XXVIC’est de l’autre côté du palier, à droite, que s’ouvrait le logis, – Mme Fortin, pompeusement, disait : l’appartement de Maxence. Il avait là une sorte d’antichambre presque aussi grande qu’un mouchoir de poche, décorée par les époux Fortin du nom de salle à manger, une chambre à coucher et un placard, qualifié cabinet de toilette sur le papier de location. Rien de plus triste que ce logement, dont les papiers éraillés et les peintures malpropres gardaient l’empreinte de tous les nomades qui s’y étaient succédé, depuis l’inauguration de l’Hôtel des Folies. Le plafond disloqué s’écaillait par larges places, le parquet s’émiettait, il fallait un effort pour ouvrir et fermer les portes et les fenêtres affreusement gauchies. Le mobilier était à l’avenant. – Comme tout s’use ! gémissait

