UN NOUVEL AMANT

1103 Words
- (Il la tutoie) Bouge ! - (Elle obéit et ondule se frottant comme une chatte en chaleur sur ses doigts.) Oui Jean. Elle gémit. Elle est en feu. Il ne l’embrasse pas, la laisse s’exciter. Jamais son mari n’a joué avec elle comme çà. Elle se sent objet de plaisir mais elle aime çà. Il se lève et l’abandonne pour se déshabiller lentement. - Allonge toi sur la table en pierre. - Que veux –tu me faire ? - Te b****r. - Oh Jean !(Cette vulgarité soudaine lui arrache un cri..de plaisir) - A plat ventre. Elle s’allonge la pierre est froide et son corps brûlant. Il l’effleure du bout des doigts. Elle frémit, se cambre, implore. - Prends moi. Maintenant. Vite. - On a le temps. Tu n’écartes pas assez les cuisses. - (Impudique elle s’ouvre au maximum se cambrant) b***e moi. - Oui ma petite s****e. Il s’est approché. Elle sent son g***d contre sa vulve. Il l’oblige à bouger. Cet homme a pris sa fille hier. Elle aujourd’hui.Elle a envie. Un coup de rein puissant, il enfonce son sexe en elle. Elle crie, son sexe est énorme. Il bouge presque violemment. Son corps nu frotte sur la pierre rugueuse. Jamais elle n’a éprouvé un tel plaisir. - Tu aimes çà on dirait. - Oui. - Comment tu trouves ma queue ? - Tu es gros. - Tu as un joli cul. On le voit bien dans cette position tu sais ? - Voyeur. Hum ! - Il est visitable ? - Non tu vas me faire mal. Il ne l’écoute pas et commence à la caresser avec son pouce. - Non Jean, pas çà. (elle gigote accentuant son excitation) - Mais si tu vas aimer. Ce sera mieux qu’avec ton mari. Il l’immobilise et malgré ses protestations la force doucement. Il s’enfonce en elle. Elle crie. D’un seul coup, il la soulève et la colle de dos contre lui, empalée. Il la transporte dans la maison. La présente devant un miroir. - Carte postale de Gisèle en vacances. (Rire) On l’envoie à ton mari ? (Il caresse son clito) Elle ne répond pas submergée par un o*****e v*****t. Son image, la sodomie, la phrase de Jean l’ont faite exploser. Il l’emmène dans sa chambre. L’allonge sur un grand lit rond. Il la caresse doucement. Puis il s’allonge sur le dos. - A toi de me faire jouir. - (Docile, épuisée elle s’empale sur lui) Oui. Ses seins ballottent, elle ondule.- Tu es belle quand tu b****s. J’aime voir une femme b****r. - Vicieux. - Un jour j’ai vu mon ex-femme se faire baiser.Hum ! - Et tu n’as pas été jaloux. - J’aurais dû, mais j’ai le vin gai alors j’ai laissé faire. - C’était qui le type ? - Un copain , vieux célibataire. - C’était où ? - Chez nous. - Il faisait quoi ? - Comme moi tout à l’heure, il la serrait de près en dansant. - Et tu ne disais rien. - Non je parlais avec d’autres copains et je n’ai rien remarqué. - Et alors, tu les as surpris comment ? - J’ai fini par remarquer son absence à un moment. Une copine « bien intentionnée » et surtout jalouse de ma femme m’a dit qu’elle était descendue dans le garage pour chercher du champagne mais que ça faisait effectivement un petit moment. Je suis descendu, sans doute avec un pressentiment car je n’ai pas fait de bruit. - Ok et ? - Devine - Ils étaient en pleine action. C’est ça ? - Oui En plus sur le capot de ma voiture. - Et qu’as tu fait ? - J’ai hésité entre les interrompre et casser la gueule au mec et remettre ça à plus tard. J’ai choisi la deuxième solution pour ne pas faire un scandale devant nos amis. Je suis remonté et j’ai fait exprès de claquer une porte. - Et alors ? - Alors, ils n’ont pas trainé à remonter. Ma femme était très mal à l’aise. Le mec est parti rapidement. Une fois les invités partis, ma femme m’a demandé si c’était moi qui était descendu tout à l’heure. Je lui ai dit la vérité. Je n’ai pas eu le temps d’ajouter que ça m’avait excité. J’étais prêt à passer l’éponge, mais elle m’a traité de dégonflé , m’a insulté pour finir par me dire qu’elle couchait avec le type depuis 6 mois. Je l’ai chargée de force dans la voiture et je suis allé chez le type. J’ai réveillé sa femme et sans doute tout le quartier. Il a été minable, à tel point que je n’ai même pas eu envie de lui mettre une raclée. Il s’est fait injurier par les deux femmes, pour des raisons opposées bien sûr. - Et ensuite ? - C’était trop tard pour mon couple. Elle a voulu me demander pardon. Mais j’ai refusé. Je l’ai fichue dehors. Le divorce a été prononcé à ses tords. Je n’en ai plus jamais entendu parler. Depuis je vis heureux et célibataire, et je fais cocus les autres. Il part d’un grand rire. Elle est toujours plantée sur lui . Son pieux n’a pas diminué de volume. - Allez bouge ma belle ! - Oh tu es insatiable ! - Revenons à notre conversation du début, imaginons que tu sois descendue un soir dans ton garage avec un ami comme ma femme la fait et que ton mari descende et vous surprenne. Il aurait fait quoi ? - J’essaie d’imaginer mais, je pense qu’il serait remonté sans rien dire et qu’il m’aurait fait la gueule sans me donner d’explication. - Bon donc pas très excitant (rire). - Non en effet. - Ce qui aurait été excitant peut-être c’aurait été… - Quoi ? - Que ce soit un autre ami qui descende. - Oh ! - Et qu’il ne dise rien lui mais vous mate. - Oh c’est cochon çà. - Tu aurais aimé ? - (le mouvement de Gisèle trahit son excitation) - Et qu’il t’observe en train de te faire toucher et même peut être plus ! - Arrête coquin tu m’excites ! Hum ! - Et qu’il s’approche et te touche aussi, quatre mains sur toi. - Oh ! Hum ! - Et peut être même qu’il te prenne à son tour pendant que le premier copain mate à son tour aussi ! - Oh ! Tu es fou ! - Mais ça te plairait on dirait ! - Oh Jean…arrête...! A cheval sur son nouvel amant, Gisèle est foudroyée par une nouvelle jouissance pendant que Jean se déverse en elle.
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