UNE SURPRISE POUR LE DÎNER

1193 Words
- Tu as accepté ? - Oui. - Grave erreur non ? - Oui. Je pensais que ce serait un repas sympa. - Ce ne fut pas le cas ? - Si mais.. - Mais il n’y a pas eu que le repas. - Oui. - Sa sœur était là. - Oui. Donc je me croyais tranquille et je me suis détendue. J’ai accepté de prendre de l’alcool moi qui boit rarement. - Ou bien elles t’ont faite boire un peu trop. - Je crois bien. - Et alors ? - Elles étaient en gandouras, moi en robe. Pas très pratique car elles avaient décidé de dîner sur des coussins à même le sol. Elles m’ont proposée d ’en passer une vers le milieu du repas. J’avais déjà bien bu. - Le coup de l’essayage une deuxième fois ; - Oui. Je ne l’ai pas vu venir. C’est la sœur qui m’a fait choisir une gandoura noire très belle et m’a dit de la passer devant elles ajoutant que je n’avais plus rien à cacher à sa sœur et donc à elle. - Tu aurais du te méfier. - Oui et partir en courant (rire). Je me suis déshabillée. La sœur m’a dit que pour être bien il fallait que je sois nue dessous et sans attendre mon avis elle m’a ôtée le soutien gorge et la culotte. J’ai croisée les yeux fous de ma femme de ménage, les mêmes que l’autre fois. Elle a dit à sa sœur : »Regarde comme elle est belle » L’autre a acquiescé. Elle s’est approchée et m’a complimenté sur mes seins. - Cette situation te plaisait ? - M’étonnait plutôt. J’étais sans volonté ni dans un sens ni dans l’autre. - Elles en ont profité. - Oui. Carmen (la sœur) a caressé mes seins, Dolores s’est levée et est venue derrière moi touchant mes cheveux puis mes fesses. - Hum. Chaud ! - Très. - Et puis ? - En silence, elles m’ont pelotée, l’une face à moi l’autre dans mon dos. Mon cœur battait à tout rompre, je sentais l’excitation me gagner. Leurs caresses étaient douces, juste des effleurements. J’ai fermé les yeux. Carmen a fait le tour de ma toison avec un doigt pendant que Dolores suivait le sillon de mes fesses. J’ai gémi, je me suis cambrée. - Prête à tout accepter. - Oui, c’est ce qu ‘elles attendaient. Alors Dolores s’est rassise et Carmen m’a enfilé la gandoura. Elle s’est assise également me laissant debout pantelante. - Très fort. Presque de la soumission. - Presque. J’étais debout. Elles me regardaient, attendaient. - Que tu parles pour mieux te dominer. - Oui. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai du dire un truc banal du style : »Je vais m’asseoir » Carmen a répondu : »Attends un peu » Elle me tutoyait sans réaction de ma part. Elle a ajouté : »Je voudrais voir encore tes cuisses. Relève la gandoura « - Tu l’as fait ? - Oui en tremblant de désir sans hésiter. - Elles ont vu que tu étais à leur merci. - Oui et elles en ont profité. - Comment ? - En me demandant de montrer ma toison, mes fesses, de me cambrer puis de me caresser après m’être remise nue. J’étais follement excitée uniquement par leurs voix et leurs regards. - Tu as joui devant elles ? - Non pas à cet instant. Elles m’ont arrêtée avant. Carmen m’a dit de venir m’asseoir entre elles. - Nue ? - Oui. J’y suis allée. Aussitôt Dolores m’a embrassée pendant que Carmen me caressait. J’ai joui très vite. - Mieux qu’avec ton mari ? - Oui, la situation, la façon dont elles m’y avaient amenée, tout çà a joué. - Et ensuite ? - Elles m’ont demandée de les déshabiller, de les toucher. J’allais de l’une à l’autre, j’étais leur esclave consentante. Carmen était très perverse. - Pourquoi ? - Elle me fouillait partout. Elle a sorti un sexe en plastique énorme et m’a pénétrée avec en me disant des mots vulgaires. Elle m’a mise à quatre pattes pour que je lèche le sexe de sa sœur en me disant que mon mari aimerait sûrement me voir b****r avec une femme, j’ai joui à nouveau. - Eh bien ! Pour quelqu’un soit disant sage (sourire). Et çà a duré longtemps avec elles? - Non. Cette fois-ci seulement. Je suis rentrée au petit matin étourdie de ce qui m'était arrivée. La semaine suivante, j'ai évité d'être à la maison quand Dolores est venue travailler. Ensuite mon mari m'a appris sa mutation professionnelle et le déménagement qui allait suivre. J'ai donc essayé de tenir le plus longtemps possible. - Cà a marché? - Presque, mais une semaine avant le départ je n'ai pu faire autrement que d'être à la maison avec mon mari. Il fallait bien lui dire au revoir. - Et alors? - Je n'osais pas la regarder dans les yeux. Elle s'est arrangée pour éloigner mon mari. Elle m'a "coincée" dans la salle de bain et m'a caressée jusqu'à ce que j'ai un o*****e. - Sympa comme au revoir. - Très. J'avais peur d'être surprise par mon mari. Je crois que çà a accru mon plaisir. - Il aurait sûrement apprécié. - Oh, tu sais ce n'est pas le genre. - Détrompes toi, il en rêve peut être et il est trop timide pour t'en parler. Les hommes en rêvent tous. - Tu en rêves toi. - Bien sûr, j'aimerais bien voir Sophie. avec une autre femme, même avec un autre homme. Je ne suis pas jaloux (rire). - Jeune et déjà obsédé (rire). - Tu ne voudrais pas essayer? - Devant toi? - Oui. - Franchement non. Ou alors si la situation m'y amenait, je n'aime pas les mises en scène. - Alors ..on verra. - Ne rêve pas tout de même. - Et pour Sophie.? - Pour Sophie? - Oui on ne pourrait pas la …mettre en scène? - Tu es vraiment un monstre ! Hors de question. C'est ma fille tout de même. - Mais si c'est pour…son plaisir? - Et si elle te quitte pour l'heureux élu? - Je suis joueur et j'accepterai la défaite. Je prends le risque. - Bon. Ok . Tant pis pour toi. Alors tu proposes quoi? - Elle semblait bien s'entendre avec un type le soir de la fête. - Tu veux dire Jean le propriétaire de la villa en dessous? - Oui. - Mais il a 50 ans! - Justement! Il doit être expérimenté. Il sera un très bon partenaire pour elle. - Invitons le et prétextons une balade en mer le lendemain. Elle n'aime pas çà. Peut être lui proposera –t'il une visite chez lui? J'ai remarqué qu'on voyait presque tout dans sa maison. Il y a de grandes baies vitrées et il ne tire jamais les rideaux. - (Rire) Je te fais remarquer que c’est toi qui vient de proposer un plan. Tu te prends au jeu on dirait. - Tu es un monstre ! C'est toi qui me fait monter le piège autour de ma propre fille. - C'est un piège agréable non? - Brigand!
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