LES DÉSIRS SECRETS

1015 Words
Ils regagnent la maison. Ils entrent. Marc est très occupé au rez-de-chaussée. Il ne les remarque même pas. Dans l’escalier Steven en profite pour toucher les fesses de Gisèle qui lui fait signe de faire silence. Arrivés dans le grenier, elle ouvre une vieille malle. Steven se frotte contre elle. Elle sent ce sexe dur contre ses fesses. Le désir est trop fort. Elle se retourne. b****r fougueux. Elle le veut à nouveau maintenant. Elle s’empare de son sexe le m******e. Il gémit, lui demande de le s***r. Jamais elle n’aurait fait cela avec son mari mais là c’est bien elle, Gisèle , femme mariée sage et fidèle il y a 1 heure , qui s’agenouille et prend ce jeune homme en bouche. Il est tellement excité qu’il é*****e en quelques minutes, le sperme se répand sur le sol. Elle lui sourit : - Tu veux toujours voir les photos ? - Oui bien sûr. Elle sort une vieille boite à chaussures. Lui tend le paquet de 24 photos. Se voir découverte photographiée par un autre homme par son amant l’excite encore. - Tu es toujours aussi jolie, et toujours aussi fournie (sourire). - Voyeur. - Ca ne déplait pas d’être vue on dirait ? Et si tu me refaisais la dernière scène ? - Obsédé (rire) - Je sens que tu en meurs d’envie, et là il n’y aura personne pour nous déranger après. Il s’assoit dans un vieux fauteuil. Elle hésite un peu mais le désir est trop fort. Il est là les photos en main. Il attend, il veut la mater. Elle a envie qu’il la mate. Doucement sa main glisse sous son maillot. Elle le fixe en se touchant. Elle ondule, ses seins durcissent, elle s’appuie contre une vieille table, son maillot glisse à terre, elle est nue, cuisses écartées, impudique, allongée sur cette table. Elle se fouille, se pénètre devant lui, elle se cambre gémit, jouit dans un soupir. - Que tu es belle à regarder ! - C’est fou, qu’est-ce qui m’arrive aujourd’hui ? Je n’aurai jamais cru pouvoir refaire une chose pareille. - Simplement tes désirs secrets sont en train de se libérer comme sur cette photo (sourire) - Quelle attitude (rire) une vraie chatte en chaleur ! - Et alors, tu ne l’étais pas ? - (rire) Je dois avouer que l’instit avait fait ce qu’il fallait. - Bon. Et tes autres « tentations » ? - Tu es insatiable. - Tant que les vannes de ta libido sont ouvertes je veux en profiter. Alors ? La seconde tentation ? - Tu vas être content. - Pourquoi ? - Devine penses au photos. - Non ? - Si (rire) - Avec qui ? - Ma femme de ménage. - Hum. Quand ? - 10ans - Elle était comment ? - Une femme mûre, 45ans environ, très brune. Elle était d’origine espagnole. - Ca s’est passé comment ? - Un après-midi où nous étions seules, j’ai commencé à lui parler de mon mari en stage depuis 3 semaines. Je déprimais un peu, elle m’a écoutée. Elle m’a dit qu’il fallait sortir, m’amuser. Et puis elle m’a dit en riant qu’elle voulait m’habiller pour ma prochaine sortie. - Stratégie inattendue. - Oui je ne me doutais pas de la suite. Elle m’a demandée de lui montrer ma garde robe et mes sous vêtements. - Et elle a choisi les plus sexy. - Oui. Une petite robe noire, en satin, décolletée que je n’avais osé porter qu’une fois tellement elle me moulait et une culotte et un soutien gorge noir en dentelles et transparents. - Et en avant pour l’essayage ! - Je me suis habillée et je suis allée la voir dans le salon. Son regard noir m’a frappée. Elle m’a dit que j’étais très sexy comme çà mais elle m’a aussi dit que mes dessous se voyaient et que çà ne faisait pas joli. - Et elle t’a dit de les enlever. - Oui je suis retournée à la chambre. Je suis revenue nue sous la robe et le satin c’est très excitant pour la peau, les seins en particulier. Elle m’a parlée d’une voix très douce chaude en tournant autour de moi, elle était en jean en tee-shirt sans soutien-gorge avec de gros seins lourds. Elle m’a dit en riant que si elle était un homme elle banderait en me voyant. Puis elle m’a dit que mes seins avaient l’air sensibles. - Et elle a joint le geste à la parole. - Tu devines tout. Elle m’a touchée à travers la robe en me regardant sans rien dire, me dominant, puis elle a fait glisser les bretelles, ma robe est tombée par terre j’étais nue devant elle. Elle a posé sa main sur ma toison toujours sans rien dire et elle m’a embrassée presque de force. Hum, et puis ? - Elle a sans doute eu peur d’aller plus loin. Elle s’est arrêtée net, bredouillant quelques excuses et s’est enfuie. - Frustrant non ? - Oui je suis restée plantée comme çà un moment et je me suis rhabillée. - Tu l’as revue ? - La semaine suivante, elle n’a pas donné signe de vie. Comme mon mari s’étonnait de son absence, j’ai eu peur qu’il ne la questionne, alors j’ai pris les devants. - Tu l’as appelée ? - Non, je suis allée chez elle. Elle vit seule avec sa sœur jumelle. - Et alors ? - Elle m’a bien accueillie. Une fois seule avec elle, je lui ai demandé pourquoi elle avait fait çà ? - Réponse banale sûrement ? - Presque. Elle m’a expliquée qu ‘elle était lesbienne depuis son divorce et qu’elle n’avait pas su retenir une pulsion. Elle avait peur que j’ai tout raconté à mon mari . Je lui ai dit que je n’en avais pas l’intention et que çà resterait entre nous. On a convenu que je dirais qu’elle était malade pour 3 semaines et qu’elle reprendrait après. Elle était contente et m’a invitée à venir manger une paella un soir de la semaine où Gilles était à Paris.
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