CHAPITRE 10

2322 Words
Chez les martins, Abraham : voilà enfin nous avons fini de faire la visite complète du bâtiment . Maintenant vous avez pu voir à quoi ressemble votre entreprise. Vous comptez la rénover, elle est encore en bonne état. Korel : oui j'ai quelques modifications à faire de l'intérieur, je vais appelé mon assistante pour qu'elle vienne faire une visite pour changer ce qu'il y'a à changer selon nos goûts et aussi faire une liste de tous les employés qui y travaillent encore. Abraham : c'est comme vous voulez. Sinon vu que nous a bons fini la visite tôt, je vous invite à prendre un café. Dit il en se rapprochant d'elle. Korel leva les yeux de son téléphone et se trouva nez à nez avec lui. Plus que quelques centimètres et leurs corps se toucheraient. Korel : j'en serai ravi, j'ai une réunion tout à l'heure et je dois y aller. Ça sera pour une prochaine fois. Abraham : d'accord je comprend. En tout cas j'ai été ravi d'avoir été votre guide et par la même occasion de vous revoir, mademoiselle Martins. Dit il en baisant sa main puis s'approcha de son visage pour y laisser un baisé sur sa joue. Ce qui avait surpris Korel qui ne s'y attendait pas du tout. Korel : moi, moi aussi. Dit elle toute troublée, ne sachant pas quoi faire à part lui sourire. Abraham : à bientôt. Dit il en avant de s'en aller. Korel ne comprenait pas ce qui venait de se passé; elle espère seulement que personne ne les avait vu. Parce que si William apprenait, elle donnerait cher de sa peau pour ne pas savoir comment il réagirait. Elle n'y réfléchit pas plus ,héla un taxi et s'en alla. Cependant elle avait tout faux car William qui n'était pas très loin avait suivit toute la scène depuis sa voiture. Il était aller déjeuner avec sa soeur dans un restaurant pas très loin de l'entreprise qu'ils avaient vendu aux Martins et lorsqu'il était sur le point de s'en aller parce que sa petite sœur l'avait abandonné, il voit alors son frère et cette femme qui lui sert de maîtresse entrain de flirter. Elle s'amusait à lui faire du charme. William : conduisez moi au manoir. Dit il au chauffeur. Chauffeur : bien monsieur. Et il démarra. **************************************************************************** Chez les Martins, Arrivé à son entreprise, elle appela son frère pour lui dire qu'elle a été visiter l'entreprise et qu'il pourrait allez demain avec son assistante pour voir ce qu'il en pensait . Après le coup de fil passé à son frère, elle se dirige vers la salle de réunion. Deux heures plus tard la réunion était enfin terminée. Elle en sortit un peu épuisé. Elle se dirige vers son bureau et dès qu'elle y entra, son deuxième téléphone s'allume. C'était un message de William forcément puisque c'était uniquement son numéro qui y était enregistré. ''Tu veux que ce soit moi qui te ramène ici?'' Elle imaginait déjà le ton sévère qui prenait pour écrire se message. Sans plus tarder, elle récupère ses affaires, dit aurevoir à son assistant et sort de l'entreprise. Dans le parking souterrain, elle récupère les clés de la voiture de William chez le voiturier et écrit un message à son frère pour lui dire qu'elle allait rentrer tard et qu'il ne faudrait surtout pas qu'il l'appelle avant de démarrer, direction le manoir. **************************************************************************** chez William Winfrey , William était très calme en face de sa vitre guettant l'arrivée de la jeune femme. Mais au fond il bouillonnait de rage. Non seulement pour ce qu'elle lui avait fait le nuit dernière, mais aussi pour le fait qu'elle flirte avec son frère, quelle s'approche de sa famille. "Comment mon frère peut il courir aussi après la femme qu'il courtois, sa nouvelle maîtresse?" D'une part c'était aussi la faute de son frère, ils sont pareils et ont les mêmes goûts en matière de femme. Et d'autre part sa faute à lui parce qu'il ne semblait pas beaucoup s'intéresser à elle. Il avait caché à son frère qu'elle l'intéressait également. Le bruit de moteur de la voiture le fait revenir à réalité. Il porte son verre à ses lèvres en la regardant descendre de la voiture. "Je dois l'avouer, elle a de la classe'' ''Rappelle toi que tu es en colère contre elle et que tu dois lui faire payer ''. La jeune femme l'avait remarqué au loin qu'il l'attendait de pied ferme. Elle se dirige vers la porte d'entrée et voulu frapper mais la grande pour était entré ouverte. Alors elle entra. Quand elle arrive au séjour, il n'avait pas changé de position. Korel : bonsoir. Il ne répond rien et continue son exploration. Voyant qu'il l'ignorait , elle dépose son sac à main dans le fauteuil et retire son manteau. Korel : j'ai...ramené de la nourriture, tu peux te servir si tu as faim. Dit elle très troublé par son silence. Redoutant ce qu'il pourrait lui faire. Korel : je....je suis vraiment désolé pour .....hier. je n'aurais pas dû te donner. .....ce coup et m'enfuir avec ta voiture. Dit elle en jouant avec ses doigts, la tête baissé. Il en profita pour s'approcher lentement et silencieusement d'elle. Lorsqu'elle voulu dire un mot et qu'elle leva la tête, elle sursauta de peur. Il est en face d'elle le visage déformé par la colère et les yeux assombrit. Elle était sans voix. Puis soudain il l'attrape par le cou tout en le serrant légèrement. William : pour qui est ce que tu te prends, hein? Dit il d'une voix en rouillée par l'alcool certes mais on pouvait entre sa fureur. Prise de panique la jeune femme essayé de se détacher de sa prise. Korel : je suis désolé, je..... Il avait resserré sa prise sur son cou, coupant ainsi le souffle de la jeune femme. Elle commençait à s'étouffer et son visage prit une autre teinte. Elle se débattait de toute ses forces mais c'était peine perdu. Ils tombèrent sur le canapé mais ça ne l'arrêtait pas pour autant. C'est lorsqu'il remarque que la jeune femme est sur le point de fermer les yeux qu'il la relâche. Elle se met à tousser bruyamment ,tout en cherchant de l'air, elle tomba du canapé . Ses larmes coulaient sur son visage, elle croyait qu'elle allait y passer cette fois. William revient d'un pas nonchalant et lui donne une bouteille d'eau qu'elle boit à grande gorgée. Il s'assoit dans le fauteuil, en face de la jeune femme et continue de boire son verre. Korel: pourquoi est ce que tu es aussi méchant? Dit elle après avoir reprit un peu de souffle. William : tu as ressenti la même douleur que j'ai ressenti quand tu m'as mis ce coup dans les couilles. Dit il calmement avant de continuer son verre. Elle était à deux doigt de pleurer . C'est alors qu'elle se lève du sol, les jambes en coton ,elle marche à pas lourd jusqu'aux escaliers. Elle allait poser un pied sur la première marche, lorsqu'il la retourne violemment et elle tomba sur ses fesses sur la marche. William : où est-ce que tu comptes aller comme ça, j'en ai pas encore fini avec toi. Elle leva sa tête et le regarde avec les yeux rougis et remplis de larme. William : où étais tu cet après midi ? Elle se répond pas et continue de le regarder avec cette fois ses larmes qui tracèrent leur chemin sur ses joues. Toujours sans répondre, elle voulu se relever du sol mais eu le vertige et tomba en avant. De justesse, il la rattrape et la conduit dans sa chambre. Il la dépose sur le lit t'elle une princesse et il s'assit tout près d'elle. Son mascara avait coulé noircissant ainsi ses joues. Il se leva et se dirigea dans la salle de bain où il récupère une serviette mouillé à l'eau froide. Et une fois de retour près d'elle, il se mit à nettoyer son visage avec délicatesse pour ne pas la réveiller. Elle avait besoin de repos. Quand il eu fini, il repart dans salle de bain pour cette fois prendre une douche, il en avait bien besoin. C'est habillé uniquement que d'un bas de pyjama qu'il sort de la salle de bain. Korel était toujours endormi. Alors il descend dans le séjour pour récupérer ses affaires et le repas qu'elle avait ramené. ''Sûrement elle pensait qu'elle allait pouvoir me calmer avec ça ''. Il le prend et se dirige dans sa cuisine pour les servir tous les deux. Il met les deux plats sur un plateau et monte l'escalier à nouveau. Pendant ce temps là, Korel reprenait conscience petit à petit. Elle s'était évanouie à cause de la trop grande montée de stresse et de peur. Ça lui arrivait trop souvent quand elle était encore marier à Matt. Elle s'assoit dans le lit pour pouvoir se mettre debout par la suite, il fallait qu'elle étanche sa soif. Sa gorge était encore douloureuse. Elle voulu se lever du lit lorsqu'il fait son entrée dans la chambre avec un plateau. William : reste assise, tu es encore faible. Dit il en déposant le plateau sur le lit devant elle. Et il s'assoit juste en face d'elle. Elle baissa la tête sur le plateau et remarque qu'il y a deux fourchettes. Il en prend une et la lui donne. Elle la récupère avec hésitation, la main tremblante et lui prend l'autre. William : mange. Ordonne t'il de sa voix rauque qui n'opposait aucune résistance. D'une main tremblante, elle plongea la fourchette dans une des assiettes sous son regard perçant. Il ne la suivait pas, il préférait la regarder se nourri. William : donne moi la fourchette. Elle arrêta de marcher ce qui était dans sa bouche et eu en ce moment envi de le planter dans son épaule mais quand elle se rappelle de ce qu'il venait de lui faire à cause d'un coup sans qu'il y est hémorragie externe, elle se résigna et li donne la fourchette docilement. Il utilise sa fourchette à lui pour piocher dans l'assiette avant de lui demander d'ouvrir la bouche. Elle fait ce qu'il demande sans protester et il y met de la nourriture. William : tu vas répondre à mes questions maintenant. Dit il soudainement alors que le silence qui régnait dans la chambre commençait à lui plaire. William : qu'est ce que tu as fais plutôt dans la journée ? Korel : je.....j'étais à un shooting, et j'ai assisté à plusieurs réunions. Dit elle avant de boire son verre d'eau. William se lève du lit et retire le plateau de celui ci et le dépose sur la petite table. William : et c'est tout? Korel: oui que voudrais tu savoir d'autre ? Demande t'elle alors qu'elle même ne suivait pas où il voulait en venir. William : pourquoi est ce que tu aimes mentir, je déteste par dessus tout les femmes qui me prennent pour un imbécile et un idiot et les femmes que mentent. Dit il d'une voix dangereuse en se retournant. Korel : je ne vois pas de quoi tu parles. William : qu'est ce que tu faisais avec mon frère ce après midi. Korel: il est venu à mon bureau pour m'emmener visiter l'entreprise. Dit elle avant de se lever. William : alors pour qu'elle est ce qu'il t'a embrassé avant de partir?! Cris t'il hors de lui. Korel: il ne m'a pas embrassé, il m'a juste fait un bise sur la joue. Et pourquoi tu te met sans un état pareil, nous ne sommes pas en couplé alors j'ai le droit de faire ce que je veux! ''C'est bien, ne te laisse pas faire'' La jeune femme avait crié victoire bien trop vite car il se précipita dans sa direction et sans hésitation il fonça sur ses lèvres. Elle se mit à se débattre en lui tapant le torse . Il rattrapes ses deux mains qu'il plaque au dessus de sa tête sur le mur. Elle se s'était même pas rendu compte qu'ils avaient reculé. William lui mangeait littéralement les lèvres. Le baisé était sauvage, énergétique, brûlant qu'elle avait du mal à suivre la dance. Il se détache de ses lèvres et attaque son cou. William : tu sens si bon. Dit il en y mettant de petit baisé. Tu m'appartiens, tu entends ? Korel se laissa allé contre lui et ferma les yeux; il lui donna un coup de hanche et elle gémit . William : tu aimes bien ça , hein? Murmura t'il toujours dans son cou collant plus son bassin au sien. Quand on te b***e sauvagement et surtout par les membres d'une même famille. En entendant ces mots cru, elle ouvre les yeux et le repousse violemment. Ne s'y attendant pas, il trébuche et se retrouve au sol. Korel : Quoi, qu'est ce que tu as dis?! William : tu as très bien entendu s****e! Dit il en se relevant. Tu crois que je vais avaler ce que tu me dis ? Avoue que tu as envi de te taper mon frère aussi. Korel : non c'est faux! Crit elle a bout de souffle. William : menteuse ! Tu n'est qu'une piètre menteuse. Dit il en s'approchant dangereusement d'elle. Et tu sais ce que je leur fais à ces gens là ? Korel: si tu ne me crois pas cela n'engage que toi. Je n'ai plus rien à rajouter. Le téléphone de William se mit à sonner. En voyant que c'était sa soeur, il soupire avant de sortir de la chambre et d'y laisser la jeune femme seule. ''Dans quel merdier me suis je mis? Pourquoi suis je allé me voir pour changer les termes du contrat comme s'il allait accepter''. Korel : je ne suis qu'une idiote. Dit elle avant de se recoucher dans le lit et de mettre la couverture jusqu'à son coup. ''J'espère trouver le sommeil jusqu'à ce qu'il vienne.''
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