies femmes me font cet effet-là. J’espère que je ne vous choque pas. - Vous me surprenez un peu. J’avais perdu l’habitude (rire). - (Il la serre un peu plus) J’aime beaucoup ce moment, et vous ? - Ce n’est pas désagréable (rire nerveux) Elle se demande à nouveau où est Steven. Il en avait mit du temps, depuis qu'il était parti il.ne revenait, cela commençait à l'inquièter un peu. Elle n’a toujours pas compris que de spectatrice, elle est devenue actrice. Les mains de Jean se font baladeuses : le dos, puis les fesses. Elle proteste mollement : - Jean, ne profitez pas de la situation. J’ai trop bu mais je me rends compte. - Que vous me plaisez ? Mais j’espère bien. Laissez vous aller. Laissez moi vous découvrir. Pour me faire plaisir, juste un peu, il y a si longtemps que je n’ai pas eu la joie de serrer une jolie femme contre moi. - (Elle sourit : quel menteur !) Juste un peu alors. Il ne se le fait pas dire deux fois. Les caresses sur les fesses se font plus insistantes. Il approche sa bouche de la sienne pour pouvoir l'embrasser. Etonnée mais Gisèle accepte ce b****r quand même. Son sexe semble énorme. Mais où est -donc Steven? Elle réagit enfin et jette un œil furtif vers l’endroit où la veille… Cà y est, elle a compris. Derrière le vert du feuillage elle a aperçu du rouge. Steven à un tee shirt rouge, elle compris alors que Stevenl'avaitelle aussi piége, il avait tout prévu, tout avait été orchestré par lui, le fait d'aller accompagner Sophie à son cours et sa soit disantecourses à faire n'était que des prétextepour s'éloigneret la laisser seule avec Jean, elle comprenait tout maintenant naïve qu'elle était, mais il était déjà trop tard pour elle. Si elle le veut elle va devenir actrice pour le plaisir de son jeune amant. Jean a profité de son temps de réflexion pour pousser ses avantages. Lentement il remonte la robe dans son dos. - Jean vous allez froisser ma robe. - C’est vrai ce serait dommage, il vaudrait mieux l’ôter. Tournez vous. - Non voyons. - (Il n’écoute pas et passe dans son dos) - Non Jean s’il vous plait une autre fois. - (Il se sert contre elle collant son sexe sur ses fesses. Il empaume ses seins) Laissez moi vous découvrir maintenant j’ai trop envie de vous, depuis le temps que je vous convoit, j'ai toujours envier Gilles, ça je rêvait que vous vous retrouviez dans mes bras dans mon lit. - Pas ici. Pas dehors.Elle vient de casser le scénario de Steven. Elle le sait mais elle n’a pas envie de se retrouver comme sa fille hier. Elle veut son scénario à elle. En disant cela elle sait aussi qu’elle recherche à connaître la fin d’après-midi de Sophie. Jean lui prend la main, l’entraîne à l’intérieur. Il ne veut pas brusquer les choses : d’abord au salon. Il l’embrasse à nouveau : - Oh Jean, qu’allez-vous penser de moi ? - Je ne pense rien ni à rien dans ces moments Gisèle, juste à faire fondre de plaisir ma partenaire. On l’enlève cette jolie robe avant de la froisser ? - Puisque vous en avez tellement envie. Elle se tourne docile. Dans le silence de l’été elle entend le « Zip » de sa fermeture. Sa robe tombe à ses pieds dévoilant le string blanc qu’elle avait mis pour Steven. Jean s’est reculé admiratif. - Que vous êtes belle. C’était vraiment dommage de me cacher tout çà. Et en string en plus. Coquine. - Il marque moins. (Elle a rougi ) - On peut éviter totalement les marques. - Comment ? (Naïve) - En l’ôtant. (Sourire) - … - Otez le Gisèle pour moi. Troublée par sa voix chaude, elle a oublié Steven. Sans hésitation elle se dénude. - Voilà pour vous Jean. Je n’ai plus rien à vous cacher... - (il tend la main) Venez-vous poser sur ma main jolie Gisèle. L’image de sa fille sur cette main lui revient augmentant encore son excitation. Elle s’avance tremblante, enjambe la main. Le contact de la grosse main de Jean l’électrise. Elle sait qu’elle vient de se soumettre à cet homme mais pour son plus grand plaisir. Elle était tellement exciter tour en repensant à ce qu'elle avait observer la veille toutes ces images l'existaient encore au plus haut point, elle se mit à ressentir un plaisir incommensurable, elle ne pensait plus à rien d'autre qu'à son plaisir et à comment Jean allait la prendre et la faire jouir comme une s****e.
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