Chez les Martins,
Chauffeur : bonsoir monsieur. Dit il en entrant dans la maison de Korel.
Henri : bonsoir Pierre. Ma sœur est avec vous?
Mr Pierre: non monsieur, elle m'a dit qu'elle déjeunerait avec une ami qu'elle a rencontré aujourd'hui à l'entreprise des Winfrey.
Henri : à Winfrey& Co, connaissez vous la raison pour laquelle elle s'est rendu là-bas ?
Mr Pierre : je ne sais pas monsieur , mademoiselle ne m'a rien dit. Avez vous besoin d'autre chose?
Henri : non merci beaucoup Pierre. Vous pouvez rentrer chez vous.
Pierre s'en alla.
'' Pourquoi Korel ne m'a t'elle pas dit qu'elle se rendrait de nouveau dans cette entreprise? Peut être qu'elle voulait revoir Abraham Winfrey.''
Henri : il faut qu'on discute. Dit il en composant son numéro.
Après avoir pleurer pendant une quinzaine de minutes, Korel revient brusquement dans le présent en se rappelant qu'elle n'avait pas dit à son frère où elle était et sûrement qu'il est mort d'inquiétude.
Elle se leve du lit , attache le drap autour de son corp et se met à chercher son téléphone. Elle se rappelle qu'il était dans la poche de William. Elle cherche des yeux sa veste et la trouva sur le fauteuil de la chambre.
William sort en même temps de la salle de bain, serviette noué autour de sa taille.
William : qu'est ce que tu cherches?
Elle ne répond pas et prend la veste. Elle fouille dans les poches mais ne trouve rien.
Korel : mon téléphone, où est mon téléphone? Dit elle la voix remplit de sanglot encore énervé.
A son tour il ne répond pas à sa question et va s'assoir sur le lit pour la regarder faire son cinéma.
Korel : où est ce que tu as mis mon téléphone ? !
William : alors comme ça mademoiselle me tu tutoie maintenant.
Korel: donne moi mon téléphone immédiatement!!
William: tu vas baisser d'un ton avec moi ok, souviens toi de ce qui s'est passé la dernière fois que tu as levé le ton. Dit il d'un ton menaçant.
Elle ferma la bouche et sort de la chambre pour aller chercher son téléphone dans le séjour.
William : où est-ce que tu vas? Crit il en la suivant.
Elle ne répond pas et continue son chemin jusqu'au séjour.
William : c'est ça que tu cherches? Dit il en tenant son téléphone du bout des doigts. Le téléphone se met à sonner et William n'hésite pas à décrocher.
Elle resta tétanisé, scotché à le regarder , ne pouvant pas placer un mot .
William : votre sœur, elle est avec moi et elle est très occupé en ce moment alors quand elle finira, elle vous rappellera plus tard.
Et il raccroche, sans même laisser Korel parlé à son frère.
Korel: pourquoi est ce que tu as fais ça ? Je pouvais très bien lui donner une excuse moi même.
William : au je t'ai évité de lui raconter un tas de mensonge comme je suis rn réunion ou je signe un contrat.
Korel: je veux rentrer chez moi. Ramène moi chez moi.
William : hum hum chérie tu ne rentre pas ce soir, tu vas rester ici et c'est lorsque j'en aurais assez de voir ta tronches que tu partiras.
''Alors fais lui avoir assez de toi''.
Korel: d'accord. Dit elle simplement avant de prendre la direction de la chambre où ils étaient il y'a quelques minutes.
''Quoi, c'est tout, elle ne se rebelle pas?''
Une fois dans la chambre elle porta ses vêtements et refait le lit comme une professionnelle. William arriva dans la chambre et la regarda avec les sourcils froncés faire le lit.
''C'est claire qu'elle prépare quelques choses ''.
William : je te rend ton téléphone, tu peux appeler ton frère. Dit il en le lui tendant.
Elle voulu le prendre mais il retire sa main.
William : en échange je veux un baisé avant.
Korel leva la tête pour encrer ses yeux dans les siens avant de les baisser sur sa bouche.
Elle se penche légèrement vers ses lèvres et les effleure même avec les siennes puis avec un sourire elle dit.
Korel : tu n'es vraiment qu'un c*n. Avant de lui mettre un gros coup dans ses parties intimes.
William lâche un cri de douleur en se courbant de douleur pendant que Korel récupérait ses affaires rapidement pour vite s'en aller de cette maison. Parce qu'elle savait que s'il se remettait du coup qu'elle venait de lui donner, il allait la faire payer.
Elle descend rapidement les escaliers pendant qu'il jurait encore. Elle récupère son sac à main et en passant, elle vol une des clé de ses voiture avant de sortir aussi vite que possible de la maison.
William bondit sur la fenêtre quand il étant l'une de ses voiture démarrer en trombe et quitter la propriété.
William : mère, fais chier! Tu vas me le payer Korel Martins.
Dans voiture ,Korel lança le numéro de son frère.
Henri : sœurette, où es tu, pourquoi est ce que c'est quelqu'un d'autre qui a décrocher ton téléphone quand je t'ai appelé? Hé suis inquiet pour toi, est ce que tu as des problèmes ?
Korel : non non ne t'en fais pas, je vais bien. Je suis en route pour la maison, tu es là bas?
Henri: oui, qui était cet homme qui a répondu à ton téléphone ?
Korel: écoute je ne peut pas trop parler pour l'instant . Je te dis tout quand je rentre.
Henri : d'accord je t'attends et je dois te dire quelque chose de très important.
Korel : d'accord tu mêle diras quand je serai rentrer à tout à l'heure.
Et son frère raccrocha. Ses mains étaient moites et elles n'arrêtaient pas de trembler.
''William Winfrey va me tuer ''
''Fallait y penser avant de faire ce que tu as fais. En plus d'avoir presque tuer son ego, tu as volé une de ses voitures''.
''Mais je n'avais pas le choix, il fallait ça ou à la limite il me violait ''.
''Es tu sûr qu'il allait te v****r?''
''Peut être pas mais il était hors de question que je couche avec un homme comme ça. Bien qu'il soit baraqué avec de larges épaules, des pectoraux formé par la muscle et ses tablette de chocolat. Oh mon Di.....''
le klaxon d'une voiture la fait sortir de ses pensées. Elle reprit la route jusqu'à chez elle avec pour seul envi, se reposer.
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Henri : où t'étais passé ?
Korel : j'étais avec une amie. Dit elle en laissant tomber ses chaussures et son sac parterre avant de tomber dans le canapé et de soupirer d'aise.
Henri : une amie, j'évoquais toute tes amies Korel et tu n'en as pas plus de deux alors dis moi la vérité.
Korel : si je te dis que j'étais avec une amie que veux tu que je te dises de plus?
Henri: Alors pourquoi c'est plus tôt un homme qui a décrocher ton téléphone quand je t'ai appelé tout à l'heure et il a dit que tu étais occupé.
Korel : on était avec son petit copain pour une partie de carte et arrête de me posé toutes ses questions maintenant. Dit elle en s'énervant.
Henri : je suis très inquiet pour toi.
Korel : pas la peine de t'inquiéter pour moi , de quoi voulais tu me parler d'ailleurs ? Reprend elle en allant se servir un verre elle en avait vraiment besoin.
Henri : bon voilà, depuis des mois déjà j'ai mûrement réfléchit de ce que je ferais si j'avais un bon job. Maintenant que je l'ai grâce à toi bien-sûr, je voudrais demandé Clara en mariage. Dit il tout heureux.
Korel : je suis contente que tu es pris cette décision, mais est que tu es vraiment prêt, je veux dire est ce que tu es sûr que c'est avec elle que tu veux passer le reste de tes jours, tu es sûr de vouloir t'engager?
Henri : oui Korel, elle me rend heureux, elle prend soin de moi, quand je suis avec elle, je me sens comme dans un autre monde. Elle m'apaise et j'ai envi de ressentir ça tout le long de ma vie.
Korel : et moi, je ne te rends pas heureux, je ne te bichonne pas assez. Dit elle d'un ton faussement contrarier.
Henri rit face à la mine de sa sœur et vient prendre place à côté d'elle.
Henri : mais bien-sûr que si, un peu trop même, je te parles d'en tant qu'homme aussi. Dit il en la prenant dans ses bras.
Korel : d'accord, si elle prend soin de la seule personne que j'ai et que j'adore sur cette terre ; je ne peux qu'alors donner ma bénédiction. Dit elle en souriant. Je suis seulement triste parce que tu me laissera.
Henri : merci, merci beaucoup Korel. Tu es la meilleur des sœurs ,je t'aime. Et jamais je ne laisserai ma sœur , ma deuxième maman. Dit il encore plus heureux en la faisant tourné dans les airs.
Korel : arrête. Dit elle en riant aussi.
Il la reposa sur le sol,
Korel : il se fait tard et demain j'ai une séance photo donc il faut que je dorme si je ne veux pas être en retard demain.
Henri : d'accord, bonne nuit ma sœur chérie, je t'aime. Et demain tu me dis à qui appartient cette voiture, elle déchire.
Korel : bonne nuit je t'aime aussi. Dit elle en faisant semblant de ne pas avoir entendu sa dernière phrase.
Et elle grimpa les escaliers et rejoins sa chambre. C'est toute fatigué qu'elle se prépare un bain et qu'elle y reste pendant près d'une heure.
Enfin elle s'enroula dans un peignoir en coton et se couche dans son lit en soupirant d'aise.
Elle allait fermer enfin les yeux lorsque le téléphone que lui avait remit William s'allume . C'était un message.
( je veux te voir demain soir et tu as intérêt à venir si tu ne veux pas de mauvaises surprises ). Le cœur de la jeune femme se mit à battre.
''Comment vais je pouvoir dormir à présent?''